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Pas de courant,plainte donc contre EDF,depuis 14mois:chantage, fraudes,détournements de fonds,association de malfaiteurs en bande organisée,qui signale sur 7fausses factures bimestrielles,toujours augmentées, et 8sms:coupures immédiates.Ce sont donc des pros de l'arnaque!

 

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Prostitution Europe Afric

Enquête-L’eldorado-L’industrie de la prostitution Africaine en Europe

Janvier 2016

 

prostitution benin

Des filières de prostitution structurées se sont mises en place entre l’Afrique et l’Europe. Lorsqu’elles ne tombent pas aux mains des mafieux, ces femmes développent un business florissant.

Lausanne, quartier de Sévelin. Dans les sous-sols d’un immeuble résidentiel abritant une dizaine de salons, Irma et Dolly s’apprêtent à recevoir dans leur chambrette leurs premiers clients du soir. Prostituées camerounaises installées en Suisse depuis respectivement deux ans et six ans, elles ont choisi de travailler dans un salon de massage, propriété d’une compatriote naturalisée suisse.

Dans un pays où la prostitution est légale, elles disent exercer en toute sécurité. C’était déjà le cas lorsqu’elles évoluaient dans l’une des deux rues fréquentées par leurs consoeurs, entre 22 heures et 5 heures du matin. Selon l’inspecteur Sylvain Lienhard de la brigade des moeurs de Lausanne, le Cameroun et le Nigeria sont les deux pays les plus représentés dans le milieu de la prostitution africaine : une dizaine de Camerounaises et huit Nigérianes arpentent quasi quotidiennement la rue de Genève. Comme la loi l’exige, toutes doivent être indépendantes et munies d’un permis de séjour.

Leur venue en terre helvète ? L’histoire d’une saine émulation : une cousine est revenue au pays avec des signes extérieurs de richesse après seulement neuf mois d’absence. Pour Olivier Enogo, auteur d’un ouvrage sur les filières africaines de la prostitution, l’entourage familial élargi constitue l’un des principaux réseaux d’exportation. Une connaissance aguerrie ouvre la voie à la candidate en lui présentant les bonnes personnes.

Dans bien des pays d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, la prostitution n’est pas perçue comme un fléau en soi mais comme un moyen de subsistance.

En période estivale, des Africaines – dont des femmes mariées – se retrouvent ainsi en France ou en Suisse et gagnent en deux ou trois mois l’équivalent de deux années de revenus d’un couple. La filière est d’autant plus exploitée que, dans bien des pays d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, la prostitution n’est pas perçue comme un fléau en soi mais comme un moyen de subsistance. Il arrive ainsi que des familles ou des villages entiers se cotisent pour permettre à l’une des leurs de s’envoler, dans l’espoir d’un retour sur investissement.

Mais il y a aussi celles qui se débrouillent seules sur le web. Elles se disent en quête d’un mari apte à les sortir de la misère. Les adresses internet telles qu’affection.org pullulent de profils d’Africaines. S’il y a des naïves, la plupart savent bien ce qu’elles font et se retrouvent assez vite sur le trottoir ou sur des sites spécialisés.

 

Toujours selon la brigade des moeurs de Lausanne, les passeports des filles voyagent également beaucoup, preuve qu’elles les prêtent volontiers à des connaissances du pays désireuses de venir se prostituer. À chaque interpellation, la police vérifie qu’elle ne sont ni issues des réseaux de traite d’être humains, ni recherchées, ni inscrites au fichier des personnes disparues.

De 30 à 150 euros la prestation

Et il n’y a pas que la Suisse. Jeune quadra, Emmanuelle est arrivée en France il y a dix-sept ans avec un visa de touriste. Aide-soignante la nuit dans un hôpital d’Orange, dans le sud de la France, cette mère de quatre enfants âgés de 18 mois à 16 ans déclare qu’elle se prostitue tous les jours entre 14 heures et 17 h 30 pour arrondir ses fins de mois.

