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Pas de courant,plainte donc contre EDF,depuis 14mois:chantage, fraudes,détournements de fonds,association de malfaiteurs en bande organisée,qui signale sur 7fausses factures bimestrielles,toujours augmentées, et 8sms:coupures immédiates.Ce sont donc des pros de l'arnaque!

 

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Les médias mentent : Les vraies raisons de la crise entre le Qatar et l’Arabie saoudite n’ont pas trait au soutien du terrorisme

par  - 

Les vraies raisons de la crise entre le Qatar et l'Arabie saoudite n'ont pas trait au soutien du terrorisme islamique

Les raisons de la crise entre le Qatar et l'Arabie saoudite ne tiennent pas au soutien qatari apporté aux terroristes islamiques en Libye, en Syrie, au Yémen ou en Irak mais bel et bien au rapprochement du Qatar avec l'Iran. Ce que les pays du Golfe sunnites et alliés d'Israël ne pouvaient tolérer plus longtemps. Certains vont jusqu'à considérer que le Qatar est l'ouverture de l'Iran sur les pays du Golfe. Le Qatar est le seul pays membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui maintient des relations normales avec Téhéran. La récente rencontre entre Donald Trump et les élites politiques saoudiennes avait pour objectif non seulement de vendre massivement des armes mais aussi de créer une sorte d'« Otan arabe » dans le but de contenir l'Iran.

En matière de terrorisme, si le Qatar a financé et armé les groupes terroristes tels qu'Al-Qaïda en Syrie, l'Arabie saoudite (principal allié des Etats-Unis, d'Israël, de la France et de la Grande-Bretagne dans la région) finance et arme également le terrorisme islamiste dans le monde. Une investigation récente publiée par le think tank étatsunien Institute of Gulf Affairs révèle que la nationalité la plus répandue au sein de l'Etat islamique est la nationalité saoudienne. De plus cette étude révèle que plus de 400 étudiants saoudiens aux Etats-Unis ont rejoint les camps de l'Etat islamique avec la bénédiction de l'Arabie saoudite et la complicité des services étatsuniens.

Une vaste hypocrisie que les médias atlantistes tendent à masquer. On sait depuis 2011 que les Occidentaux financent, arment les terroristes d'Al-Qaïda avec la complicité du Qatar et de l'Arabie saoudite d'abord en Libye puis en Syrie mais silence dans les rangs il ne faut pas trop le répéter. Sauf si cela sert la cause saoudo-israélo-étatsunienne contre leur ennemi juré : l'Iran ? Où l'on perçoit que le terrorisme et son financement n'est que l'instrument d'une géopolitique à la confluence des intérêts occidentaux et des pays du Golfe au Moyen-Orient ?

Pourquoi veut-on tuer le ministre qatari de la Défense ?

Certaines sources d’information qataries ont annoncé que le ministre qatari de la Défense avait échappé à un attentat au cours des dernières heures.

Le site d’information Youm7, citant certaines sources qataries, a rapporté que le ministre qatari de la Défense, Khaled al-Attiyah, avait fait l’objet d’un attentat il y a quelques heures, mais qu’il en avait réchappé.

Cet attentat a eu lieu après qu’al-Attiyah eut été soumis à un interrogatoire dans les locaux du gouvernement qatari sur la façon dont avaient filtré les récentes déclarations attribuées à l’émir du Qatar.

Toujours selon les mêmes sources, depuis l’éclatement des tensions dans les relations entre le Qatar et les pays du bassin du golfe Persique, les pressions s’intensifient sur Khaled al-Attiyah de la part du clan au pouvoir, car on le tient responsable de la diffusion des propos attribués à l’émir qatari, Tamim ben Hamad Al Thani.

L’émir du Qatar s’y était félicité des relations qu’entretiennent Doha et Téhéran et avait souligné que le Hamas et le Hezbollah libanais faisaient partie des mouvements de la Résistance. Il avait aussi parlé des relations entre le Qatar et le régime de Tel-Aviv.

Ces propos de l’émir qatari furent à l’origine des tensions qui gangrènent depuis les relations du Qatar avec l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et un certain nombre de pays arabes.

