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Pas de courant,plainte donc contre EDF,depuis 14mois:chantage, fraudes,détournements de fonds,association de malfaiteurs en bande organisée,qui signale sur 7fausses factures bimestrielles,toujours augmentées, et 8sms:coupures immédiates.Ce sont donc des pros de l'arnaque!

 

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Elle est pas belle la vie des élus (271.47 Ko)


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LA JUSTICE DANS L'EAU JUSQU'AUX COUDES

L'argent DES SOUTENEURS ET DE LA BOUE

ESCROQUERIES EN BANDE ORGANISEE: des contrats de l'eau trop favorables à LA GENERALE DES EAUX

La chambre régionale des comptes a relevé de nombreuses irrégularités dans les contrats de l'eau et de l'assainissement de la communauté urbaine de Marseille, épinglant au passage une adjointe UMP au maire pour ses relations indirectes avec Veolia.(relevée dans média part)

Voilà ce qui se passe à Marseille. Impensable dans les Antilles Françaises, l’outre-mer, la Guadeloupe. Jamais le préfet en Guadeloupe,  ne pourrait saisir la CRC,  car  il donne carte blanche à la Générale des eaux, filiale de VEOLIA, et signe à l’avance le document blanc et vide présenté par la Générale portant sur le règlement de l’eau. L’indigène n’est pas le maître. Là,  Une affaire parue dans un journal français a de fortes chances de faire l’objet d’une information judiciaire ouverte par le parquet. Ici, il n’existe  pas d’infractions,  de crimes et délits. Pas de marchés truqués, de favoritisme, prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, etc…la dépénalisation du droit des affaires, est d’une actualité banale. é…juste quelques coups de fusil entre des amis pas trop instruits, dans l’apprentissage de l’école, et des  règlements de compte…Et l’affaire s’arrête là, car, la justice ne sera pas touchée, et ne cherchera pas à régler les conflits, surtout avec les gros poissons, et les dossiers restent pendants devant la cour, et bas. D’ailleurs la Générale Des Eaux, n’a que des amis, des complices et des collaborateurs.

Saisie par le préfet des Bouches-du-Rhône, la chambre régionale des comptes Paca s’est penchée sur les contrats de l’eau et de l’assainissement de la communauté urbaine de Marseille, remportés en novembre 2013 par des filiales de Veolia et de Suez. Cela représente quatre délégations de service public (DSP) à 3,2 milliards d’euros sur quinze ans. Ici, et encore ici,  si la CRC, se penche sur les contrats, elle se noie et dès le départ.

Ce genre de contrôle a posteriori est très inhabituel (sur l’ensemble de la France seuls quatre avis par an sont prononcés suite à des saisines de préfet), mais n’a rien de superflu. Une élue un peu trop proche d’une des entreprises candidates, des erreurs de calcul systématiquement au profit des multinationales, des taux de marge très confortables sans « risques réels d’exploitation », des frais de siège trop importants, des délégations d’une« durée excessive », des pénalités ridicules en cas de non-respect des contrats, des élus mal informés et servant de chambre d’enregistrement : les quatre avis de la CRC, rendus publics le 28 avril 2014, sont sanglants. Ils montrent une collectivité bien peu soucieuse de l'intérêt et des deniers de ses habitants. Cette dernière ligne n’est quand même pas une nouveauté. Dès que l’eau coule chez eux, et que l’argent aussi coule à flots.

 

Dans son édition du samedi 3 et dimanche 4 janvier 2015, le quotidien  France-Antilles nous offre en Guadeloupe, après les fêtes, une belle  coquille pleine d’eau. Pourtant c’est un journal gentil qui a pensé que l’eau c’est mieux, ce qui permet de s’en jeter un verre dans le gosier, après le rhum, et ce qui en outre facilite, avant ou après compteur, avec fuites  ou pas, une bonne prise dans le porte-monnaie.

Question de spécialistes intouchables et protégés par la justice.

                                                                                                            

C’est parti avec les remerciements.

 

EAU : CURIEUSE ESTIMATION

 

(Affaire relayée stricto sensu)

« Vraiment curieuses ces factures adressées par la Générale des eaux, à Lamentin. Exemple dans ce foyer de quatre personnes, où, depuis plus de deux ans, la maîtresse des lieux s’était habituée à débourser une quarantaine d’euros chaque mois, pour acquitter sa consommation.

L’embellie a pris fin avant Noël avec la réception d’une facture, cette fois plutôt salée : avec 300 euros à débourser au plus vite !

Au regard des jolis graphiques présentés juste à côté de ce montant, la somme ne semble correspondre à rien de probant. En tout cas, pas à un relevé précis de consommation, juste à une nouvelle estimation, comme c’est le cas depuis toujours »

 

RIONS ET BUVONS ...DE L’EAU. ATTENTION A L’INDIGESTION.

 

D’après nos bonnes lectures, l’amoureux de la Générale, a porté à notre connaissance, que les fuites sur le réseau d’eau potable en France,  de l’ordre de 30%.

 

En Guadeloupe,  elles atteignent pres de 70%. Le service des fuites ?       Des chercheurs qui cherchent et qui trouvent les poches d’argent ?

On s’en doutait un peu, et certains l’attendaient. La Générale des eaux, en Guadeloupe depuis plus d’un demi-siècle, n’a pensé qu’à s’engraisser dans les investissements de gros sous. Les petits travaux de réparations, de renforcement, trop petits et d’un bénéfice trop maigre. Au diable.

Le corps humain prend l’eau, la matière aussi. Et l’on voit bien les caveaux, et les dépôts sauvages. Grosso modo, ce qui n’est pas entretenu, alimenté, s’éteint et périt. Plus vite.

La cité est d’une saleté… indicible.

 

L’état de la carte des réseaux d’eaux,  par ici d’abord, est lamentable et condamnable à plus d’un titre. Quand on a une telle politique de l’échec, on ne prend pas les mêmes pour recommencer et attribuer un marché. Il y a forcément de l’eau dans le trou, avec des services occultes, des cadeaux et câlins en distribution. Nécessairement. Obligatoirement.

Car l’homme, en particulier l’élu indigène, est d’un naturel corrompu.

 

La Générale, avec la bienveillance de la justice française et la collaboration des politiciens locaux, veut faire payer  aux  riverains les fuites contenues sur le réseau public.

Ainsi, tout un quartier de la cité a été pressuré, pour des factures de 500€, 1.000€, globalement perçues, et l’on entendait voler une mouche quand passait l’ange.

 

Et ces sortes de gens, voulaient quitter la Guadeloupe. RIONS ET BUVONS.

 

Probablement que les uns et les autres sont trop mouillés et risquent la prison, si l’envie  prenait à certains, d’assurer la défense des administrés, ce pourquoi, ils ont été élus, et d’autres de poursuivre, ce pourquoi, ils ont été nommés.

 

Les personnes âgées, défavorisées et isolées ont bien été roulées dans la farine, il y a peu.

Comment un élu peut-il sourire ?

Et un magistrat ?

 

Pour continuer avec autant de mépris et d’audace, il faut être sûr de soi et dominateur. Comment est-ce possible ? 

 

Au regard des graphiques présentés, une feuille normale demeure trop petite pour représenter les diagrammes en barres dans la situation actuelle.

 

Imaginons 23 mois à 40 € environ, d'une part,  et un mois à 300€, d’autre part. RESULTAT :

CHOQUANT ! Sans état d'âme, un esprit sain dans une caisse pleine ! Une tour perdue dans la masse des barres, elle va s'écrouler. Qu'elle prenne garde.

 La justice forcément bougera un jour.Trop de flèches empoisonnées sur son image.

En cas de fuites d’eau invisibles :Application de la loi correspondante ;

 

Le cas devrait intéresser le procureur de la république, et les maires en première ligne dans les trucs, pour la lutte contre la violence et la délinquance,   pour un bon bilan !

 

La Générale des eaux n’a pas à être inquiète. Elle dispose d’un parapluie puissant.

 

Elle a fait pire. Elle a vu pire. Elle n’a obtenu que du bonheur : Dégraissage en masse et lauréat  de marché public, dans le strict respect de Code des Marchés et des textes en vigueur. Donc, sans fraude.

 

Très grande valseuse de la France.

 

Le contrat de l’eau, à l’usage des riverains, stipule clairement, que ces derniers  sont destinataires d’une  facture par  semestre et donc, rien que  deux seules factures pour une année. Et pas plus.

 

Le citoyen fait justice soi-même. Au fusil. Certains font tout pour l’y pousser, prenant l’autochtone pour un abruti à lait.

Pourquoi tant de confiance ?

La vie est surprenante !

 

En fournissant des estimations, on use  de la contrebande, avec la collaboration des autorités concernées. A quoi  peut bien servir  la masse de personnel et tous ses syndicats?

 

Tant mieux pour l’emploi, fictif ou pas !

 

La Générale des eaux est une grande entreprise sérieuse, puissante, et haineuse.

Elle traînera la justice dans la noyade en eaux sales. Obligatoirement.

 

Grève illimitée à la Générale des eaux

décembre 2014

 

Le transfert de 143 salariés de la Générale des eaux (GEG) au syndicat intercommunal d’alimentation en eau et d’assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG) a levé de sérieuses inquiétudes au sein du personnel.

 

 

Les syndicats, UGTG et CFE-CGT ont appelé à la grève pour obtenir des réponses sur les futures missions de ces employés et aussi sur les missions à venir de la GEG. Ils attendent une réponse du préfet ou des responsables en charge de la question de l’eau. Une réunion a lieu en ce moment même en préfecture pour tenter de régler le problème.

 

Si les magistrats ont été conviés à cette réunion, le signal est bon, et leur permettra en un quart de tour de comprendre les problèmes de l'eau, un peu comme ceux des trains, temps,, vitesse et distance.

Et du coup, Ils ne mettront pas 107 ans pour régler la douzaine de procès, opposant l'eau forte, l'eau sale, et les faibles.

 

 Ddf

L’accord signé le 30 décembre 2013 entre la GEG et SIAEAG qui prolongeait leur collaboration d’un an arrive à échéance dans 15 jours. Il prévoyait la continuité du service public en 2014, un nouveau mode contractuel, la préservation des emplois de la GEG, entre autres.

 

Des points encore incertains aujourd’hui qui ont poussé les employés affiliés à l’UGTG et les cadres au syndicat CFE-CGT à se mettre en grève. Cette dernière, illimitée, engendre déjà des perturbations sur le réseau. Les employés ont tout de même mis en place un service minimum en plus des astreintes.
 

«  C'est une grande surprise ? La justice Française a toujours laissé faire la GDE, assurée de sa protection dans ses méthodes de racket, de travail dissimulé, et de technicité coloniale. L'Etat a toujours malmené ce qu'on appelle les élus , les élites, dans l'eau, comme un poisson retourné, s'exécutant au premier commandement, ne disposant d'aucune autorité, sans la moindre parcelle de liberté, d'autonomie, et aujourd'hui, après plus d'un demi-siècle de gestion de l'eau en Guadeloupe, par la GDE, des assoiffés et affamés, voudraient que le système fonctionne ?

Quand la justice se réveillera, certains se retrouveront en prison ».

 

Grève à la Générale des Eaux : l'intersyndicale souhaite une concertation entre élus.

décembre 2014
Alors que des milliers de foyers souffrent du manque d'eau l'intersyndicale estime quant à elle « défendre, à travers ce mouvement, le service public pour les Guadeloupéens ». 
Pour rappel, les salariés grévistes de la Générale des Eaux sont en grève depuis le 15 décembre.

 

Ils s'inquiètent des conditions du transfert de 143 salariés au 1er janvier 2015 vers le SIAEAG, syndicat intercommunal d'alimentation en eau et d'assainissement de la Guadeloupe. En effet, la convention provisoire d'une année qui lie la Générale des Eaux au syndicat prend fin au 31 décembre.

A ce jour, les salariés doutent des capacités financières du SIAEAG à pouvoir assurer ce transfert dans de bonnes conditions.

« Le SIAEAG, c'est la GDE, c'est le SIEAPA, c'est Cap Excellence, c'est le service de l'eau, C'est la mutualisation, c'est plus de dépenses pour les administrés, plus d'emplois pour les copains, d'avantages et de fric pour eux-mêmes, c'est plus d'interconnexions en eaux troubles.Même la peinture y gagne, c'est la mutualisation en couleurs ».C'est surtout un vrai manger cochon.

