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Pas de courant,plainte donc contre EDF,depuis 14mois:chantage, fraudes,détournements de fonds,association de malfaiteurs en bande organisée,qui signale sur 7fausses factures bimestrielles,toujours augmentées, et 8sms:coupures immédiates.Ce sont donc des pros de l'arnaque!

 

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Tel-Aviv Trump Jérusalem

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Trump renonce à déménager l'ambassade américaine à Jérusalem

Donald Trump avant un discours au Musée israélien de Jérusalem, le 23 mai dernier.

 

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Rompant avec une de ses promesses de campagne, le président américain a invoqué l'espoir d'un accord de paix avec les Palestiniens. Ces derniers ont salué cette décision comme «un pas positif et important». Israël affiche sa déception.

Malgré sa promesse de campagne, Donald Trump a tranché: il n'installera pas pour l'instant l'ambassade des États-Unis à Jérusalem, le président américain invoquant l'espoir d'un accord de paix avec les Palestiniens. Pour l'heure, l'institution est basée à Tel-Aviv, la capitale économique d'Israël.

» Lire aussi - Israéliens et Palestiniens fébriles en attendant la «solution Trump» au conflit

Le milliardaire républicain, qui s'était maintes fois engagé à déplacer la représentation américaine dans la Ville sainte, a finalement repoussé sa décision d'au moins six mois, a annoncé la Maison Blanche, quelques heures avant une échéance juridique. En effet, une loi du Congrès adoptée en novembre 1995 (Jérusalem Embassy Act) stipule que la représentation diplomatique de Washington dans l'État hébreu doit se trouver à Jérusalem, reconnaissant ainsi de facto cette ville comme la capitale d'Israël.

Mais depuis deux décennies, une clause dérogatoire à cette loi permet à l'exécutif américain de bloquer son application et tous les présidents américains successifs ont, depuis la fin des années 1990, signé tous les six mois cette clause. Cela a permis à Washington, comme la plupart des autres puissances, de maintenir son ambassade à Tel-Aviv. La dernière fois que la clause fut activée, ce fut en décembre par le président démocrate Barack Obama, un mois avant de céder le bail de la Maison Blanche au républicain Donald Trump.

En réaction, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s'est dit «déçu» par la décision de Donald Trump, mais a déclaré apprécier «l'expression de l'amitié du président Trump envers Israël, et son engagement à déménager l'ambassade à l'avenir». De leur côté, les responsables palestiniens ont salué comme «un pas positif» la décision de Washington qui «renforce les chances de parvenir à la paix». L'ONU a, elle, salué «une sage décision» et rappelé que «le statut de Jérusalem est un problème essentiel qui ne peut être résolu que par un règlement politique négocié».

Un déménagement toujours envisagé

La Maison Blanche s'est toutefois défendue de tout renoncement. «Bien que le président Donald Trump ait signé une dérogation au Jérusalem Embassy Act et repoussé le déménagement de l'ambassade des États-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, personne ne devrait considérer que cette mesure marque un retrait de l'appui solide du président à Israël et à l'alliance» entre les deux pays. En outre, la présidence américaine a réaffirmé que Donald Trump avait bien «l'intention de déménager l'ambassade».

» Lire aussi - Syrie, Iran, Chine, Israël: la nouvelle diplomatie américaine de Donald Trump

«La question n'est pas de savoir si cela se produira, mais seulement quand», a martelé l'exécutif. Reste que l'imprévisible président septuagénaire et son administration avaient envoyé ces dernières semaines des signaux indiquant que les États-Unis allaient renoncer, pour l'instant, à une décision aux conséquences régionales et internationales potentiellement extrêmement lourdes.

D'abord, Donald Trump s'était bien gardé d'aborder le sujet lors de son voyage en Israël et en Cisjordanie la semaine dernière. Ensuite, son nouvel ambassadeur dans l'État hébreu, l'avocat américain juif David Friedman, chaud partisan du déménagement de la chancellerie et de la colonisation israélienne, s'était montré moins catégorique lors de son audition de confirmation devant le Sénat en février.

Des chances de négocier un accord de paix

Les Palestiniens, des dirigeants arabes et même l'ancien secrétaire d'État américain John Kerry avaient plusieurs fois mis en garde contre le risque d'une explosion de violences entre Palestiniens et Israéliens en cas de déplacement de l'ambassade. L'argument a semble-t-il été entendu au moment où le nouveau président entend relancer le processus de paix israélo-palestinien au point mort complet depuis le printemps 2014.

Alors que tous ses prédécesseurs se sont cassé les dents sur le dossier, «le président Trump a pris cette décision pour maximiser les chances de négocier avec succès un accord entre Israël et les Palestiniens», a encore argumenté la Maison Blanche.

La communauté internationale n'a jamais reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël si bien que les ambassades sont installées à Tel-Aviv. De même l'annexion par Israël de Jérusalem-est conquise en 1967 n'a jamais été reconnue. Les dirigeants israéliens considèrent que Jérusalem est la capitale «éternelle et réunifiée» de leur pays, alors que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-est la capitale de l'État auquel ils aspirent.

 

 

 

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