Source : http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/06/les-vrais-raisons-de-la-crise-entre-le-qatar-et-l-arabie-saoudite-n-ont-pas-trait-au-financement-du-terrorisme-islamique.html et http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/06/03/524096/Le-ministre-qatari-de-la-Dfense-vis

Un jour après cette déclaration voici ce qui se passe :

L'Arabie saoudite et ses alliés rompent leurs liens diplomatiques avec le Qatar :

Accusé de «soutien au terrorisme», y compris au groupe Etat islamique, à Al-Qaïda, et aux Frères musulmans, le Qatar se retrouve coupé de ses alliés au Moyen-Orient. Le pays a également été exclu de la coalition arabe qui intervient au Yémen.

Séisme diplomatique au Moyen-Orient. 15 jours après une visite à Riyad du président américain Donald Trump qui avait demandé aux pays musulmans d'agir de manière décisive contre l'extrémisme religieux, l'Arabie saoudite, l'Egypte, le Barhein, et les Emirats arabes unis ont tous annoncé rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar.

Riyad a fait part de sa décision via son agence de presse officielle SPA, expliquant fermer sa frontière avec le Qatar pour «protéger sa sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l'extrémisme».

«Le Qatar accueille divers groupes terroristes pour déstabiliser la région, comme la confrérie des Frères musulmans, Daesh et Al-Qaïda», a accusé un responsable saoudien. «L'Arabie saoudite a pris cette mesure décisive en raison des sérieux abus des autorités de Doha tout au long des dernières années [...] pour inciter à la désobéissance et nuire à sa souveraineté», a-t-il ajouté.

Le Caire a fait une déclaration similaire par l'intermédiaire du ministère des Affaires étrangères, déclarant «mettre fin à ses relations diplomatiques avec l'Etat du Qatar qui persiste à adopter un comportement hostile vis-à-vis de l'Egypte», et l'accusant de soutenir «le terrorisme». Le communiqué égyptien annonce en outre la fermeture des frontières «aériennes et maritimes» avec le Qatar.

Via son agence de presse officielle, le Bahreïn a pris une décision identique, accusant Doha d'«ébranler la sécurité et la stabilité [de son royaume] et de s'ingérer dans ses affaires» intérieures. Le Bahreïn et les Emirats arabes unis ont aussi rompu leurs liens diplomatiques avec le Qatar, également pour son «soutien au terrorisme», citant explicitement dans un communiqué Al-Qaïda et Daesh.

La coalition militaire arabe, dirigée par Riyad et qui intervient au Yémen, a par conséquent décidé d'exclure Doha de cette alliance. Dans un communiqué, la coalition indique que le Qatar soutient «le terrorisme», citant notamment Al-Qaïda et Daesh, mais aussi les rebelles pro-iraniens Houthis.

Le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi au Yémen a cautionné la décision de la coalition arabe, et a à son tour rompu les relations diplomatiques avec le Qatar.

Le gouvernement de transition en Libye a aussi annoncé la rupture de ses relations avec le Qatar pour les mêmes motifs que les autres pays.

Un décision «injustifiée» selon Doha

Le ministre des Affaires étrangères qatari a regretté dans un communiqué une décision qu'il juge «injustifiée». «Ces mesures sont injustifiées et sont basées sur des allégations qui n'ont aucune base factuelle», a ainsi écrit le ministère.

L'émirat a estimé que ces mesures, prises «en coordination avec l'Egypte» avaient un objectif clair, à savoir «placer l'Etat [du Qatar] sous tutelle», ce qui marquait une violation de sa souveraineté et était «totalement inacceptable».

Exprimant «son profond regret et sa surprise», le ministère qatari a dénoncé «une campagne hostile, fondée sur des mensonges [...] témoignant d'une préméditation à nuire à l'Etat».

Le Qatar, membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), «respecte la souveraineté des autres Etats, n'interfère pas dans les affaires d'autrui, comme il lutte contre le terrorisme et l'extrémisme», a assuré le ministère des Affaires étrangères, ajoutant qu'il entreprendrait «les mesures nécessaires pour mettre en échec les tentatives d'affecter sa population et son économie».

Doha avait déclaré dès le 25 mai être victime d'une d'une campagne médiatique hostile, notamment aux Etats-Unis, après le piratage d'un média officiel au cours duquel des propos controversés avaient été attribués au chef de l'Etat, l'émir Tamim ben Hamad al-Thani.