On voit bien que la publicité sur les véhicules de service est solidaire : Cap excellence, générale des eaux, service des eaux. Mais on ne retrouve pas «  le Service des eaux », appellation officielle par les différents protagonistes, dont la préfecture de Guadeloupe, réglementé dans le document du 31/12/2010.

Certains mauvais esprits verront que sur la plupart des véhicules estampillés Générale des eaux + Cap excellence, on lit maintenant Service des eaux + Cap Excellence. De là à penser que l'on a remplacer Générale par Service.

Alors, le Service de l'eau est-il bien le Service des Eaux ? Au pluriel, on gagne plus ?

Il reste peu de l'ancienne situation, toutefois, l'on peut voir ci-après, un reste de l'ancien vestige.


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La Générale des eaux refuse la convention proposée par les élus

décembre2014

Moins de 24 heures après la proposition formalisée par les élus de Guadeloupe pour sortir de la crise de l'eau qui dure depuis 6 jours, la Générale des eaux (GEG) vient de répondre par une fin de non-recevoir. Malgré les 23 millions dénichés par l'État, le Département, la Région, Lamentin, le Siaeag et la communauté d'agglo, Véolia ne semble guère encline à renouveler l'expérience d'une convention provisoire la liant au syndicat présidé par Bernier.
De source syndicale, la multinationale n'aurait pas obtenu suffisamment de garanties pour l'inciter à rester en Guadeloupe. « La direction nous a dit qu'elle n'était pas d'accord avec la convention qui lui a été proposée » , confirmait, vendredi, Lycaon, délégué syndical UGTG à la GEG.

UNE GRÈVE ENCORE PLUS DURE DÈS LUNDI
Derrière ces arguties brandies par Véolia et sa filiale GEG, se cacherait aussi une question de gros sous. Les agents en grève le reconnaissent : « Notre direction nous a également dit qu'elle demandait depuis un moment déjà à la Guadeloupe, la mise en place d'un plan d'action pour la réfection des réseaux. »

 

« La GDE est en Guadeloupe depuis 1963. Les programmations de grosses réparations, de restauration, de réhabilitation, n'ont pas été intégrées dans ses interventions, depuis un peu plus d'un demi-siècle.L'amont est plus fructueux, on perçoit des affaires de gros sous, l'aval, c'est les crasses et les petits déchets récoltés. Des petits ruisseaux gagnés, et ce n'est pas demain le veille, qu'ils feront de grands fleuves.

Aujourd'hui, c'est la casse sur le réseau, de plus en plus, cassant, à titre de comparaison, les techniques, les matériaux et l'art de la construction ont changé. Donc, on démolit des barres d'habitations anciennes, ici et là. Le réseau suit. Une vaste intervention a déjà eu lieu au Raizet, en Guadeloupe, au cours de laquelle, la Générale des eaux (GDE), le SIAEAG, le SIEAPA, ont ramassé fortune sur le dos de la totalité des riverains, moins un.

Une deuxième vaste opération vient de débuter sur le même lieu, suite à un marché obtenu probablement selon les règles du Code Des Marchés Publics, pour sa qualité, son savoir-faire, son intégrité, et son expérience à ne pas ristourné. La UNE première de par le monde.

Attention danger !

 

La justice, une fois de plus ne fait pas son boulot.

 

Estimée à environ un milliard d'euros, cette opération a, il est vrai, de quoi aiguiser quelques appétits et susciter un réel intérêt économique.

Une population au bord de la crise de nerfs.


Les grévistes ont annoncé la poursuite de leur mouvement. Avec un assouplissement ce week-end toutefois, pour permettre à la population de souffler.

Une population à bout qui pourra difficilement supporter de vivre sans eau, surtout la semaine de Noël.
www. Christo-renn.com/ est resté sans eau 40 mois, pour avoir rempli sa piscine à ras bord, 25 fois plus que la consommation habituelle normale, un peu plus de 500m3.Probablement un bassin de retenus aussi. Il n'était ni au bord de la piscine, ni de la crise de nerfs, ni à bout de ficelle, ni avec ficelle.
« Vous appelez la préfecture, ils vous disent que c'est votre mairie qui doit vous fournir l'eau. En mairie, on nous dit que c'est le Siaeag. Et le Siaeag nous dit que c'est la Générale des eaux. »

 

Préfecture, Mairie, Siaeag, Générale des eaux, mêmes bêtes à poils. La préfecture, c'est la France, elle donne pour l'eau, elle veut donner avec force pour la Réunion des rails qui s'arrêtent au stop et aux feux rouges, et qui rapporte de l'argent, C'est essentiel, elle ne veut pas donner pour l'hôpital, qui ne apporte que des malades, c'est secondaire, avec un été fort, c'est suffisant. Qu'elle cesse donc, et qu'elle largue la Guadeloupe. Elle gagnera.

 

Avec la GDE, c'est lassant à la fin. Un coup, elle part, un deuxième coup, elle part, qu'elle parte réellement, emmène les maires, et qu'ils ne reviennent plus. Que le troisième coup soit le bon.

On verra la capacité de l'indigène à s'adapter aux défis. Et s'il ne tient pas debout tout seul, qu'il s'écroule. Et mille remerciements à la GDE pour le travail accompli. Amen.
 

S'agissant de la justice, elle devrait être efficace en haut, quant à la dissipation des deniers publics.

Etre comme bague et doigt avec la chambre régionale des comptes, si elle existe, et aider la Guadeloupe, au lieu de la casser et de l'enfoncer. Intercommunalités des innombrables intelligences cumulardes inutiles, d'emplois, fictifs, et d'amis. Destructions. C'est la transformation de l'autochtone qui sauvera le pays, avec une conscience d'ethnicité, de classe, et de différence nationale ».


« COMMENT PEUT-ON LAISSER FAIRE ? »

Claude est « en colère. Puisque c'est ça, j'ai appelé Matignon! On m'a dit « on a quinze jours pour vous répondre.Le PS prendra l'eau, et Claude n'a aucune confiance dans les institutions locales. » .
 

« Matignon ne compte pas sur les voix des électeurs de ce terrain de l'autre bout de la mer.

Les dés sont jetés.

Les administrés devraient rester chez eux, et ne pas aller voter, tant qu'ils payent leurs impôts.
On voit bien que l'argent est rare, et que Veolia n'est plus le maître du monde, malgré ses protecteurs, hautement placés »

.

Si le Siaeag ne parvient pas, dans les jours qui viennent, à inciter la Générale à revoir sa position, elle n'aura d'autre choix que de passer à son plan B.

Celui-ci est d'ailleurs prévu dans les décisions signées jeudi soir entre élus et préfet et ne remet pas en cause l'enveloppe de 23 millions d'euros censée épurer les dettes du syndicat : « En cas de non-accord du Siaeag et de la GEG sur cette proposition de contrat transitoire, le Siaeag intégrera les 143 agents de la Générale concernés au 1er janvier, avec la garantie de leur rémunération. »

 

« Le SIAEAG, est une amicale de copains, sa chute est programmée dans l'assistanat et la mendicité.

Si la GDE , alors ne part pas, plus belle la vie. Pour l'établissement des factures et des salaires, va-telle transférer son service compta de l'étranger, en cas de nouveaux marchés, va-t-elle sous-traiter à 100% ? Et toutes autres questions simplistes ? ».

 

En restant, elle ne peut plus obtenir de marchés publics, compte-tenu de ses antécédents désastreux. Dans le cas contraire, l'honneur de la justice imposera l'ouverture d'enquêtes. Depuis 63 ans, on ne peut plus trouver que du linge mélangé et sali.

Le ras-le-bol des touristes
Certains touristes n'apprécient pas, mais alors pas du tout.

C'est regrettable. Mais la Guadeloupe ne doit pas être un paradis artificiel, sea, sex and sun, sinon, il faut ajouter un paradis fiscal.

 

Un Guadeloupéen chômeur, très chômeur dans sa tête.

INFO + Pétition sur la toile
Une pétition a été lancée sur la toile mercredi, intitulée « Monsieur le préfet de la Guadeloupe : avoir de l'eau qui coule dans tous les robinets de Guadeloupe. » Vendredi soir, elle avait déjà recueilli 2 971 signatures. « Pour que chaque foyer en Guadeloupe et ses dépendances ait accès à l'eau potable. Pour que les travaux nécessaires soient entrepris sur le réseau. »
 

L'eau est de la responsabilité des élus locaux, dépendant de la préfecture, elle-même soumise à la France. C'est le même sac d'affamés.

Les élus locaux vont aller négocier le pétrole avec le Venezuela, la fabrication de cigares avec Cuba, etc, ils disposent de toute latitude d'indépendance pour.Application stricte. On on peut même appliquer l'heure d'hiver et l'heure d'été.
 

France-Antilles, c'est une sacrée chandelle. Si l'eau tombe dessus, c'est cuit!

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Marseille : une enquête ouverte sur le marché de l’eau et de l’assainissement

Le Monde.fr | 01.2015

Le parquet national financier a ouvert, le 12 janvier, une enquête préliminaire pour favoritisme, prise illégale d'intérêts, complicité et recel de ces délits autour des quatre marchés de la distribution de l'eau et de l'assainissement signés, le 31 octobre 2013, par la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM).

Le parquet national financier s’est saisi de ce dossier initialement entre les mains du procureur de la République de Marseille, et a confié les investigations à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales.

Conclus pour quinze ans, ces quatre marchés, dont le chiffre d'affaires prévisionnel avoisine les 3,2 milliards d'euros, ont été sévèrement critiqués, en avril 2014, par la chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui soulignait également un possible conflit d'intérêts concernant Martine Vassal, adjointe au maire (UMP) de Marseille et chef de file de la droite aux élections départementales de mars.

Au terme d'un processus d'appel d'offres, la Société des eaux de Marseille (SEM, filiale à 100 % de Veolia) avait été nommée attributaire du marché de la distribution de l'eau dans dix-sept des dix-huit communes de la métropole – près d'un million d'habitants – et de deux des trois marchés d'assainissement, le troisième revenant à la Société d'exploitation du réseau d'assainissement de Marseille (SERAM, filiale de Suez Environnement).

Le président de la métropole, le socialiste Eugène Caselli – il a été remplacé par l'UMP Guy Teissier en avril 2014 – se félicitait alors d'une baisse du prix de l'eau.

Une transparence pas « optimale »

Saisie le 9 décembre 2013 par le préfet des Bouches-du-Rhône, la chambre régionale des comptes a analysé ces marchés qui mettaient en concurrence Veolia via sa filiale distributeur de l'eau à Marseille depuis 1942 – et le groupement Lyonnaise des eaux-France Suez Environnement. « L'économie générale du contrat est très favorable aux intérêts du délégataire », pointaient les magistrats, considérant que la collectivité « n'a pas utilisé toutes ses marges de négociation ».

Les conditions de transparence n'ayant pas été « optimales », Marseille Provence Métropole a, aux yeux de la chambre régionale des comptes, « exposé la procédure à un risque de constat d'irrégularité par le juge administratif ». La durée de la délégation de service public de l'eau est jugée « manifestement excessive » : quinze ans au lieu de douze en moyenne. Le montant des investissements mis en avant pour justifier cette durée n'a pas convaincu la chambre régionale. Ses experts comparent ainsi le contrat signé par Veolia avec le Syndicat des eaux d'Ile-de-France, en 2010 – douze années pour 80 millions d'euros d'investissements – à celui signé à Marseille – quinze années pour 39,7 millions d'euros.

Les juges de la chambre régionale des comptes se sont étonnés du montant des frais de siège versés au délégataire – 2% des charges d'exploitation alors que la métropole souhaitait les plafonner à 0,5% –, et du défaut d'inventaires des installations.

Leur rapport concluait que « la régularité du contrat s'en trouve atteinte, l'absence d'inventaires suscitant des doutes sur les modalités d'estimation des travaux de renouvellement et leur prise en compte pour départager les offres ».

Martine Vassal « sereine »

Cette enquête préliminaire tombe mal pour Martine Vassal. Adjointe au maire de Marseille, Mme Vassal avait eu, en sa qualité de présidente de la commission « agglomération éco-responsable » de la métropole, « une influence active sur l'adoption par le conseil de communauté de Marseille Provence Métropole des délibérations y compris sur le choix du délégataire finalement retenu », écrivaient les juges financiers dans leur avis.