A  30 euros la fellation, 50 euros la pénétration et 150 euros la sodomie, cette grande adepte de tontines (système de prêt basé sur les relations de confiance) n’est pas peu fière d’avoir épargné en trois ans de quoi s’acheter sa petite entreprise de cinq salariés : un salon de coiffure et de soins esthétiques dans la ville où elle réside. Elle affirme ne rien regretter, elle qui est propriétaire de son appartement à Orange et d’un duplex dans sa ville natale de Banga, au Cameroun.

Mais si les « Suissesses camerounaises » au look tapageur de sapeurs congolais sont le groupe le plus visible et le plus souvent cité, la prostitution consentie concerne tous les pays. Les Marocaines trustent les Pays-Bas tandis que les Gabonaises et les Ivoiriennes occupent le sud de la France. Toutes redoutent la concurrence des Nigérianes et des Ghanéennes, qui cassent les prix. Elles sont réputées arriver par l’intermédiaire des « mamas », une particularité des filières africaines.

Anciennes prostituées affranchies (elles ont réussi à acheter leur liberté en remboursant leur dette aux passeurs), les mamas « encadrent » les nouvelles recrues et les enferment moralement. Basées en Afrique ou en Europe, les mamas vantent leurs réseaux et se targuent de posséder des dizaines de passeports – souvent ceux de leurs obligées déjà établies en Europe -, qu’elles monnaient. Et aident à brouiller les pistes : les nouvelles recrues transitent par différents pays avant d’atteindre leur destination finale.

Le soupçon de traite humaine n’est jamais vraiment très loin.

Ici, en effet, le soupçon de traite humaine n’est jamais vraiment très loin. À Paris, le Syndicat du travail sexuel (Strass), qui compte parmi ses adhérents des Africaines décomplexées, épanouies, refuse pourtant cette assimilation constante entre prostitution et exploitation. Pour Bug, porte-parole de l’organisation, il est important de souligner que toutes les prostituées ne sont pas exploitées et qu’il y a moins d’exploitées que les chiffres officiels le prétendent.

800 euros la journée en appartement

Il les estime en revanche soumises à la pression de la police et de l’État, en particulier quand elles sont en situation irrégulière. Ce qui pousse les Africaines à conquérir de nouveaux territoires grâce à internet : la Norvège et la Suède, par exemple, leur sont désormais accessibles, tout comme le Canada. Internet influence aussi leur manière d’exercer. Selon Emmanuelle, on peut prendre son temps car on reçoit à domicile. Cela va en revanche plus vite dans la rue, ce qui permet de faire du chiffre. Certes, ses copines qui travaillent en appartement gagnent parfois jusqu’à 800 euros quotidiennement. Mais il leur arrive aussi de ne pas voir le moindre client passer pendant plusieurs jours.

Bug sait que la plupart des prostituées effectuent un long périple à travers l’Europe avant de débarquer en France. Les plus douées peuvent espérer rejoindre la Suisse et les Pays-Bas, lieux qui font figure d’eldorado.

Mais il ne s’agit pas d’une filière en or. Pour une ou deux « réussites », il y a des dizaines d’histoires tristes, voire dramatiques, de récupération : arrivée en indépendante dans le métier grâce à son parcours migratoire, une prostituée peut ainsi se faire rattraper par des groupes mafieux lorsque ceux-ci décèlent chez elle un fort potentiel (un chiffre d’affaires honorable). Un « testeur » se faisant passer pour un client est alors envoyé pour « l’évaluer ». Si l’examen est concluant, tout est mis en oeuvre pour la soumettre. Commence alors la descente aux enfers : blocage de passeport, maltraitance. Elle se retrouve, bon gré mal gré, dans un réseau.

Abidjan: Prostitution /Appelée ‘’Bizi’’ : La nouvelle tendance dangereuse/Des révélations troublantes

 

Femmes-jambes-prostitution

La prostitution a pris des proportions inquiétantes ces dernières années sur les bords de la lagune Ebrié. Elle est devenue l’apanage d’une nouvelle génération de filles qui ne reculent devant rien. Leur nouvelle trouvaille, c’est le « Bizi ». Une technique très subtile qui pourtant attire de graves ennuis aux adeptes.