Parmi les sujets prétendument évoqués par l'émir figuraient le mouvement palestinien Hamas, présenté comme «le représentant légitime du peuple palestinien», et l'Iran chiite vu comme un allié stratégique dans la région. Ces propos – que Doha avait catégoriquement rejetés, les qualifiants d'«entièrement faux» – avaient été relayés par de grands médias arabes, notamment aux Emirats arabes unis et en Arabie saoudite, faisant grand bruit.

Rex Tillerson appelle les pays du Golfe à rester unis

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a rapidement réagi, appelant les pays du Golfe à tenter de régler leurs divergences et à rester unis. «De toute évidence, nous encouragerons les parties à se réunir et à débattre de ces divergences», a-t-il déclaré le 5 juin à Sydney.

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AFP news agency @AFP

 US Secretary of State Rex Tillerson urges Gulf states to address differences, stay united

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«Si nous avons un rôle à jouer pour les aider à affronter [leurs différends], nous pensons qu'il est important que le CCG (Conseil de coopération du Golfe) reste uni», a ajouté le chef de la diplomatie américaine. Le secrétaire d'Etat américain a cependant déclaré qu'il ne s'attendait pas à ce que cette crise «ait un impact significatif, ou d'impact du tout, sur le combat uni contre le terrorisme dans la région et dans le monde».

«Toutes ces parties que vous avez mentionnées se sont montrées tout à fait unies dans le combat contre le terrorisme et contre l'EI, et l'ont exprimé le plus récemment lors d'un sommet à Riyad», a-t-il ajouté.

Etihad Airways et Fly Dubaï suspendent leurs vols vers le Qatar

Dans la foulée de l'annonce de la rupture des liens diplomatiques entre Abou Dhabi et Doha, la compagnie aérienne Etihad des Emirats arabes unis a annoncé la suspension de tous ses vols vers et en provenance du Qatar.

Etihad Airways précise dans un communiqué que cette mesure n'entrera en vigueur que le 6 juin au matin, «jusqu'à nouvel ordre». La compagnie aérienne d'Abou Dhabi affirme proposer à ses clients «d'autres options», y compris des remboursements complets de billets d'avions. Etihad «regrette la gêne causée par la suspension», conclut le communiqué.

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Etihad Airways @EtihadAirways

From 6 Jun, we will suspend all flights to and from Doha until further notice. For more info visit: http://bit.ly/2suGgb9 

Doha flights suspension - Etihad Airways

Doha flights suspension

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La compagnie aérienne Fly Dubaï a également annoncé sur son compte Facebook suspendre ses vols en provenance et vers le Qatar.

La compagnie de l'émirat Qatar Airways a rapidement réagi, en annonçant suspendre tous ses vols en direction de l'Arabie saoudite.

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AFP news agency @AFP

 Qatar Airways suspends all flights to Saudi Arabia

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Si l'Arabie saoudite accuse le Qatar de soutenir le terrorisme et plus particulièrement Daesh, Riyad fait elle-même face à ces accusations de façon récurrente, notamment de la part de l'Iran. Wikileaks rappelle pour sa part dans un tweet que les e-mails d'Hillary Clinton ont révélé que la candidate démocrate était au courant du financement de l'organisation terroriste par Doha et Riyad dès 2014.

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WikiLeaks @wikileaks

Hillary Clinton email reveals she knew of Saudi & Qatar government funding for ISIL (ISIS) by August 2014 https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/55380#efmA_RBEL …

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Source : https://francais.rt.com/international/39244-arabie-saoudite-egypte-emirats-bahrein-rompent-liens-diplomataiques-qatar



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Les médias mentent : Les vraies raisons de la crise entre le Qatar et l’Arabie saoudite n’ont pas trait au soutien du terrorisme

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Les vraies raisons de la crise entre le Qatar et l'Arabie saoudite n'ont pas trait au soutien du terrorisme islamique

Les raisons de la crise entre le Qatar et l'Arabie saoudite ne tiennent pas au soutien qatari apporté aux terroristes islamiques en Libye, en Syrie, au Yémen ou en Irak mais bel et bien au rapprochement du Qatar avec l'Iran. Ce que les pays du Golfe sunnites et alliés d'Israël ne pouvaient tolérer plus longtemps. Certains vont jusqu'à considérer que le Qatar est l'ouverture de l'Iran sur les pays du Golfe. Le Qatar est le seul pays membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui maintient des relations normales avec Téhéran. La récente rencontre entre Donald Trump et les élites politiques saoudiennes avait pour objectif non seulement de vendre massivement des armes mais aussi de créer une sorte d'« Otan arabe » dans le but de contenir l'Iran.