Or l'élue est par ailleurs trésorière depuis novembre 2012 du Conseil mondial de l'eau –organisateur du Forum mondial de l'eau à Marseille en mars 2012 –, présidé par Loïc Fauchon, président de la Société des eaux de Marseille et signataire du contrat de délégation de service public. L'élue, qui aurait donc eu accès à tout le processus de négociation, aurait dû, selon la chambre, « par prudence, s'abstenir de prendre part au processus ayant abouti à la décision d'attribuer la délégation de service public de l'eau à la SEM ».

A la publication des avis de la chambre régionale des comptes, Martine Vassal s'était déclarée « sereine » : « Ce sont les services de Marseille Provence Métropole qui ont mené l'analyse et nous avons suivi leurs préconisations. » Dans sa réponse en mai 2014, la communauté urbaine contestait point par point l'ensemble des griefs détaillés par la chambre régionale des comptes. La SEM indiquait, de son côté, que « face à une concurrence sévère et déterminée, elle a proposé le meilleur service au meilleur prix pour les habitants et notamment une baisse de 20 % par rapport au tarif précédent. »

  • Luc Leroux (Marseille, correspondant)
    Journaliste au Monde

Mots clés : VEOLIA

Favoritisme, prise illégale d'intérêts, complicité et recel de ces délits ;

Distribution de l'eau dans dix-sept des dix-huit communes de la métropole ;

Deux des trois marchés d'assainissement ;

 « L'économie générale du contrat est très favorable aux intérêts du délégataire », pointaient les magistrats ;

La collectivité « n'a pas utilisé toutes ses marges de négociation » ;        

Il n’y a pas pots de vin, que le verre d’eau de l’amitié                                ;

« La régularité du contrat s'en trouve atteinte, l'absence d'inventaires suscitant des doutes sur les modalités d'estimation des travaux de renouvellement et leur prise en compte pour départager les offres » ;

La SEM : « Face à une concurrence sévère et déterminée, elle a proposé le meilleur service au meilleur prix pour les habitants et notamment une baisse de 20 % par rapport au tarif précédent. »

Tant que les uns et les autres ne sont sanctionnés lourdement pour entente illicite entre copains pour une concurrence sévère et trop dure, entente sur les prix, répartition des marchés,  distribution des récompenses

Plus le tarif  baisse, plus c’est favorable aux intérêts du délégataire. Veolia et la SEM, souffrent. C’est dur.

Elles ne verront pas l’entrée de la porte des Baumettes. Les plus forts ont toujours raison.

 

 

 

 Ong riches pauvres 300x195                      

 

OBSERVATIONS MORALES

Dans les affaires d’alimentation en eau potable, et de rejet des eaux usées à l’égout, les fournisseurs  d’eau qui sont des puissants bénéficient de l’éventail  le plus large au sein des notables,  du monde représentatif, et de la magistrature, d’amitiés et de protections,  et obligent le client consommateur, à payer toute fuite après compteur.

Quand par exemple, la Générale Des Eaux, plaide coupable, reconnaît ses torts,  et répare des tuyaux cassés  en pleine rue, suite à une fuite d’eau après compteur , sur domaine public, en son propre nom, pour son compte, et à ses frais, et qu’elle le fait savoir publiquement, l’affaire n’est pas gagnée, et il convient de ne pas compter les œufs dans le cul de la poule.

Et voilà ce que dit le responsable qualité de l’entreprise :

« qu’il y a eu un cafouillage au sein de nos services, l’information n’a pas circulé entre les agents des réclamations et les techniciens.

Et les autres :

Le chef dit de ne pas payer, une facture modificative sera  reçue,

Le chef des travaux de réparation sur place dit de ne pas payer, il rectifie la facture,

L’autre chef dit  qu’il remet l’eau en service rapidement. Mais, l’accès à l’eau interdit.

Les affirmations de la GDE apparaissent  donc comme celles d’escrocs à la poursuite de  l’enrichissement sans cause, sans foi, ni loi.

Le tribunal ne dit pas de payer,  les factures continuent de pleuvoir, et le tribunal jette le dossier au panier. Vous êtes beaux, vous êtes belles ……en France.

L’accès à la justice reste interdit.

      

L’ESTIMATION JURIDIQUE

Il n’y a pas lieu de poursuivre la personne accusée. Elle est  blanchie,  même si, elle est blanche.

La justice ayant beaucoup planché sur des  affaires relatives à l’eau, a trouvé que toute chose était claire, après avoir laissé du temps au temps, et que fuite avant compteur ou après compteur, devait être payée, par le consommateur. En effet, après enquête du procureur,  enquête fictive,  tranquillement assis dans son fauteuil, pieds sur le bureau, salle climatisée,  le proc insulte la justice, le droit, la profession et le bon sens. La plume de Dakar, et du noir sans histoire, est appelée  à comparaître devant la cour, pour outrage à magistrat, à différencier d’outrage  aux personnes par des magistrats.

Aucune enquête n’a été diligentée dans le respect du contradictoire, et aucune voie n’a été explorée. Le tribunal n’apparaît pas droit et courageux dont la justice peut être fière, autant que cela puisse exister, il pourrait appliquer la loi et ne pas laisser transparaître noir ou blanc, puissant ou miséreux. Dès lors, on peut s’interroger sur le sérieux de quelque enquête, le frein ou l’accélérateur par ailleurs. Il ne s’agirait pas du seul magistrat pas droit dans ses bottes. Il faut voir, Paris, Lyon, Toulouse, Mayotte, Basse-Terre, Marseille ?

Le magistrat peut-il faire la différence, avant, après compteur et limite de propriété, pas sûr !

Cette décision  de faire le triple singe, n’en est pas une. Il faut voir  une réponse petite, raciste, et mesquine, comme une faute morale, une absurdité intellectuelle, une étrangeté juridique fondée sur une dénaturation totale du réel concerné, et au fond une charge  anti-noirs.

Il s’agit donc de décourager les misérables d’ester en justice, à moins de passer par un avocat ou un huissier,  ce qui fait lourd et dépensier pour une affaire simpliste,  permet le bon commerce triangulaire, et aux victimes d’injustices, de faire  courber l’échine et de payer d’énormes factures sans broncher, à l’accusé la GDE, laquelle plaide coupable dès le départ.

Toutes ses factures inlassablement présentées,  contraires à l’honnêteté, à la parole donnée, à la rigueur, à la technique,  montrent bien que Les propos de ce service GDE, ne sont que tromperie,  abus de confiance, malversations, et portent atteinte à l’autorité de la justice,  puisque bénéficiaire d’une protection de la magistrature avec  l’esprit d’impunité des intouchables. On ne peut parler de  dysfonctionnements positifs à rechutes, toujours avantageux pour soi.

Il est incompréhensible  qu’un accusé, la GDE, plaide  totalement  coupable,  dans une affaire, qui revêt un caractère simplet, et qu’il soit blanchi.Les motifs sont évidents, l’accusé ne peut être que blanc et puissant,  et d’ailleurs, la cour  pense que blanchir un noir, c’est risqué de perdre toute sa lessive

Affaires nulles et non avenues :Quand un gros, porte plainte, la police enquête tout de suite, le tribunal  ne peut estimer les dommages causés par la décision du procureur, lui, bien fourni en eau :  casse professionnelle, casse sociale, casse financière, ne pouvant recevoir du public.

                Régler un conflit qui se déroule bien pour l’instant et qui pour une affaire simple, perdure depuis plusieurs années, La magistrature n’a encore apportée  aucune  solution au conflit dont elle est saisie, et n’a nul besoin  de développer l’aide à la décision par des recours  à des experts indépendants, puisqu’il s’agit d’une simple affaire, et que la GDE qui peut se payer les conseils d’un avocat, obligatoire, est d’accord au plaider coupable américain, dont la peine ne pourrait être que le renvoi de l’eau. Le procureur est parti, expulsé, muté  quelque part, «  laxiste, petit pois,  s’est-il agit alors de récompenser les incompétences, ou plutôt, on s’en débarrasse ». Le tribunal n’ayant pas retenu  la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, dans cette affaire, il en fait donc une affaire personnelle de haute protection.

Le magistrat n’était ni imbécile, mais, complice de l’obstruction à  la justice, à la manifestation de la vérité, et adepte du déni de justice, refusant de statuer sur les prétentions, épousant le déni de justice, façon de protéger les gros des rigueurs de la justice, en  l’occurrence,  entreprise puissante et menaçante,  entendu qu’il ne faut pas cracher sur l’avenir, ni pisser dans l’eau, volonté de protéger les personnes visées de toutes investigations objectives, pour ne pas déplaire plutôt que de faire le travail. Demain, il sera DG, au sein de l’entreprise, comme d’autres. Indécente justice pour les petits que l’on enfonce, justice adaptée pour les puissants que l’on protège. (JL/NADAL).LA TRANSPARENCE. Donner  à la justice la transparence et la lisibilité. Avoir confiance en la probité et l’impartialité de la justice française. Le blanc France est plus objectif, impartial et sérieux.      

Convaincre que les magistrats ne sont pas des intouchables, et échappent à toute sanction,  de plus, capables de réparer un loupé sans que le miséreux soit obligé de bénéficier de l’avis d’un haut conseil juridique ou d’un avocat, nécessaire au plaignant trop petit, alors que les avocats de l’eau,  avocats « déontologie politique », auraient déjà pu régler une si petite affaire. D’ailleurs la magistrature n’a que peu d’estime pour les avocats autochtones,  même si ces bons enfants n’hésitent pas à porter leur soutien aux magistrats en grève nationale. Rendre la justice sur le fond, pas sur la forme,  les procédures, et les délais, erreurs de verdict non corrigées.

 La GDE  demandant publiquement  de ne pas payer et  une kyrielle de factures  à payer, arrivent dans dos. Protection efficace.

Il ne faut pas laisser penser que  dans le cadre d’une procédure de plaider coupable, la G D E, accusée,  n’est pas  inquiétée, alors même qu’elle reconnaît sa culpabilité, publiquement, et accepte la peine proposée, de rendre le trop perçu.  Le rôle de la magistrature, c’est de faire respecter les lois. Dès lors que certains  ne respectent pas ces lois et se comportent comme des délinquants, il convient que la justice examine ces comportements pour tenter de déterminer, les responsabilités de chacun (proc. de Lille). Et emprisonner et casser du noir, la plupart étant des délinquants.

 La dépénalisation du droit des affaires et l’irresponsabilité de l’entreprise  sont  passées, et s’appliquent bien, avec le concours d’élus insignifiants, poursuivis par la CRC, mais avec modération et bienveillance.

Le procureur est un  danger public, menteur viscéral,  incontrôlable, et il convient de se demander, si dans quelque affaire relayée par Médiapart par exemple, il ne jouerait pas aux dés avec des pions truqués ?   S'appuyant  sur le dossier d'instruction, le reporter  démontre que les "témoignages précis et concordants", pour reprendre les propos du procureur, mettant en cause le présumé, sont en fait un tissu d'approximations et de contradictions.  Ils font l'impasse sur d'autres pistes qui semblent pourtant beaucoup plus sérieuses, quand ils n'essayent pas purement et simplement de les étouffer... Le nègre est toujours coupable, la plupart  sont des délinquants. C’est donc une habitude du. proc, de punir le nègre.  D’ailleurs le nègre déporté à Paris, pour meurtre, vient d’être acquitté en appel, au grand dam des faussaires. En outre, le grand proc, l’unique, le fabuleux Ph.Co. ACIDE, traitant le nègre de menteur ! c’est  drôle.

En conséquence, Il ne s’agit pas de juger des propos,  il importe de juger une affaire réelle et sérieuse,  dans le respect du contradictoire sans violation manifeste des droits.

Si rien ne bouge, si l’eau coupée depuis plusieurs années,  selon les règles du folklore local, sponsorisé par l’Afnor,  et les élus, si la justice n’est pas capable de juger une telle petite affaire,  si l’eau ne revient pas,  dans un délai raisonnable, même sans retour de trop perçu par la GDE,  l’on comprend pourquoi,  que depuis quelques années, en Guadeloupe,  les impôts, les finances publiques, EDF, GDE…et autres,  tous ces services de l’Etat sont devenus de véritables repaires d’escrocs hautement protégés, de vrais escrocs, avec l’explosion massive de la corruption, du vol et des amitiés occultes, au sein de l’administration. C’est mettre en péril la démocratie et l’état de droit. c’est  légaliser  nécessité  faisant loi, la justice personnelle,  Alors la justice n’existe pas, on applique des lois complexes et emmêlées à tort et à travers, permettant au gros de faire son bon plaisir, et au petit, de faire JUST MARNY. Délicate attention de cœur et de règlement d’amitié.