Il nous est revenu de façon incessante qu’une nouvelle forme de prostitution bat son plein dans la capitale économique ivoirienne. Les filles dont l’âge varie généralement entre 16 et 25 ans ont adopté un nouveau mode opératoire qui les dispense d’investir les rues comme celles qu’on rencontre d’habitudes dans des lieux malfamés. Pour y voir plus clair nous avons essayé d’infiltrer l’un des réseaux qui pullulent à Abidjan. Le constat est choquant et les témoignages souvent effroyables.

Un modus operandi très subtil

C’est auprès de Valérie, une jeune fille d’une vingtaine d’années au teint impeccablement entretenu résidant dans un quartier huppé de Cocody, que vont nous diriger nos sources. Nous nous présentons à elle, comme des personnes ayant besoin urgemment d’argent. D’où notre intention d’intégrer son « entreprise ».

Notre « tutrice » qui se dit étudiante dans une école de la place ne montre pas d’hostilités, certainement à cause de la grande confiance qu’elle entretient avec nos sources. De prime abord, elle nous explique le procédé. .

« Nous travaillons avec les VIP. Ces personnes sont généralement friandes de ‘’sexe rapide’’ et nous leur en procurons à prix d’or en réalisant leurs fantasmes. Pour les rencontrer nous nous rendons dans les lieux qu’ils fréquentent »

En clair, voici comment procède ces jeunes filles au dessus de tout soupçon. Les partisanes du ‘’Bizi’’ travaillent avec minutie. Elles prennent soin de repérer les endroits prisés par leurs cibles constituées en partie de diplomates étrangers, fonctionnaires internationaux, d’ hommes d’affaires cossus et surtout d’ expatriés. Ces endroits ne sont autres que les restaurants, des terrasses, des cafés et même les bars des grands hôtels.

Une fois sur place, cette nouvelle race de prostituée va se faire passer pour des clientes ordinaires. Installées autour d’une table, ces filles très sexy vont passer leurs commandes puis entamer la causerie dans l’attente d’un potentiel client. «Dans ce métier, il faut beaucoup de patience et de discrétion », nous recommande Valérie. Mais c’est surtout par un véritable jeu de charme qu’elles finissent par aguicher leurs clients. Le contact est vite établi par le biais d’un serveur du coin et le tour est joué.

Ce procédé, nous l’avons expérimenté sur le terrain avec Valérie. Pour notre baptême de feu, notre mentor nous conduit dans un célèbre café situé dans le quartier de Biétry. Mais avant d’embarquer, elle nous informe sans détours : « j’ai droit pour votre premier rendez-vous à une part. Cela dépend de ce que vous aller convenir avec votre client. Mes services sont facturés à partir de 20.000 FCFA. Je prends mon dû dès que vous trouvez un arrangement avec votre partenaire. »

Nous étions en train de bavarder au tour des tasses de Cappuccino, lorsqu’un serveur vient murmurer à l’oreille de notre meneuse. Valérie me fait signe de la rejoindre dans le parking. Un homme de type africain, la cinquantaine révolue, les cheveux grisonnants, le ventre bedonnant, vient à notre rencontre. Il entre immédiatement dans le vif du sujet.

« Pour le chocolat (Ndlr, rapports sexuels dans le jargon des prostituées), je suis prêt à payer la somme de 75000 FCFA pour 2 heures », me lance-t-il. Valérie me conseille subtilement de sauter sur l’occasion, mais je décide de faire monter les enchères afin d’agacer le client. Ce que je réussis à faire finalement. L’homme furieux laisse tomber l’affaire et jette son dévolu sur l’une des filles de la table. Cette dernière ne crache pas sur le morceau. Valérie irritée me faire savoir que pour les débuts, « il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre ».

Tout le long de la soirée, les occasions vont se multiplier mais nous ferons tout pour ne pas franchir le rubicon. Une situation qui va irriter les autres qui finiront par m’abandonner à mes bonnes mœurs.