En matière de terrorisme, si le Qatar a financé et armé les groupes terroristes tels qu'Al-Qaïda en Syrie, l'Arabie saoudite (principal allié des Etats-Unis, d'Israël, de la France et de la Grande-Bretagne dans la région) finance et arme également le terrorisme islamiste dans le monde. Une investigation récente publiée par le think tank étatsunien Institute of Gulf Affairs révèle que la nationalité la plus répandue au sein de l'Etat islamique est la nationalité saoudienne. De plus cette étude révèle que plus de 400 étudiants saoudiens aux Etats-Unis ont rejoint les camps de l'Etat islamique avec la bénédiction de l'Arabie saoudite et la complicité des services étatsuniens.

Une vaste hypocrisie que les médias atlantistes tendent à masquer. On sait depuis 2011 que les Occidentaux financent, arment les terroristes d'Al-Qaïda avec la complicité du Qatar et de l'Arabie saoudite d'abord en Libye puis en Syrie mais silence dans les rangs il ne faut pas trop le répéter. Sauf si cela sert la cause saoudo-israélo-étatsunienne contre leur ennemi juré : l'Iran ? Où l'on perçoit que le terrorisme et son financement n'est que l'instrument d'une géopolitique à la confluence des intérêts occidentaux et des pays du Golfe au Moyen-Orient ?

Pourquoi veut-on tuer le ministre qatari de la Défense ?

Certaines sources d’information qataries ont annoncé que le ministre qatari de la Défense avait échappé à un attentat au cours des dernières heures.

Le site d’information Youm7, citant certaines sources qataries, a rapporté que le ministre qatari de la Défense, Khaled al-Attiyah, avait fait l’objet d’un attentat il y a quelques heures, mais qu’il en avait réchappé.

Cet attentat a eu lieu après qu’al-Attiyah eut été soumis à un interrogatoire dans les locaux du gouvernement qatari sur la façon dont avaient filtré les récentes déclarations attribuées à l’émir du Qatar.

Toujours selon les mêmes sources, depuis l’éclatement des tensions dans les relations entre le Qatar et les pays du bassin du golfe Persique, les pressions s’intensifient sur Khaled al-Attiyah de la part du clan au pouvoir, car on le tient responsable de la diffusion des propos attribués à l’émir qatari, Tamim ben Hamad Al Thani.

L’émir du Qatar s’y était félicité des relations qu’entretiennent Doha et Téhéran et avait souligné que le Hamas et le Hezbollah libanais faisaient partie des mouvements de la Résistance. Il avait aussi parlé des relations entre le Qatar et le régime de Tel-Aviv.

Ces propos de l’émir qatari furent à l’origine des tensions qui gangrènent depuis les relations du Qatar avec l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et un certain nombre de pays arabes.

Source : http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/06/les-vrais-raisons-de-la-crise-entre-le-qatar-et-l-arabie-saoudite-n-ont-pas-trait-au-financement-du-terrorisme-islamique.html et http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/06/03/524096/Le-ministre-qatari-de-la-Dfense-vis

Un jour après cette déclaration voici ce qui se passe :

L'Arabie saoudite et ses alliés rompent leurs liens diplomatiques avec le Qatar :

Accusé de «soutien au terrorisme», y compris au groupe Etat islamique, à Al-Qaïda, et aux Frères musulmans, le Qatar se retrouve coupé de ses alliés au Moyen-Orient. Le pays a également été exclu de la coalition arabe qui intervient au Yémen.

Séisme diplomatique au Moyen-Orient. 15 jours après une visite à Riyad du président américain Donald Trump qui avait demandé aux pays musulmans d'agir de manière décisive contre l'extrémisme religieux, l'Arabie saoudite, l'Egypte, le Barhein, et les Emirats arabes unis ont tous annoncé rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar.

Riyad a fait part de sa décision via son agence de presse officielle SPA, expliquant fermer sa frontière avec le Qatar pour «protéger sa sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l'extrémisme».

«Le Qatar accueille divers groupes terroristes pour déstabiliser la région, comme la confrérie des Frères musulmans, Daesh et Al-Qaïda», a accusé un responsable saoudien. «L'Arabie saoudite a pris cette mesure décisive en raison des sérieux abus des autorités de Doha tout au long des dernières années [...] pour inciter à la désobéissance et nuire à sa souveraineté», a-t-il ajouté.