Alors, MESRINE avait raison.

Traitrise et Abus de confiance

 

Ong riches pauvres 300x195

 

REGLEMENT DU SERVICE DE L’EAU

Adopté par délibération du 14 décembre 2012. Mais bien Approuvé en taille d’écriture à minima, le 30 décembre 2010, par GDE,  Collectivité et Sous-Préfecture.

 

LES DISTRIBUTEURS D’EAU

 

La distribution de l’eau  en Guadeloupe, est assurée par une douzaine d’entités : communauté d’agglomération, communauté  de communes, syndicats intercommunaux, communes. Et les économies ?

ROLE SIAEAG : 28 membres et  L’ancien SIEPA. Il fixe le prix du M3, et une partie revient à la GDE, prestataire de services.

« La décision de fermeture pour impayées  incombe au SIAEAG. Egalement, poursuit le chef, aller chercher  les meilleurs coûts pour les meilleures prestations, avec un  meilleur financement,  avec un maximum de subventions  pour réaliser des stations d’épuration avec les meilleurs cons».

A bas prix, avec l’argent de l’Europe,  sachant que le montant initial de grands travaux pèse  au final, en Guadeloupe, 2 à 3 fois plus chers qu’en France. Le service comprend  une moitié de cadres A, ce qui explique qu’il  vend du rêve dans ses locaux luxueux et spacieux.

ENFIN : Les communes sont également un peu  responsables de la distribution. UN PEU.

ROLE CAP EXCELLENCE : 20membres, 2communes  gestion eau et assainissement,  en lutte pour  2autres communes proches, à plus fortes finances et populations, qui ne sont pas intéressées

Le règlement du service désigne le document établi par la collectivité et adopté par délibération du 14 décembre 2012.Document signé à P-A-P le 30 décembre 2010 (GDE-Collectivité-S/Pref.). Base 2 et 0 inversée.

La collectivité désigne  la communauté d’agglomération CAP EXCELLENCE,  en charge du service de l’eau. Il a absorbé dès sa création, l’ancien SIEPA : Syndicat intercommunal des eaux, membre du SIAEAG et établissement de coopération intercommunal  chargé de la gestion de l’eau et de l’assainissement,    mais on ne sait si des  communes du  SIAEAG  aux  rôles identiques à Cap ex , ci-dessus, sont  fictives, supprimées ou confuses.

ROLE GDE : Générale Des Eaux: 20communes, gestion eau et assainissement, 380 employés, ne tenant pas toute seule, pour ne pas s’écrouler, assistée d’employés en France et en Martinique, pour la facturation, l’adressage, et l’encaissement.

1) Distributeur d’eau, à qui la collectivité CAP EXCELLENCE  a confié selon la bonne application du code des marchés publics locaux, évidemment reconductible à perpét avec la concurrence partagée, l’approvisionnement en eau potable des abonnés desservis et annexes.

Délégation de service public eau et assainissement

     

 

A partir du  1er janvier 2011, la Communauté d’Agglomération CAP Excellence a délégué par gérance, à la Générale des Eaux Guadeloupe :

    • La gestion du Service Public d’Eau potable ;
    • La gestion du Service Public d’Assainissement Collectif des Eaux Usées.

Ces contrats de délégation de service public ont une durée de 9 ans.

Ainsi, Générale des Eaux, agit sur le terrain au nom de Cap Excellence et est entre autre responsable de :

  • Du recouvrement des factures sur la base du prix de l’eau fixé par le Conseil Communautaire de Cap Excellence

2) Prestataire de services du SIAEAG pour la distribution de l’eau potable des abonnés desservis, après des appels à candidature. C’est sérieux !Spécialisé dans le coup permanent de coupure d'eau journalière et tournante.

Observations sommaires :

Après un contrat d’abonnement, à l’origine,  passé avec le SIAEAG, le client  se retrouve, sans contrat, sous les coups de Cap Excellence. Comment ça marche ? Mais l’information minimale demeure très confidentielle.

Locaux, spacieux et luxueux, partenariat public-privé en flotte de véhicules pléthorique en circulation publicitaire double logo, d’un établissement public de coopération intercommunale pour une boite privée. Enfin,  le SIEPA  est capturé par le cap d’excellence, dès sa création,  et son homonyme est conforté   dans le SIAEAG pour des interventions similaires. Belle finesse. Une jambe  dans chaque camp. S’il s’agit de préserver les emplois et d’arrondir les fins de mois, sans privilégier un système de promotion à l’amitié clientéliste et de favoritisme ? C’est solidaire, mettre le cap sur les 2 communes les plus riches  en argent, et en populations, c’est  solidaire,   évidemment entre riches, on ne partage pas avec les moins bien loties, et éviter sans doute un système de clan, et de bandes, c’est solidaire. L’une des deux est de l’autre côté du pont, la débaucher et la corrompre avec la collaboration de la justice, toujours dans les bons coups,  c’est pour  un intérêt général et solidaire. Le Cap, il comprend les deux,  devrait déjà  partager de nouvelles lignes de frontières entre les deux bouts de  terres. C’est solidaire. Les dots sont inégales, et le contrat semble égocentrique.

 L’une est une petite terre de 2,7km2 pour 21000 habitants, de densité 7.700hts/km2,

 l’autre dispose  de vastes espaces sur 81km2, pour 63.000 habitants, de densité

770 hts/km2.   Partage équitable de fraternité, toujours envisagé, toujours reporté pour demain  ne meurt  jamais.

ROLE DE ROUTES DE GUADELOUPE : Spécialistes des routes comme dans tout département qui respecte sa DDE,  est  aussi en cas de grosse fuite sur route nationale, en l’absence des services compétents,  défaillants et injoignables, soudeur de canalisation haute pression pour l’alimentation  de l’usine de traitement de Cap Excellence.    F/A:RN1- chantier routier : casse d’une canalisation d’eau ϕ 50 cm sous pression,   →  usine Cap Excellence : Les équipes de Routes de Guadeloupe, ont effectué une soudure sur le tuyau qui n’a pas tenu la pression. Sciage, raccord remplacement…boum. La section du tuyau  n’était pas compatible, avec la conduite. Il a fallu  en récupérer une autre. explique Routes de Guadeloupe. Mis en cause GDE, Cap d’excellence. Les routiers sont sympas,

Alors que le nombre des communautés est resté stable, celles-ci acceptent  volontiers l’augmentation des indemnités,  le cumul, l’augmentation des effectifs,  l’augmentation du personnel des communes. Exactement le but recherché.

S’il s’agit de se regrouper, l’unité fait la force,  c’est donc puissant,  solidaire, pour simplifier et rendre plus efficiente la communauté,  mais c’est surtout plus malin ! Toutes ces  attributions qui s’apparentent à du clientélisme destiné à une fidélisation de l’électorat et d’intérêts politiques.

Avec le nouveau règlement, de CAP EXCELLENCE  signé en 2012, adopté en 2010, le présent à reculons, devenant distributeur d’eau,  en voitures mixtes, partenariat public-privé, Cap /GDE,  le SIAEAG  officiant pareil,    on ne sait lequel de l’un est dans l’autre ?  ET  POUR QUEL ROLE ?  X qui propose Y pour président ?  et  Y qui propose X pour vice-président, elle est belle la vie. Règlement,   du   service, abonnement,  prix, résiliation,  fonctionnement des véhicules …

VEOLIA  en cession d’actifs, et de provisions, pour désendetter  le groupe,  licencie. Le modèle est ici. Envoi de facture estimée sur deux semestres, interdit,  le refus de recouvrement pour certains clients aisés,  l’encaissement sans service fait, et compensations : tarifs élevés, travail malsain et dissimulé, chantage et racket. La GDE voulait partir, en chantage, dommage,  par charité chrétienne, elle est restée, merci bon dieu. C’est une manie, Total aussi.  Encore Dommage,  le Venezuela, c’est bien moins onéreux. Seuls les élus ne veulent quitter. Sacrés  câlins.

Le Cap, le SIAEAG de mendicité et d’assistanat développe, sans tenir debout tout seul, et ne s’écroule pas. L’erreur est nécessairement d’argent.  En outre,  l’abondance du travail et le système obligent encore à se faire assister de l’extérieur, pour l’envoi,  l’encaissement des factures, et plus.

 La commission de Bruxelles a enquêté sur l’eau en France – entente –marge exorbitante,

Des actionnaires américains en nom collectif, ont déposé contre le groupe de services VEOLIA, selon la procédure « class action »

En outre-mer, l’eau de la GDE est une bonne chose !

A SUIVRE  (3ème partie)    ESCROQUERIES ET INTERETS

l’ISO 9001(satisfaction, qualité – sécurité)

AFAQ ISO 9001,

LA certification qualité                à  suivre

Malfaiteurs en bande organisée

 

ESCROQUERIES ET INTERETS

l’ISO 9001(satisfaction, qualité – sécurité)

AFAQ ISO 9001,

LA certification qualité               

 

Une démarche qualité est un facteur de différenciation, d’amélioration des pratiques etde  la satisfaction des clients d’une organisation. Essentielle, la certification AFAQ selon

la norme internationale ISO 9001 met en valeur les performances d’une organisation et la qualité  de ses produits et/ou services.

Parce que la certification est un véritable projet d’entreprise, qu’elle mobilise ressources et énergies,  exigez AFNOR Certification, le partenaire de votre ambition.

Bénéfices

La certification AFAQ ISO 9001 vous permet :

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Services aux Consommateurs

 

Le CLIENT au cœur de nos métiers!!

 La Générale des Eaux Guadeloupe s'est résolument engagée dans le cadre de son système de management de la qualité certifié ISO 9001 par l'Association Française d'Assurance Qualité (AFAQ) en juin 2002, certificat renouvelé en novembre 2009, à améliorer la qualité des services proposés à ses clients.

Cet engagement se traduit par :

  • un niveau élevé d'exigence de qualité et de service, mesuré par des indicateurs reportés dans un tableau de bord qualité analysé en revue de Direction;
  • le choix d'une organisation décentralisée guidé par la volonté d'améliorer l'accessibilité au service et le maintien de la proximité avec ses clients ;
  • la simplification des démarches ;
  • La mise en place d'une convention Solidarité Eau dans le cadre du Fonds de Solidarité Logement avec le Conseil Général permettant aux personnes les plus défavorisées de conserver l'accès au service;
  • La mise en place d'une véritable politique de développement de la culture de service au client pour l'ensemble de son personnel ;
  • Tous les ans, une enquête de satisfaction sur la perception du service rendu auprès de nos clients, les résultats de cette enquête nous permettant d'affiner notre politique qualité;
  • Une étude d'image tous les 2 ans, nous indiquant la perception de l'Entreprise par le client.

 

Le client  est donc au cœur de l’entreprise.

L’humeur des consommateurs  dans les médias, et les locaux de la GDE, compte tenu des coupures d’eau fréquentes et répétées, et des factures d’eau de200€, 500€, 1000€  sur des salaires sociaux  place  certainement le client au centre de la qualité et des préoccupations de l’entreprise. La Guadeloupe n’est ni l’Amérique, ni la France, car immolation et fusillade,  après l’Amérique et l’Europe ne sont pas encore  arrivées.

 

En décembre 2008, le service annonce que  « Le prix de l’eau ne fera qu’augmenter» Normal.  VEOLIA et GDE, c’est à la poursuite de l’argent. De nombreux élus engagent un bras de fer avec les marchands d’eau, soit pour récupérer la gestion, soit pour renégocier la concession.

D’autres préfèrent se laisser câliner par ces marchands, toujours prêts à rendre service. Moscovici, Valls, Fabius, Fourneyron, etc… ont rendu la gestion de l’eau à la puissance publique, dans leurs villes respectives. Grenoble, Paris, Toulouse, Lille, Villeneuve-sur-Lot (Cahuzac), Tulle (moi, Président), Bordeaux (Juppé), envisagent un retour en régie  de leur eau publique. Selon plusieurs études, le prix moyen de l’eau publique est inférieur de 10 à 20% à celui de l’eau privatisée.