Une activité substantielle…

De toute évidence, pour ses adeptes, le « Bizi » est une activité lucrative qui leur permet de joindre les deux bouts. Un détour dans le somptueux studio de Valérie, la jeune prostituée finira certainement de convaincre même les plus sceptiques. Lorsqu’on franchi le seuil de sa demeure, le regard est immédiatement attiré par les gadgets électroniques de dernières génération ainsi que les sacs et chaussures de grandes marques.

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Nombreuses sont les jeunes filles qui rentrent dans le monde du « Bizi » afin de survivre

« Je ne suis pas l’aînée de ma famille. Pourtant, c’est moi qui surviens aux besoins de tous. Mes parents ne savent pas de quoi, je vis concrètement. Et d’où je tire tous ces biens. S’il le savait ce serait un déshonneur pour eux », nous confie Valérie, parfaitement consciente de l’activité lugubre qu’elle mène.

Tout comme elle, nombreuses sont les jeunes filles qui rentrent dans le monde du « Bizi » afin de survivre. Par conséquent, elles en font leur principale source de revenue et par ricochet leur métier.

« La société ne trouve aucune excuse et ne comprend pas le choix délibéré que nous avons fait de gagner notre vie à travers la prostitution. Mais sachez que souvent, on n’a pas le choix. Vous vous dites qu’on peut travailler mais parfois, c’est difficile. Pour pouvoir permettre à mon petit frère de recevoir les premiers soins après un accident, je suis allé gérer un « Bizi ». Si je ne l’avais pas fait, il serait mort », renchérit pour sa part Aïcha, une condisciple de Valérie, qui exerce officiellement dans un salon de coiffure.

Elles sont ainsi nombreuses à entrer dans ce milieu avec l’intention d’en ressortir dès que leur situation financière sera reluisante mais c’est sans compter avec le goût du gain facile qui s’installe à la longue. Pour avoir un certain confort, des téléphones de dernière génération, des vêtements, des accessoires de modes (mèches humaines, sacs…) des voitures, ces jeunes filles sont prêtes à tous. Pourtant, elles n’ignorent pas les grands dangers qu’elles encourent.

Aussi dangereux qu’on ne le croit…

Quand nous évoquons la question des éventuels dangers que peut susciter cette activité répréhensible du point de vue de la morale, Valérie nous répond sans équivoque. « Aucune activité génératrice de revenus n’est dénuée de péripéties. Les dangers nous en sommes confrontés chaque jour ».

Le « Bizi » est un métier à risque. Les conséquences sont multiples et variées. Si pour certains les risques majeurs demeurent les maladies sexuellement transmissibles (MST), il faut savoir que les filles défient souvent la mort.

Selon notre interlocutrice, le danger est permanent. « L’une de nos devancières s’étaient faite embarquer par un client cossu. Ce dernier qui n’a pas manqué de lui proposer une forte somme d’argent, lui a fait une proposition très indécente. Il voulait déféquer sur la fille. Elle était hésitante, mais l’homme adepte de pratiques occultes a doublé la mise. La prostituée a succombé à l’argent et s’est laissée faire. Cet acte, elle le regrettera amèrement. Elle est décédée dans un pays de la sous région où elle s’était réfugiée pour des soins suite à une longue maladie »,raconte Valérie.

Au-delà de ce témoignage effroyable, notre interlocutrice, nous a fait cas de ce que certains pervers obligent des filles prêtes à tout pour de l’argent, à avoir des rapports sexuels avec leurs animaux de compagnie notamment des chiens. Les séquelles sur les victimes sont souvent indescriptibles.

Toujours selon notre source, il n’est pas rare de voir des jeunes prostituées subir des viols collectifs après avoir été droguées. Une jeune fille fréquentant un célèbre établissement de la commune de Cocody en a fait l’amère expérience. A cela s’ajoute également les clients qui exposent chaque jour leurs partenaires au VIH-SIDA en refusant de porter le préservatif contre une somme faramineuse.

Si certaines adeptes de cette nouvelle forme de prostitution se plaisent à dire qu’elles se sont retrouvées dans ce monde malgré elles, il est important qu’elles sachent que d’une manière ou d’une autre, nous avons toujours le choix. L’argent facile est-il plus important que la vie ?

Djélanda Y. / Abj911

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