Le Caire a fait une déclaration similaire par l'intermédiaire du ministère des Affaires étrangères, déclarant «mettre fin à ses relations diplomatiques avec l'Etat du Qatar qui persiste à adopter un comportement hostile vis-à-vis de l'Egypte», et l'accusant de soutenir «le terrorisme». Le communiqué égyptien annonce en outre la fermeture des frontières «aériennes et maritimes» avec le Qatar.

Via son agence de presse officielle, le Bahreïn a pris une décision identique, accusant Doha d'«ébranler la sécurité et la stabilité [de son royaume] et de s'ingérer dans ses affaires» intérieures. Le Bahreïn et les Emirats arabes unis ont aussi rompu leurs liens diplomatiques avec le Qatar, également pour son «soutien au terrorisme», citant explicitement dans un communiqué Al-Qaïda et Daesh.

La coalition militaire arabe, dirigée par Riyad et qui intervient au Yémen, a par conséquent décidé d'exclure Doha de cette alliance. Dans un communiqué, la coalition indique que le Qatar soutient «le terrorisme», citant notamment Al-Qaïda et Daesh, mais aussi les rebelles pro-iraniens Houthis.

Le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi au Yémen a cautionné la décision de la coalition arabe, et a à son tour rompu les relations diplomatiques avec le Qatar.

Le gouvernement de transition en Libye a aussi annoncé la rupture de ses relations avec le Qatar pour les mêmes motifs que les autres pays.

Un décision «injustifiée» selon Doha

Le ministre des Affaires étrangères qatari a regretté dans un communiqué une décision qu'il juge «injustifiée». «Ces mesures sont injustifiées et sont basées sur des allégations qui n'ont aucune base factuelle», a ainsi écrit le ministère.

L'émirat a estimé que ces mesures, prises «en coordination avec l'Egypte» avaient un objectif clair, à savoir «placer l'Etat [du Qatar] sous tutelle», ce qui marquait une violation de sa souveraineté et était «totalement inacceptable».

Exprimant «son profond regret et sa surprise», le ministère qatari a dénoncé «une campagne hostile, fondée sur des mensonges [...] témoignant d'une préméditation à nuire à l'Etat».

Le Qatar, membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), «respecte la souveraineté des autres Etats, n'interfère pas dans les affaires d'autrui, comme il lutte contre le terrorisme et l'extrémisme», a assuré le ministère des Affaires étrangères, ajoutant qu'il entreprendrait «les mesures nécessaires pour mettre en échec les tentatives d'affecter sa population et son économie».

Doha avait déclaré dès le 25 mai être victime d'une d'une campagne médiatique hostile, notamment aux Etats-Unis, après le piratage d'un média officiel au cours duquel des propos controversés avaient été attribués au chef de l'Etat, l'émir Tamim ben Hamad al-Thani.

Parmi les sujets prétendument évoqués par l'émir figuraient le mouvement palestinien Hamas, présenté comme «le représentant légitime du peuple palestinien», et l'Iran chiite vu comme un allié stratégique dans la région. Ces propos – que Doha avait catégoriquement rejetés, les qualifiants d'«entièrement faux» – avaient été relayés par de grands médias arabes, notamment aux Emirats arabes unis et en Arabie saoudite, faisant grand bruit.

Rex Tillerson appelle les pays du Golfe à rester unis

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a rapidement réagi, appelant les pays du Golfe à tenter de régler leurs divergences et à rester unis. «De toute évidence, nous encouragerons les parties à se réunir et à débattre de ces divergences», a-t-il déclaré le 5 juin à Sydney.

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«Toutes ces parties que vous avez mentionnées se sont montrées tout à fait unies dans le combat contre le terrorisme et contre l'EI, et l'ont exprimé le plus récemment lors d'un sommet à Riyad», a-t-il ajouté.

Etihad Airways et Fly Dubaï suspendent leurs vols vers le Qatar

Dans la foulée de l'annonce de la rupture des liens diplomatiques entre Abou Dhabi et Doha, la compagnie aérienne Etihad des Emirats arabes unis a annoncé la suspension de tous ses vols vers et en provenance du Qatar.