 

Les CRC ne sont pas loin de penser que les tarifs surévalués pratiqués par les marchands d’eau, incluent souvent le remboursement de frais indus, et des provisions pour travaux à venir.

Le conseil d’Etat autorise les départements  à subventionner les villes gérant elles-mêmes  leur eau. Sous la pression, des prix ont baissé par endroits, de 25, 30, et 40%. De tels allègements conduisent à penser que les usagers se sont fait avoir pendant longtemps. Mais, c’est en France, et la France, c’est loin. « Et en Guadeloupe, Le prix de l’eau ne fera qu’augmenter».

 

 VEOLIA et GDE, c’est à la poursuite de l’argent noir. VEOLIA aime l’argent, même le cumul électrique, et toujours, selon F/A : Un nouveau type de contrat a été mis en place après des appels à candidature. Le lauréat est…..la GDE. Naturellement. En Guadeloupe, le département, c’est le SIAEAG, c’est la communauté, c’est la GDE, c’est nous-mêmes, nous-mêmes.

 

Des travaux GDE de proximité, compris dans un marché public, pour l’enlèvement, le transport et la mise en décharge de gravats  sortis de travaux de terrassement, ont été payés trois fois. Par le maître d’ouvrage, le riverain, et la commune, plusieurs mois après la fin de ces travaux.

Plus grave, M. le procureur de la République  assurément, n’est pas informé de  faits délictueux, qui n’avaient pas attiré l’attention auparavant, à savoir,  que la GDE fait payer par abus de faiblesse technique, à des abonnés non avertis, des  frais inexistants. En effet, la facture GDE comprend une ligne « Collecte et traitement des eaux usées » pour des abonnés disposant d’installations privées dotées de fosses septiques. C’est-A-Dire, qu’ils ne rejettent pas d’eaux usées dans la canalisation publique,  à  traiter en station d’épuration publique. Ils payent eux-mêmes, à une entreprise privée, la vidange et le nettoyage de leurs équipements.

Pourtant, la GDE leur fait obligation de s’acquitter de ce service non fait.

 

Par ailleurs,  la GDE, sur les terres de la danseuse de la France,  charge l’abonné  de la garde et de la  surveillance de la partie de branchement après compteur,  située en domaine public.

Ces faits relèvent de la correctionnelle.

 

Près de 500 agents traitent l’eau dans le secteur de la GDE, qui voit dans le pays, le 20ème consommateur de France, sans se rendre compte des grosses fuites d’eau et du lavage éculé des grosses cylindrées.

Selon la Région, « les eaux fuyardes », ne se rattrapent  jamais, donc elle rajoute de l’argent dans l’eau. Le prix de l’eau est donc nécessairement cher.

Le client est bien au cœur de l’entreprise,  et il est avantageux  de ne pas regarder, enquêtes de satisfaction et  étude d’image  sur la perception du service par le client , le débat  TV,  Radio  en parle à coup de mauvais sang, de  coups de gueule violents et  répétés,  de prix  assassins 200€ ; 300€ ;     500€, 1000€ pour un semestre.

Quant au service, il est toujours en poudre d’escampette, et sa parole donnée est aussi celle du fourbe, et du tricheur viscéral.

 Le journal F/A informe

Ne sont impliqués que la GDE et ses deux comparses :

FA2012 : La pénurie d’eau qui touche le Nord Grande-Terre, fait couler beaucoup d’encre : communiqués, débats publics, lettre ouverte…les parties s’affrontent : usagers, élus, le bras de fer continue. Mis en cause GDE,  SIAEAG (qui fuit la réunion)

Le maire : des gens manquent d’eau durant un mois. Ce n’est plus supportable

Google-F/A: coupure d’eau à Sainte-Anne et au Moule,

Google-F/A: coupure d’eau à Sainte-Anne et Baie-Mahault,

Google-F/A: coupures d’eau à Sainte-Anne Petit-Bourg, Baie-Mahault et au Moule,

Incriminé dans la construction d’un château d’eau, un plongeur  est venu presque avec un sous-marin expertiser et sonder la cuve, plus on remplissait, plus l’eau se vidait. Il n’a rien trouvé d’anormal, aucune fissure, aucun trou, à part   des matériaux poreux,  à bas prix, pour un coût de 700.000€.

La GDE, joue un jeu dangereux, car à l’évidence, soutenue  par une justice qui se fiche éperdument de la justice mais prompte à jouer le maître, nul n’est censé ignorer la loi, et ne peut faire justice lui-même. Le procureur de la République «  Jean-Michel Pretre », était tellement sale, que la direction des affaires criminelles, l’a débarqué, direction la France. Ce procureur docteur es racisme, a tout tenté pour expédier un indigène en prison à perpétuité, oubliant d’enquêter le plus simplement du monde, avec objectivité et impartialité. La cour d’appel de Paris l’a relaxé, une seconde fois.

Demain, ce procureur sera utilisé par la GDE, en tant que de besoin.

Techniquement, la Générale des eaux est mauvaise, financièrement elle abuse de personnes vulnérables, humainement, ce sont des escrocs et des racketteurs. Et si certains ne sont pas en prisons, c’est qu’ils sont blancs,  élus de complaisance, voir indicateurs, et que par ailleurs, la justice a jeté les clefs à la rivière.

Tout peut arriver, la France et sa justice de classe et sa conscience de race, seront entièrement et pleinement responsables.

La justice veille au grain

Services aux Consommateurs Le CLIENT au cœur de nos métiers!! La Générale des Eaux Guadeloupe s'est résolument engagée dans le cadre de son système de management de la qualité certifié ISO 9001 par l'Association Française d'Assurance Qualité (AFAQ) en juin 2002, certificat renouvelé en novembre 2009, à améliorer la qualité des services proposés à ses clients.Ce certificat sera renouvelé à vie, on s’en doute. La générale est puissante et dominatrice, sûre de ses amitiés politiques et judiciaires. En cas de changement, elle sera toujours présente, car disposant de plus de liquide et arrosant mieux. L’AFNOR, association de normalisation, fait très fort, en accordant un quelconque agrément à la Générale. Travail au noir, dissimulé en travail clandestin, faux dossiers, factures éculées, travaux de sous-amateurs, menteurs professionnels. Voir les travaux réalisés, pour le raccordement en alimentation d’eau potable d’un habitat privé, résume bien le savoir-faire de l’entreprise, et sa haute technicité. Un compteur servant de point d’appui aux véhicules garés, un fil qui pendouille appelant la coupe à la machette, et la place libre d’un compteur adapté, un règlement insincère, une caisse de paiement pour 100 personnes, en attente sur plusieurs jours, etc…pour tenir, elle fraude. Elle bénéficie donc de connivences fortes et de certificat de complaisance. Robots racketteurs infatigables. BRANCHEMENT D’AMENEE D’EAU POTABLE LES PRISES D'EAU ET D'OSEILLES VEOLIA ET LES ROIS Images 44 Trois faux vice-présidents de Veolia en vadrouille en Russie L'ex-premier ministre Dominique de Villepin, l'ex-secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant et l'intermédiaire Alexandre Djouhri, participent à un grand colloque, à Saint-Pétersbourg, sous une fausse qualité : celle de vice-présidents du groupe Veolia. Ce qui en dit long sur la longueur du bras de sa filiale : la générale des eaux Guadeloupe. Avocats, hommes d’argent, d’affaires, passés en indélicatesse avec la justice, protecteurs et parrains de la Générale, elle est donc sûre d’elle et dominatrice, avec une surpuissance camouflée et méchante. Elle est hors la loi. Les lois n’étant pas appliquées par ici, le racket et le vol ne l’empêchent de dormir, tout comme le doux sommeil peinard des magistrats. Au début de mai, une manifestation anti-voleurs, dans la cité, juste devant le marché. Les prix sont trop élevés ? Non ? Les marges abondantes ? Non alors ? Plus bêtement, défilé anti-générale des eaux regroupant des personnes de toutes couleurs, n’ayant pas dans le cœur, de l’amour pour la Générale, conduit par un syndicat soulevant les galipettes, les dysfonctionnements, LES ABUS DE CONFIANCE ET LES VOLS EN TOUT GENRE, avec force pancartes et banderoles ? Et le drapeau gros rouge qui tache, mais propre. Bof Tant que les indigènes acceptent. La vie coule douce. La Générale des eaux, passée maître dans l’art du chantage a décidé de quitter le pays. Suspense, intenable, elle est prête à partir, tous ses noirs qui veulent de l’eau pour toutes sortes de besoins, et pour se laver, et certains qui refusent de payer le racketteur. Plus d’eau, misère, obligé de boire que du rhum, de se nettoyer avec, et de donner du rhum à son homme, pour voir de quel outil il jouera. L’aval de la direction parisienne était indispensable. Son accord imprévisible a sauvé la population de l’alcoolisme, mais pas du champagne. OUF ! Finalement, elle reste. On a bien vu aussi à la Télé Française vers 2heures du matin, qu’elle restait aussi en Afric. C’est d’une vérité d’information, à cette heure de grande écoute, empreinte de rigueur et de forte déontologie. Aucun élu ne lui a demandé de faire ses valises et go home. Et comme disait le proc de la République, 95% des Antillais sont gentils. Les élus, quant à eux, ils sont bons et sucrés. Mais entre nous, on la voyait mal se casser. Sur un bout de terrain, où l’argent coule à flots, les assemblages de gens, roulent en 4*4 et lapent du champagne, soutenus, assistés, même dans le travail informel, munis de filets de protection, de fabrication Française, payant n’importe quoi à la Générale, elle est quand même belle la vie ! En outre, pas de contrôle, ni technique, agrément technique AFNOR gagné, ni juridique, la magistrature à plus sérieux à casser, les avantages à tirer sont supérieurs, donc elle est toujours là. Et dire que Certains avaient déjà commencé à stocker des cartons d’alcools pour les prochaines vacances des fêtes de pentecôte. Mais par contre, on voit mal le producteur d’eau, rester en compagnie de M. Guéant, à la santé fragilisée, à tort ou à raison, trop de casseroles à remplir. Les élus sont des veinards, spécialistes des problèmes d’eau, et des vases communicants. La Générale Des Eaux, est un gros poisson qui sait nager dans toutes les eaux, de quelque qualité que ce soit, et se faire du fric. Ah les mages, en France, les trois rois, gratifiés d’oseilles, d’eau bue et d’eau claire. Imagesei B Eléments pour riposter Le branchement amène l'eau du réseau de distribution publique jusqu'aux installations intérieures de l'abonné à la limite de la propriété, Il est installé et entretenu par la GDE. L'installation intérieure de l'abonné commence au robinet de sûreté après compteur, ce robinet compris. Le robinet de sûreté est installé, entretenu, réparé et remplacé par la GDE, aux frais de l'abonné. COMPTEURS La consommation est enregistrée au moyen d'un compteur qui est placé en limite de la propriété et dans des conditions permettant un accès facile et permanent aux agents de la GDE : Le compteur - l’installation Le compteur est généralement placé en propriété privée, aussi près que possible du domaine public. L'abonné doit prendre, à ses risques et périls, toutes les précautions utiles pour garantir son compteur contre les chocs, le vandalisme, et les accidents divers, et certainement, « servir de parechocs aux véhicules circulant dessus ». Le compteur étant placé en limite de propriété, comme dans les exemples, ci-après, relatifs au modèle VEOLIA d’une part, et à 2 murs privés de logements riverains de proximité, d’autre part, en l’état tel quel. A l’évidence, pour toute personne d’honnêteté, même d’appréciation moyenne, la fuite après compteur appartient au propriétaire privé. Situation d’un riverain Dans le cas qui nous intéresse, les photos apportent une réponse : on voit d’après ces photos, que le compteur est placé dans la rue, à proximité du caniveau, objet d’agressions lourdes, eu égard à la présence de deux zones de dépôts proches. SITUATION AVEC FUITE D'EAU 1°) Le branchement part du compteur public situé dans la rue, au robinet de sûreté après compteur permettant l’arrêt total de la distribution d’eau à l’intérieur. Il est situé à l’intérieur, point de départ de l’installation privée. Il y a 2 robinets d’arrêt. Le plus récent a été enlevé et emporté par la GDE certainement par nonchalance. Ces 2 robinets en fermeture, l’eau ne rentrant pas dans le local, le compteur continuait de tourner, et comptabilisait une consommation. Le compteur est placé dans la rue SITUATION SANS FUITE D’EAU 2°) Le nouveau tracé du branchement suite à une dérivation- contournement, réalisé par l’entreprise, la Générale Des Eaux, à son nom et pour son compte, à ses propres frais, montre que l’aiguille du compteur ne tourne plus, elle demeure fixe, que ces 2 robinets soient fermés, ouverts. L’eau ne s’écoule plus, il n’y a donc plus de fuite d’eau. Cette fuite était donc bien à l’extérieur, sur domaine public. 3°)Toute fois, le raccordement fait en dépit du bon sens et des règles de l’art, est un appel à la provocation, et à une répétition de l’histoire. Il importe de respecter la réglementation en vigueur, et d’apposer le compteur contre le mur de propriété, en évitant d’inciter au drame. Un jeune américain a pissé cette semaine dans un réservoir d’eau, plusieurs millions de m3 d’eau ont donc été éliminés. Les photos de la conduite d’alimentation en eau potable, montrent une conduite souple, sale, suspendue dans le vide, petit coin de la pisse de l’autre sur le tuyau. Ne pas sanctionner ces sortes de travaux interdits, relève de l’escroquerie, et leur accorder un agrément, de l’indicible. (photo).Une telle réalisation n’aurait jamais été exécutée pour le compte d’un magistrat. Il importe de ne pas cracher sur l’avenir. Il est clair et net qu’en cas de fuite d’eau en ce point de raccordement(RUE), le liquide se déversera sur la voie publique, sans pénétrer à l’intérieur de l’habitat. Pourtant ce point et ce conduit avec leur fuite, sont après compteur. Le riverain n’est pas concerné. Et à force de tirer, la Générale joue dangereux. SITUATION SANS FUITE D’EAU A OBTENIR Compteur en limite de propriété Au vu des présentes photos, les compteurs étant posés sur le mur nu de propriété, la fuite après compteur relève de la responsabilité du riverain. Les choses sont claires. Pas de conflit en vue.
 