Etihad Airways précise dans un communiqué que cette mesure n'entrera en vigueur que le 6 juin au matin, «jusqu'à nouvel ordre». La compagnie aérienne d'Abou Dhabi affirme proposer à ses clients «d'autres options», y compris des remboursements complets de billets d'avions. Etihad «regrette la gêne causée par la suspension», conclut le communiqué.

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From 6 Jun, we will suspend all flights to and from Doha until further notice. For more info visit: http://bit.ly/2suGgb9 

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La compagnie aérienne Fly Dubaï a également annoncé sur son compte Facebook suspendre ses vols en provenance et vers le Qatar.

La compagnie de l'émirat Qatar Airways a rapidement réagi, en annonçant suspendre tous ses vols en direction de l'Arabie saoudite.

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Si l'Arabie saoudite accuse le Qatar de soutenir le terrorisme et plus particulièrement Daesh, Riyad fait elle-même face à ces accusations de façon récurrente, notamment de la part de l'Iran. Wikileaks rappelle pour sa part dans un tweet que les e-mails d'Hillary Clinton ont révélé que la candidate démocrate était au courant du financement de l'organisation terroriste par Doha et Riyad dès 2014.

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Les médias mentent : Les vraies raisons de la crise entre le Qatar et l’Arabie saoudite n’ont pas trait au soutien du terrorisme

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Les vraies raisons de la crise entre le Qatar et l'Arabie saoudite n'ont pas trait au soutien du terrorisme islamique

Les raisons de la crise entre le Qatar et l'Arabie saoudite ne tiennent pas au soutien qatari apporté aux terroristes islamiques en Libye, en Syrie, au Yémen ou en Irak mais bel et bien au rapprochement du Qatar avec l'Iran. Ce que les pays du Golfe sunnites et alliés d'Israël ne pouvaient tolérer plus longtemps. Certains vont jusqu'à considérer que le Qatar est l'ouverture de l'Iran sur les pays du Golfe. Le Qatar est le seul pays membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui maintient des relations normales avec Téhéran. La récente rencontre entre Donald Trump et les élites politiques saoudiennes avait pour objectif non seulement de vendre massivement des armes mais aussi de créer une sorte d'« Otan arabe » dans le but de contenir l'Iran.

En matière de terrorisme, si le Qatar a financé et armé les groupes terroristes tels qu'Al-Qaïda en Syrie, l'Arabie saoudite (principal allié des Etats-Unis, d'Israël, de la France et de la Grande-Bretagne dans la région) finance et arme également le terrorisme islamiste dans le monde. Une investigation récente publiée par le think tank étatsunien Institute of Gulf Affairs révèle que la nationalité la plus répandue au sein de l'Etat islamique est la nationalité saoudienne. De plus cette étude révèle que plus de 400 étudiants saoudiens aux Etats-Unis ont rejoint les camps de l'Etat islamique avec la bénédiction de l'Arabie saoudite et la complicité des services étatsuniens.

Une vaste hypocrisie que les médias atlantistes tendent à masquer. On sait depuis 2011 que les Occidentaux financent, arment les terroristes d'Al-Qaïda avec la complicité du Qatar et de l'Arabie saoudite d'abord en Libye puis en Syrie mais silence dans les rangs il ne faut pas trop le répéter. Sauf si cela sert la cause saoudo-israélo-étatsunienne contre leur ennemi juré : l'Iran ? Où l'on perçoit que le terrorisme et son financement n'est que l'instrument d'une géopolitique à la confluence des intérêts occidentaux et des pays du Golfe au Moyen-Orient ?

Pourquoi veut-on tuer le ministre qatari de la Défense ?

Certaines sources d’information qataries ont annoncé que le ministre qatari de la Défense avait échappé à un attentat au cours des dernières heures.

Le site d’information Youm7, citant certaines sources qataries, a rapporté que le ministre qatari de la Défense, Khaled al-Attiyah, avait fait l’objet d’un attentat il y a quelques heures, mais qu’il en avait réchappé.

Cet attentat a eu lieu après qu’al-Attiyah eut été soumis à un interrogatoire dans les locaux du gouvernement qatari sur la façon dont avaient filtré les récentes déclarations attribuées à l’émir du Qatar.

Toujours selon les mêmes sources, depuis l’éclatement des tensions dans les relations entre le Qatar et les pays du bassin du golfe Persique, les pressions s’intensifient sur Khaled al-Attiyah de la part du clan au pouvoir, car on le tient responsable de la diffusion des propos attribués à l’émir qatari, Tamim ben Hamad Al Thani.

L’émir du Qatar s’y était félicité des relations qu’entretiennent Doha et Téhéran et avait souligné que le Hamas et le Hezbollah libanais faisaient partie des mouvements de la Résistance. Il avait aussi parlé des relations entre le Qatar et le régime de Tel-Aviv.

Ces propos de l’émir qatari furent à l’origine des tensions qui gangrènent depuis les relations du Qatar avec l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et un certain nombre de pays arabes.

Source : http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/06/les-vrais-raisons-de-la-crise-entre-le-qatar-et-l-arabie-saoudite-n-ont-pas-trait-au-financement-du-terrorisme-islamique.html et http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/06/03/524096/Le-ministre-qatari-de-la-Dfense-vis

Un jour après cette déclaration voici ce qui se passe :

L'Arabie saoudite et ses alliés rompent leurs liens diplomatiques avec le Qatar :

Accusé de «soutien au terrorisme», y compris au groupe Etat islamique, à Al-Qaïda, et aux Frères musulmans, le Qatar se retrouve coupé de ses alliés au Moyen-Orient. Le pays a également été exclu de la coalition arabe qui intervient au Yémen.

Séisme diplomatique au Moyen-Orient. 15 jours après une visite à Riyad du président américain Donald Trump qui avait demandé aux pays musulmans d'agir de manière décisive contre l'extrémisme religieux, l'Arabie saoudite, l'Egypte, le Barhein, et les Emirats arabes unis ont tous annoncé rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar.

Riyad a fait part de sa décision via son agence de presse officielle SPA, expliquant fermer sa frontière avec le Qatar pour «protéger sa sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l'extrémisme».

«Le Qatar accueille divers groupes terroristes pour déstabiliser la région, comme la confrérie des Frères musulmans, Daesh et Al-Qaïda», a accusé un responsable saoudien. «L'Arabie saoudite a pris cette mesure décisive en raison des sérieux abus des autorités de Doha tout au long des dernières années [...] pour inciter à la désobéissance et nuire à sa souveraineté», a-t-il ajouté.

Le Caire a fait une déclaration similaire par l'intermédiaire du ministère des Affaires étrangères, déclarant «mettre fin à ses relations diplomatiques avec l'Etat du Qatar qui persiste à adopter un comportement hostile vis-à-vis de l'Egypte», et l'accusant de soutenir «le terrorisme». Le communiqué égyptien annonce en outre la fermeture des frontières «aériennes et maritimes» avec le Qatar.

Via son agence de presse officielle, le Bahreïn a pris une décision identique, accusant Doha d'«ébranler la sécurité et la stabilité [de son royaume] et de s'ingérer dans ses affaires» intérieures. Le Bahreïn et les Emirats arabes unis ont aussi rompu leurs liens diplomatiques avec le Qatar, également pour son «soutien au terrorisme», citant explicitement dans un communiqué Al-Qaïda et Daesh.

La coalition militaire arabe, dirigée par Riyad et qui intervient au Yémen, a par conséquent décidé d'exclure Doha de cette alliance. Dans un communiqué, la coalition indique que le Qatar soutient «le terrorisme», citant notamment Al-Qaïda et Daesh, mais aussi les rebelles pro-iraniens Houthis.

Le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi au Yémen a cautionné la décision de la coalition arabe, et a à son tour rompu les relations diplomatiques avec le Qatar.

Le gouvernement de transition en Libye a aussi annoncé la rupture de ses relations avec le Qatar pour les mêmes motifs que les autres pays.

Un décision «injustifiée» selon Doha

Le ministre des Affaires étrangères qatari a regretté dans un communiqué une décision qu'il juge «injustifiée». «Ces mesures sont injustifiées et sont basées sur des allégations qui n'ont aucune base factuelle», a ainsi écrit le ministère.

L'émirat a estimé que ces mesures, prises «en coordination avec l'Egypte» avaient un objectif clair, à savoir «placer l'Etat [du Qatar] sous tutelle», ce qui marquait une violation de sa souveraineté et était «totalement inacceptable».

Exprimant «son profond regret et sa surprise», le ministère qatari a dénoncé «une campagne hostile, fondée sur des mensonges [...] témoignant d'une préméditation à nuire à l'Etat».