PRISON POUR LA GENERALE DES EAUX ET L'AFNOR

 

LE PAVE DANS LA MARE D'EAU A FRIC POUR LA GENERALE DES GERANTS

LE REGLEMENT  DU SERVICE DE L’EAU OUTRE-MER

Le règlement du service désigne le document établi par la communauté de communes, adopté en délibération du 14 décembre 2012, et définit les obligations mutuelles du distributeur d’eau, la Générale Des Eaux, et l’abonné. Ce document a été signé le  30 décembre 2010, respectivement par M. J.B/ collectivité, et M. G.M/ M comme Mercier nom de l’ancien ministre de la  justice,  pour la Générale. La sous- préfecture appose son sceau le 31 décembre 2010. . La facture d’eau aussi, a été libérée. Cette brillante collectivité, cap excellence, en charge du service de l’eau, reprend donc, on présume selon un texte, les compétences, droits et devoirs du syndicat intercommunal antérieurement chargé de cette mission, mais non dissous, voire non dégraissé,   double emploi, coup d’état ? Ce syndicat est toujours en exploitation sous le soleil,  et dans l’eau coupée quotidiennement par le système des plaques tournantes, à chacun son tour. Mais, c’est toujours des factures déconnectées et exagérées, l’exploitation de l’homme par l’homme se poursuit donc. Le tableau ci-après retrace le délire sur quelques points  d’un  triumvirat complètement égaré, et des observations  relevées ici et là. Le règlement de l’eau, partout en France, est un document simple, de bons sens et de raison, et pour l’ensemble des concurrents, se ressemble. Mais détourné, dénaturé, pour gagner plus.

S’agissant de celui de Cap Excellence,  entouré d’eau de mer, il est dangereux. Les quelques points sur la  ponctualité locale, d’après compteur,  d’insuffisance du texte  eu égard  à l’absence d’égout eaux usées, et au fait que l’abonné n’est pas  chargé de la garde et de la  surveillance de la partie de branchement  située en domaine public, avant ou après compteur, sont de nature à créer à terme des troubles  à l’ordre public.

Revue en folie

1-2 Les engagements du distributeur d’eau

Une proposition de rendez-vous  dans un délai de deux (2) jours ouvrés en réponse à une demande pour un motif sérieux, avec respect de l’horaire du rendez-vous dans une plage de deux (2) heures.

 

RV pris le vendredi 2 décembre,  pour le mardi  13, à 10h. Soit 11 jours d’attente, pour un RV sur une affaire sérieuse. Le responsable avait oublié, et  était en train de prendre la fuite. Finalement, le retour de l’eau coupée, était programmé sous 4 jours maxi.  Faux, mensonge aggravé.

 

3 points noirs de fuite d’eau en grande masse sur la voie publique, suite à une rupture de canalisation, signalés en urgence. Intervention, plusieurs jours après.

2-2 La résiliation du contrat

Le distributeur d’eau peut résilier votre contrat :

Si vous n’avez pas réglé votre facture  dans les six (6) mois qui suivent la fermeture de votre alimentation en eau

Après 36 mois de coupure d’eau, aucune résiliation de contrat, ni poursuites ne sont intervenues, mais sur cette période, avalanche de factures abondées comportant abonnement et rejet des eaux usées, sans eaux entrantes.

2-5 Les modalités et délais de paiement :

En cas de trop perçu, la somme vous est remboursée par virement bancaire, ou est portée au crédit de votre compte client, sous forme d’avoir.

En cas de consommation anormalement élevée, suite à une fuite non apparente après compteur, vous pouvez demander un dégrèvement partiel sous réserve :

De produire une facture de réparation de la fuite

 

284m3  et 243m3, conso anormalement élevées par semestre. Les travaux de réparation de la fuite ont été exécutés en dérivation, par la GDE, elle-même, clandestinement. Il n’existe ni rapport d’incident, ni facture des travaux, Il faut donc nécessairement penser à  une double comptabilité, avec une entreprise en travail dissimulé.

GDE devrait elle-même produire la facture, 8.000€ ? La justice  ne lui  demandera pas. Le client est lésé, ne pouvant prétendre à une demande de dégrèvement pour des travaux exécutés sur voie publique par la Générale. 527m3, c’est le volume exact du local concerné. OUF !Enfin, une entreprise qui rembourse des fuites invisibles, très drôle, le christ est ressuscité.

 

2-6 En cas de  non- paiement :

Le distributeur d’eau poursuit le règlement des factures, par toutes voies de droit.

Rappel de factures impayées, augmentées à chaque fois, et toujours pas  le moindre acte contentieux après 36mois. La justice ne pourrait les aider sur ce coup, si la Générale devait ester  en justice, et elle s’écroulerait. LEURS VOIES DE DROIT  NE SONT QUE  LE RACKET PROTEGE.

4-4 L’entretien :

L’entretien à la charge du distributeur ne comprend pas :

La démolition et la reconstruction de maçonneries

Les frais de modification du branchement


 

L’abonné est chargé de la garde et de la  surveillance de la partie de branchement  située en domaine privé.


 

La GDE a pris à sa charge, des frais de modification pour un nouveau tracé de branchement sujet à une fuite. Egalement, la démolition et la reconstruction des maçonneries, et du béton ? mais veut faire payer, alors que la dérivation annihile la fuite. Petits racketteurs.


 

Quand la totalité du branchement est située en domaine public. Il n’existe donc pas de branchement en domaine privé.    Mais des installations privées, tuyauteries, robinetteries  etc… à l’intérieur de l’habitat.

5-2 Le compteur - l’installation

Le compteur est généralement placé en propriété privée,  en limite de propriété, aussi près que possible du domaine public.

 

Placé en propriété privée, à l’évidence la consommation de fuite après compteur appartient bien à l’abonné. Dans le cas, où il est placé sur la voie publique. La fuite après compteur doit être localisée  voie publique, ou rue privée. Dans tous les cas, on force le client à payer.

 

En France, VEOLIA  prend l’eau,  et licencie,  les distributeurs locaux, eux, nagent dans la satisfaction  permanente, alors que des usagers sont fournis en eau, sans être assujettis au paiement, certains, compensations, en pleine forêt  paient le rejet et le traitement des Eu, alors qu'aucun branchement à cet égout n'existe. Enfin d’autres paient  l’eau  de canalisations cassées, anciennes et vétustes, placées sous  voies publiques. « les superpositions, les enchevêtrements, les confusions les errements, et les rackets,  le prix de l’eau est donc forcément onéreux,  et le bénéfice intéressant »

Après l’eau et l’assainissement, il est encore possible de monter une communauté d’ordures.

L’AFNOR  en soutenant  une telle entreprise pour l’attribution d’un quelconque agrément à la Générale Des Eaux (GDE) engage sa responsabilité et son sérieux.

AFAQ ISO 9001,LA certification qualité  

La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations (ZOLA). Attendons.

 

BRANCHEMENT D’AMENEE D’EAU POTABLE

Eléments de riposte

Le branchement amène l'eau du réseau de distribution publique jusqu'aux installations intérieures de l'abonné à la limite de la propriété, Il est installé et entretenu par la GDE.

L'installation intérieure de l'abonné commence au robinet de sûreté après compteur, ce robinet compris. Le robinet de sûreté est installé, entretenu, réparé et remplacé par la GDE,  aux frais de l'abonné.

COMPTEURS

La consommation est enregistrée au moyen d'un compteur qui est placé en limite de la propriété et dans des conditions permettant un accès facile et permanent aux agents de la GDE :

Le compteur - l’installation

Le compteur est généralement placé en propriété privée, aussi près que possible du domaine public.

L'abonné doit prendre, à ses risques et périls, toutes les précautions utiles pour garantir son compteur contre  les chocs, le vandalisme,  et les accidents divers, et certainement,  « servir de pare chocs aux véhicules circulant dessus ».

Le compteur étant placé en limite de propriété, comme dans les exemples, ci-après,  relatifs au modèle VEOLIA d’une part, et à 2 murs privés de logements riverains  de proximité,  d’autre part, en l’état tel quel. A l’évidence, pour toute personne d’honnêteté, même d’appréciation moyenne,  la fuite après compteur appartient au propriétaire privé.

ESCROQUERIES EN BANDE ORGANISEE: des contrats de l'eau trop favorables à LA GENERALE DES EAUX

La chambre régionale des comptes a relevé de nombreuses irrégularités dans les contrats de l'eau et de l'assainissement de la communauté urbaine de Marseille, épinglant au passage une adjointe UMP au maire pour ses relations indirectes avec Veolia.(relevée dans média part)

Voilà ce qui se passe à Marseille. Impensable dans les Antilles Françaises, l’outre-mer, la Guadeloupe. Jamais le préfet en Guadeloupe,  ne pourrait saisir la CRC,  car  il donne carte blanche à la Générale des eaux, filiale de VEOLIA, et signe à l’avance le document blanc et vide présenté par la Générale portant sur le règlement de l’eau. L’indigène n’est pas le maître. Là,  Une affaire parue dans un journal français a de fortes chances de faire l’objet d’une information judiciaire ouverte par le parquet. Ici, il n’existe  pas d’infractions,  de crimes et délits. Pas de marchés truqués, de favoritisme, prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, etc…la dépénalisation du droit des affaires, est d’une actualité banale. juste quelques coups de fusil entre des amis pas trop instruits, dans l’apprentissage de l’école, et des  règlements de compte…Et l’affaire s’arrête là, car, la justice ne sera pas touchée, et ne cherchera pas à régler les conflits, surtout avec les gros poissons, et les dossiers restent pendants devant la cour. D’ailleurs la Générale Des Eaux, n’a que des amis, des complices et des collaborateurs.

Saisie par le préfet des Bouches-du-Rhône, la chambre régionale des comptes Paca s’est penchée sur les contrats de l’eau et de l’assainissement de la communauté urbaine de Marseille, remportés en novembre 2013 par des filiales de Veolia et de Suez. Cela représente quatre délégations de service public (DSP) à 3,2 milliards d’euros sur quinze ans. Ici, et encore ici,  si la CRC, se penche sur les contrats, elle se noie et dès le départ.