Le Qatar, membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), «respecte la souveraineté des autres Etats, n'interfère pas dans les affaires d'autrui, comme il lutte contre le terrorisme et l'extrémisme», a assuré le ministère des Affaires étrangères, ajoutant qu'il entreprendrait «les mesures nécessaires pour mettre en échec les tentatives d'affecter sa population et son économie».

Doha avait déclaré dès le 25 mai être victime d'une d'une campagne médiatique hostile, notamment aux Etats-Unis, après le piratage d'un média officiel au cours duquel des propos controversés avaient été attribués au chef de l'Etat, l'émir Tamim ben Hamad al-Thani.

Parmi les sujets prétendument évoqués par l'émir figuraient le mouvement palestinien Hamas, présenté comme «le représentant légitime du peuple palestinien», et l'Iran chiite vu comme un allié stratégique dans la région. Ces propos – que Doha avait catégoriquement rejetés, les qualifiants d'«entièrement faux» – avaient été relayés par de grands médias arabes, notamment aux Emirats arabes unis et en Arabie saoudite, faisant grand bruit.

Rex Tillerson appelle les pays du Golfe à rester unis

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a rapidement réagi, appelant les pays du Golfe à tenter de régler leurs divergences et à rester unis. «De toute évidence, nous encouragerons les parties à se réunir et à débattre de ces divergences», a-t-il déclaré le 5 juin à Sydney.

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AFP news agency @AFP

 US Secretary of State Rex Tillerson urges Gulf states to address differences, stay united

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«Si nous avons un rôle à jouer pour les aider à affronter [leurs différends], nous pensons qu'il est important que le CCG (Conseil de coopération du Golfe) reste uni», a ajouté le chef de la diplomatie américaine. Le secrétaire d'Etat américain a cependant déclaré qu'il ne s'attendait pas à ce que cette crise «ait un impact significatif, ou d'impact du tout, sur le combat uni contre le terrorisme dans la région et dans le monde».

«Toutes ces parties que vous avez mentionnées se sont montrées tout à fait unies dans le combat contre le terrorisme et contre l'EI, et l'ont exprimé le plus récemment lors d'un sommet à Riyad», a-t-il ajouté.

Etihad Airways et Fly Dubaï suspendent leurs vols vers le Qatar

Dans la foulée de l'annonce de la rupture des liens diplomatiques entre Abou Dhabi et Doha, la compagnie aérienne Etihad des Emirats arabes unis a annoncé la suspension de tous ses vols vers et en provenance du Qatar.

Etihad Airways précise dans un communiqué que cette mesure n'entrera en vigueur que le 6 juin au matin, «jusqu'à nouvel ordre». La compagnie aérienne d'Abou Dhabi affirme proposer à ses clients «d'autres options», y compris des remboursements complets de billets d'avions. Etihad «regrette la gêne causée par la suspension», conclut le communiqué.

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Etihad Airways @EtihadAirways

From 6 Jun, we will suspend all flights to and from Doha until further notice. For more info visit: http://bit.ly/2suGgb9 

Doha flights suspension - Etihad Airways

Doha flights suspension

etihad.com

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La compagnie aérienne Fly Dubaï a également annoncé sur son compte Facebook suspendre ses vols en provenance et vers le Qatar.

La compagnie de l'émirat Qatar Airways a rapidement réagi, en annonçant suspendre tous ses vols en direction de l'Arabie saoudite.

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AFP news agency @AFP

 Qatar Airways suspends all flights to Saudi Arabia

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Si l'Arabie saoudite accuse le Qatar de soutenir le terrorisme et plus particulièrement Daesh, Riyad fait elle-même face à ces accusations de façon récurrente, notamment de la part de l'Iran. Wikileaks rappelle pour sa part dans un tweet que les e-mails d'Hillary Clinton ont révélé que la candidate démocrate était au courant du financement de l'organisation terroriste par Doha et Riyad dès 2014.

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WikiLeaks @wikileaks

Hillary Clinton email reveals she knew of Saudi & Qatar government funding for ISIL (ISIS) by August 2014 https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/55380#efmA_RBEL …

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Source : https://francais.rt.com/international/39244-arabie-saoudite-egypte-emirats-bahrein-rompent-liens-diplomataiques-qatar

 

 

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