Ce genre de contrôle a posteriori est très inhabituel (sur l’ensemble de la France seuls quatre avis par an sont prononcés suite à des saisines de préfet), mais n’a rien de superflu. Une élue un peu trop proche d’une des entreprises candidates, des erreurs de calcul systématiquement au profit des multinationales, des taux de marge très confortables sans « risques réels d’exploitation », des frais de siège trop importants, des délégations d’une« durée excessive », des pénalités ridicules en cas de non-respect des contrats, des élus mal informés et servant de chambre d’enregistrement : les quatre avis de la CRC, rendus publics le 28 avril 2014, sont sanglants. Ils montrent une collectivité bien peu soucieuse de l'intérêt et des deniers de ses habitants. Cette dernière ligne n’est quand même pas une nouveauté. Dès que l’eau coule chez eux, et que l’argent aussi coule à flots.

La différence d'avec la Guadeloupe, doit être mince.

 

LE SERVICE DE L’EAU

Adopté par délibération du 14 décembre 2012, et Approuvé en taille d’écriture à minima, le 30 décembre 2010, par GDE,  Collectivité et Sous-Préfecture.

 

LES DISTRIBUTEURS D’EAU

 

La distribution de l’eau  en Guadeloupe, est assurée par une douzaine d’entités, ce qui peremet de bien noyer le poisson, et de rapporter une bonne pêche: communauté d’agglomération, communauté  de communes, syndicats intercommunaux, communes. Et les économies ?

ROLE SIAEAG : 28 membres et  L’ancien SIEPA. Il fixe le prix du M3, et une partie revient à la GDE, prestataire de services.

« La décision de fermeture pour impayées  incombe au SIAEAG. Egalement, poursuit le chef, aller chercher  les meilleurs coûts pour les meilleures prestations, avec un  meilleur financement,  avec un maximum de subventions  pour réaliser des stations d’épuration avec les meilleurs cons».

A bas prix, avec l’argent de l’Europe,  sachant que le montant initial de grands travaux pèse  au final, en Guadeloupe, 2 à 3 fois plus chers qu’en France. Le service comprend  une moitié de cadres A, ce qui explique qu’il  vend du rêve dans ses locaux luxueux et spacieux.

ENFIN : Les communes sont également un peu  responsables de la distribution. UN PEU.

ROLE CAP EXCELLENCE : 20membres, 2communes  gestion eau et assainissement,  en lutte pour  2autres communes proches, à plus fortes finances et populations, qui ne sont pas intéressées

Le règlement du service désigne le document établi par la collectivité et adopté par délibération du 14 décembre 2012.Document signé à P-A-P le 30 décembre 2010 (GDE-Collectivité-S/Pref.). Base 2 et 0 inversée.Il n'iforme nulle part du transfert de compétence, versé dans un autre souk.

La collectivité désigne  la communauté d’agglomération CAP EXCELLENCE,  en charge du service de l’eau. Il a absorbé dès sa création, l’ancien SIEPA : Syndicat intercommunal des eaux, membre du SIAEAG et établissement de coopération intercommunal  chargé de la gestion de l’eau et de l’assainissement,    mais on ne sait si des  communes du  SIAEAG  aux  rôles identiques à Cap ex , ci-dessus, sont  fictives, supprimées ou confuses.

ROLE GDE : Générale Des Eaux: 20communes, gestion eau et assainissement, 380 employés, ne tenant pas toute seule, pour ne pas s’écrouler, assistée d’employés en France et en Martinique, pour la facturation, l’adressage, et l’encaissement.

1) Distributeur d’eau, à qui la collectivité CAP EXCELLENCE  a confié selon la bonne application du code des marchés publics locaux, évidemment reconductible à perpét avec la concurrence partagée, l’approvisionnement en eau potable des abonnés desservis et annexes.

Délégation de service public eau et assainissement

 

 

 

 

A partir du  1er janvier 2011, la Communauté d’Agglomération CAP Excellence a délégué par gérance, à la Générale des Eaux Guadeloupe :

    • La gestion du Service Public d’Eau potable ;

    • La gestion du Service Public d’Assainissement Collectif des Eaux Usées.

Ces contrats de délégation de service public ont une durée de 9 ans.

Ainsi, Générale des Eaux, agit sur le terrain au nom de Cap Excellence et est entre autre responsable de :

  • Du recouvrement des factures sur la base du prix de l’eau fixé par le Conseil Communautaire de Cap Excellence

2) Prestataire de services du SIAEAG pour la distribution de l’eau potable des abonnés desservis, après des appels à candidature. C’est sérieux !Spécialisé dans le coup permanent de coupure d'eau journalière et tournante.

Observations sommaires :

Après un contrat d’abonnement, à l’origine,  passé avec le SIAEAG, le client  se retrouve, sans contrat, sous les coups de Cap Excellence, remplaçant le SIAEAG. Comment ça marche ? Mais l’information minimale demeure très confidentielle.

Locaux, spacieux et luxueux, partenariat public-privé en flotte de véhicules pléthorique en circulation publicitaire double logo, d’un établissement public de coopération intercommunale pour une boite privée. Enfin,  le SIEPA  est capturé par le cap d’excellence, dès sa création,  et son homonyme est conforté   dans le SIAEAG pour des interventions similaires. Belle finesse. Une jambe  dans chaque camp. S’il s’agit de préserver les emplois et d’arrondir les fins de mois, sans privilégier un système de promotion à l’amitié clientéliste et de favoritisme ? C’est solidaire, mettre le cap sur les 2 communes les plus riches  en argent, et en populations, c’est  solidaire,   évidemment entre riches, on ne partage pas avec les moins bien loties, et éviter sans doute un système de clan, et de bandes, c’est solidaire. L’une des deux est de l’autre côté du pont, la débaucher et la corrompre avec la collaboration de la justice, toujours dans les bons coups,  c’est pour  un intérêt général et solidaire. Le Cap, il comprend les deux,  devrait déjà  partager de nouvelles lignes de frontières entre les deux bouts de  terres. C’est solidaire. Les dots sont inégales, et le contrat semble égocentrique.

 L’une est une petite terre de 2,7km2 pour 21000 habitants, de densité 7.700hts/km2,

 l’autre dispose  de vastes espaces sur 81km2, pour 63.000 habitants, de densité

770 hts/km2.   Partage  de fraternité pour une répartition équitable des terres, toujours envisagé, toujours reporté pour demain  ne meurt  jamais.Et chacun conserve ses terres dans son égo. Pour donner, il faut courage et générosité, il faut avoir la paire.Mieux vaut partager les postes pour les copains d'abord.

ROLE DE ROUTES DE GUADELOUPE : Spécialistes des routes comme dans tout département qui respecte sa DDE,  est  aussi en cas de grosse fuite sur route nationale, en l’absence des services compétents,  défaillants et injoignables, soudeur de canalisation haute pression pour l’alimentation  de l’usine de traitement de Cap Excellence.    F/A:RN1- chantier routier : casse d’une canalisation d’eau ϕ 50 cm sous pression,   →  usine Cap Excellence : Les équipes de Routes de Guadeloupe, ont effectué une soudure sur le tuyau qui n’a pas tenu la pression. Sciage, raccord remplacement…boum. La section du tuyau  n’était pas compatible, avec la conduite. Il a fallu  en récupérer une autre. explique Routes de Guadeloupe. Mis en cause GDE, Cap d’excellence. Les routiers sont sympas,

Alors que le nombre des communautés est resté stable, celles-ci acceptent  volontiers l’augmentation des indemnités,  le cumul, l’augmentation des effectifs,  l’augmentation du personnel des communes. Exactement le but recherché.

S’il s’agit de se regrouper, l’unité fait la force,  c’est donc puissant,  solidaire, pour simplifier et rendre plus efficiente la communauté,  mais c’est surtout plus malin ! Toutes ces  attributions qui s’apparentent à du clientélisme destiné à une fidélisation de l’électorat et d’intérêts politiques.

Avec le nouveau règlement, de CAP EXCELLENCE  signé en 2012, adopté en 2010, le présent à reculons, devenant distributeur d’eau,  en voitures mixtes, partenariat public-privé, Cap /GDE,  le SIAEAG  officiant pareil,    on ne sait lequel de l’un est dans l’autre ?  ET  POUR QUEL ROLE ?  X qui propose Y pour président ?  et  Y qui propose X pour vice-président, elle est belle la vie. Règlement,   du   service, abonnement,  prix, résiliation,  fonctionnement des véhicules …Même France-Antilles a osé mettre: on prend les mêmes et on recommence, quel courage. Ceci dit, c'est un quotidien très gentil et très sérieux. Et en avançant, il titra bien un jour: les mêmes ont été pris les mains dans les sacs.

VEOLIA  en cession d’actifs, et de provisions, pour désendetter  le groupe,  licencie. Le modèle est ici. Envoi de facture estimée sur deux semestres, interdit,  le refus de recouvrement pour certains clients aisés,  l’encaissement sans service fait, et compensations : tarifs élevés, travail malsain et dissimulé, chantage et racket. La GDE voulait partir, en chantage, dommage,  par charité chrétienne, elle est restée, merci bon dieu. C’est une manie, Total aussi.  Encore Dommage,  le Venezuela, c’est bien moins onéreux. Seuls les élus ne veulent quitter. Sacrés  câlins.

Le Cap, le SIAEAG de mendicité et d’assistanat développe, sans tenir debout tout seul, et ne s’écroule pas. L’erreur est nécessairement d’argent.  En outre,  l’abondance du travail et le système obligent encore à se faire assister de l’extérieur, pour l’envoi,  l’encaissement des factures, et plus.

 La commission de Bruxelles a enquêté sur l’eau en France – entente –marge exorbitante. La Guadeloupe, chasse gardée, attention aux noyades et aux chutes     d'eaux.

Des actionnaires américains en nom collectif, ont déposé contre le groupe de services VEOLIA, selon la procédure « class action »

En outre-mer, l’eau de la GDE est une bonne chose ! un peu comme la clonisation du prefet cyclonique marylin"Dieffenbacker    oops".

 

 ESCROQUERIES ET INTERETS

l’ISO 9001(satisfaction, qualité – sécurité)

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Une démarche qualité est un facteur de différenciation, d’amélioration des pratiques et

de  la satisfaction des clients d’une organisation. Essentielle, la certificat

LA certification qualité AFAQ selon la norme internationale ISO 9001 met en valeur les performances d’une organisation et la qualité  de ses produits et/ou services.

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Services aux Consommateurs

 

Le CLIENT au cœur de nos métiers!!

 La Générale des Eaux Guadeloupe s'est résolument engagée dans le cadre de son système de management de la qualité certifié ISO 9001 par l'Association Française d'Assurance Qualité (AFAQ) en juin 2002, certificat renouvelé en novembre 2009, à améliorer la qualité des services proposés à ses clients.

Cet engagement se traduit par :

  • un niveau élevé d'exigence de qualité et de service, mesuré par des indicateurs reportés dans un tableau de bord qualité analysé en revue de Direction;le choix d'une organisation décentralisée guidé par la volonté d'améliorer l'accessibilité au service et le maintien de la proximité avec ses clients ;

  • la simplification des démarches ;

  • La mise en place d'une convention Solidarité Eau dans le cadre du Fonds de Solidarité Logement avec le Conseil Général permettant aux personnes les plus défavorisées de conserver l'accès au service;

  • La mise en place d'une véritable politique de développement de la culture de service au client pour l'ensemble de son personnel ;

  • Tous les ans, une enquête de satisfaction sur la perception du service rendu auprès de nos clients, les résultats de cette enquête nous permettant d'affiner notre politique qualité;

  • Une étude d'image tous les 2 ans, nous indiquant la perception de l'Entreprise par le client. Défense de rire.

     

Situation d’un riverain

La GDE, maître monopole, depuis 1963, fait la pluie et le beau temps , et a pensé que les trois glorieuses étaient de type CFA : pas de réparation, restauration, réhabilitation. 

Que du neuf, rentable et juteux.

La situation est renversée, ça casse de partout, tous les jours, avec des services à minima en plaques tournantes. Les conduites principales pètent, les réseaux secondaires et annexes, aussi. Malin comme le renard, la GDE, fait payer les plus vulnérables, dans le silence assourdissant des politiques et de juges, et pressurisant tout un quartier de personnes âgées, avec des factures trimestrielles, de l'ordre de 500€, 1000€, voire plus.L'eau locale, vache à lait.


 

 Dans le cas qui nous intéresse,  une fuite d'eau sur la voie publique, reconnue par la GDE, qui admet sa responsabilité, et assume ses dépenses, en faisant les travaux de dérivation, permettant d'éradiquer la fuite. Logique, Bon sens, plus de fuite. Mais la GDE veut absolument faire payer la consommation au riverain. 527 m3 d'eau pour 1400€, au lieu d'une consommation normale, reconnue et admise dans le temps, de 40m3 pour 140€

REFUSEE

Coupure d'eau en harcèlements menaces et intimidations, ayant fait l'objet d'une plainte près de la P.N.La GDE dominatrice, violente et dominatrice, assurée de ses protections occultes et judiciaires.

Une cinquième coupure est programmée pour fin septembre.Refus. Et certains pensent que tous ensemble, l'on pourra éradiquer le fusil ? FAUT PAS REVER !

Dans ce cas, on peut dire que la Guadeloupe est le plus vaste champs expérimental de développement du banditisme. Tous responsables et coupables, y compris la justice Française, mais sans christo-renn.

les photos apportent une réponse : on voit d’après ces photos, que le compteur est placé dans la rue, à proximité du caniveau, objet d’agressions lourdes, eu égard à la présence de deux zones de dépôts proches.

SITUATION   AVEC FUITE   D’EAU

 

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1°) Le branchement  part du compteur public situé dans la rue,  et file droit devant au robinet de sûreté après compteur permettant l’arrêt total de la distribution d’eau à l’intérieurde l'habitat. Il est situé à l’intérieur, limite de propriété, point de départ  de l’installation privée. Il y a 2  robinets d’arrêt. Le plus récent a été enlevé et emporté par la GDE certainement par nonchalance. Ces 2 robinets en fermeture, l’eau ne rentrant pas dans le local,  le compteur continuait de tourner, et comptabilisait une consommation. 

SITUATION SANS FUITE   D’EAU

 

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2°) Le nouveau tracé du branchement suite à une dérivation- contournement, dont on imagine le tracé blanc, pour rejoindre le compteur,  réalisé par l’entreprise, la Générale Des Eaux, à son nom et pour son compte,  à ses propres  frais, montre que l’aiguille du compteur ne tourne plus, elle demeure fixe, que ces 2 robinets soient fermés, ou ouverts. L’eau ne s’écoule plus,  il n’y a donc plus de fuite d’eau. Cette  fuite était donc bien à l’extérieur, sur domaine public.

3°)Toute fois, le raccordement fait en dépit du bon sens et des règles de l’art, est un appel à la provocation, et à une répétition de l’histoire. Il importe de respecter la réglementation en vigueur, et d’apposer le compteur contre le mur de propriété, en évitant d’inciter au drame. Un jeune américain a pissé cette semaine dans un réservoir d’eau, plusieurs millions de m3 d’eau ont donc été éliminés.

Les photos de la conduite d’alimentation en eau potable, montrent une conduite souple, sale,  suspendue dans le vide, petit coin de la pisse de l’autre sur le tuyau.  Ne pas sanctionner ces sortes de travaux interdits, relève de l’escroquerie,  et leur accorder un agrément, de l’indicible. (photo).Une telle réalisation n’aurait jamais été  exécutée pour le compte d’un magistrat. Il importe de ne pas cracher sur l’avenir.

Il est clair et net qu’en cas de fuite d’eau en ce point de raccordement(RUE), le liquide se déversera  sur la voie publique, sans pénétrer à l’intérieur de l’habitat. Pourtant ce point et ce conduit avec leur fuite, sont après compteur. Le riverain n’est pas concerné. Et à force de tirer, la Générale joue dangereux.

SITUATION   SANS FUITE   D’EAU

A OBTENIR

Compteur en limite de propriété

Au vu des présentes photos, les compteurs  étant posés  sur le mur nu de propriété, la fuite après compteur relève de la responsabilité du riverain. Les choses sont claires. Pas de conflit en vue.

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Services aux Consommateurs

 

Le CLIENT au cœur de nos métiers!!

La Générale des Eaux Guadeloupe s'est résolument engagée dans le cadre de son système de management de la qualité certifié ISO 9001 par l'Association Française d'Assurance Qualité (AFAQ) en juin 2002, certificat renouvelé en novembre 2009,  à améliorer la qualité des services proposés à ses clients. Ce certificat  sera renouvelé à vie, on s’en doute.  La générale est puissante  et dominatrice, sûre  de ses amitiés politiques et judiciaires.  En cas de changement, elle sera toujours présente, car disposant de plus de liquide et arrosant mieux.

L’AFNOR, association de normalisation, fait très  fort,  en accordant un quelconque agrément à la Générale. Travail au noir, dissimulé en travail clandestin, faux dossiers,  factures éculées,  travaux de sous-amateurs, menteurs  professionnels. Voir les travaux réalisés, pour le raccordement en alimentation d’eau potable d’un habitat privé,  résume bien le savoir-faire de l’entreprise, et sa haute technicité. Un compteur servant de point d’appui aux véhicules garés, un fil qui pendouille appelant la coupe à la machette, et la place libre d’un compteur adapté, un règlement insincère, une caisse de paiement pour 100 personnes, en attente sur plusieurs  jours, etc…pour tenir, elle fraude. Elle bénéficie donc de connivences fortes et de  certificat de complaisance. Robots racketteurs infatigables.

 

LA PUISSANCE DE VEOLIA - GDE


Trois faux vice-présidents de Veolia en vadrouille en Russie

L'ex-premier ministre Dominique de Villepin, l'ex-secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant et l'intermédiaire Alexandre Djouhri,  participent à un grand colloque, à Saint-Pétersbourg, sous une fausse qualité : celle de vice-présidents du groupe Veolia. Ce qui en dit long sur la longueur du bras de sa filiale : la générale des eaux Guadeloupe. Avocats, hommes  d’argent, d’affaires, passés  en indélicatesse avec la justice, protecteurs et parrains de la Générale,  elle est donc sûre d’elle et dominatrice, avec une surpuissance camouflée et méchante. Elle est hors la loi.

Les lois n’étant pas appliquées  par ici,  le racket et le vol ne l’empêchent de dormir, tout comme le doux sommeil peinard des magistrats. Au début de mai, une manifestation anti-voleurs, dans la cité, juste devant le marché. Les prix sont trop élevés ? Non ? Les marges abondantes ? Non  alors ? 

Plus bêtement, défilé anti-générale des eaux regroupant des personnes de toutes couleurs, n’ayant pas dans le cœur, de l’amour pour la Générale,   conduit par un syndicat soulevant les galipettes,  les dysfonctionnements,   LES  ABUS DE CONFIANCE ET LES VOLS EN TOUT GENRE, avec force pancartes et banderoles ?  Et le  drapeau gros rouge qui tache,  mais propre.

Bof Tant que les indigènes acceptent. La vie coule douce.

La Générale des eaux, passée maître dans l’art du chantage  a décidé de quitter  le pays. Suspense, intenable,  elle est prête à partir, tous ses noirs qui veulent de l’eau pour toutes sortes de besoins,  et pour se laver, et certains qui refusent de payer le racketteur. Plus d’eau, misère, obligé de boire que du rhum,  de  se nettoyer avec, et de donner du rhum à son homme,  pour voir de quel outil il jouera.

  L’aval de la direction parisienne était indispensable. Son accord imprévisible a sauvé la population de l’alcoolisme, mais pas du champagne. OUF ! Finalement, elle reste. On a bien vu  aussi  à la Télé Française vers 2heures du matin, qu’elle restait aussi en Afric. C’est d’une vérité d’information, à cette heure de grande écoute, empreinte de rigueur et de forte déontologie. Aucun élu ne lui a demandé de faire ses valises et go home.

Et comme disait le proc de la République, 95% des Antillais sont gentils.

Les élus, quant à eux, ils sont bons et sucrés.

Mais entre nous, on la voyait mal se casser. Sur un bout de terrain, où l’argent coule à flots, les assemblages de gens, roulent en 4*4 et lapent du champagne, soutenus, assistés, même dans le travail informel, munis de filets de protection, de fabrication Française, payant n’importe quoi à  la Générale, elle est quand même belle la vie !

En outre, pas de contrôle, ni technique, agrément technique AFNOR gagné, ni juridique, la magistrature à plus sérieux à casser,  les avantages à tirer  sont  supérieurs,  donc elle est toujours là.

Et dire que  Certains avaient déjà  commencé à stocker des cartons d’alcools pour les prochaines vacances des fêtes de pentecôte, et des congés répétés.

Mais par contre, on voit mal le producteur d’eau, rester en compagnie de M. Guéant,  à la  santé fragilisée, à tort ou à raison, trop de casseroles à remplir.

Les élus sont des veinards, spécialistes des problèmes d’eau, et des vases communicants.    

La Générale Des Eaux, est un gros poisson qui sait nager dans toutes les eaux, de quelque qualité que ce soit, et se faire du fric. 

Ah les mages, en France, les trois rois, gratifiés d’oseilles, d’eau bue et d’eau claire.   

Le client  est donc au cœur de l’entreprise.

L’humeur des consommateurs  dans les médias, et les locaux de la GDE, compte tenu des coupures d’eau fréquentes et répétées, et des factures d’eau de200€, 500€, 1000€  sur des salaires sociaux  place  certainement le client au centre de la qualité et des préoccupations de l’entreprise. La Guadeloupe n’est ni l’Amérique, ni la France, car immolation et fusillade,  après l’Amérique et l’Europe ne sont pas encore  arrivées.

 

En décembre 2008, le service annonce que  « Le prix de l’eau ne fera qu’augmenter» Normal.  VEOLIA et GDE, c’est à la poursuite de l’argent. De nombreux élus engagent un bras de fer avec les marchands d’eau, soit pour récupérer la gestion, soit pour renégocier la concession.

D’autres préfèrent se laisser câliner par ces marchands, toujours prêts à rendre service. Moscovici, Valls, Fabius, Fourneyron, etc… ont rendu la gestion de l’eau à la puissance publique, dans leurs villes respectives. Grenoble, Paris, Toulouse, Lille, Villeneuve-sur-Lot (Cahuzac), Tulle (moi, Président), Bordeaux (Juppé), envisagent un retour en régie  de leur eau publique. Selon plusieurs études, le prix moyen de l’eau publique est inférieur de 10 à 20% à celui de l’eau privatisée.

 

Les CRC ne sont pas loin de penser que les tarifs surévalués pratiqués par les marchands d’eau, incluent souvent le remboursement de frais indus, et des provisions pour travaux à venir.

Le conseil d’Etat autorise les départements  à subventionner les villes gérant elles-mêmes  leur eau. Sous la pression, des prix ont baissé par endroits, de 25, 30, et 40%. De tels allègements conduisent à penser que les usagers se sont fait avoir pendant longtemps. Mais, c’est en France, et la France, c’est loin. « Et en Guadeloupe, Le prix de l’eau ne fera qu’augmenter».

 

 VEOLIA et GDE, c’est à la poursuite de l’argent noir. VEOLIA aime l’argent, même le cumul électrique, et toujours, selon F/A : Un nouveau type de contrat a été mis en place après des appels à candidature. Le lauréat est…..la GDE. Naturellement. En Guadeloupe, le département, c’est le SIAEAG, c’est la communauté, c’est la GDE, c’est nous-mêmes, nous-mêmes.

 

Des travaux GDE de proximité, compris dans un marché public, pour l’enlèvement, le transport et la mise en décharge de gravats  sortis de travaux de terrassement, ont été payés trois fois. Par le maître d’ouvrage, le riverain, et la commune, plusieurs mois après la fin de ces travaux.

Plus grave, M. le procureur de la République  assurément, n’est pas informé de  faits délictueux, qui n’avaient pas attiré l’attention auparavant, à savoir,  que la GDE fait payer par abus de faiblesse technique, à des abonnés non avertis, des  frais inexistants. En effet, la facture GDE comprend une ligne « Collecte et traitement des eaux usées » pour des abonnés disposant d’installations privées dotées de fosses septiques. C’est-A-Dire, qu’ils ne rejettent pas d’eaux usées dans la canalisation publique,  à  traiter en station d’épuration publique. Ils payent eux-mêmes, à une entreprise privée, la vidange et le nettoyage de leurs équipements.

Pourtant, la GDE leur fait obligation de s’acquitter de ce service non fait.

 

Par ailleurs,  la GDE, sur les terres de la danseuse de la France, de la valseuse aussi,  charge l’abonné  de la garde et de la  surveillance de la partie de branchement après compteur,  située en domaine public.

Ces faits relèvent de la correctionnelle.

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Près de 500 agents traitent l’eau dans le secteur de la GDE, qui voit dans le pays, le 20ème consommateur de France, sans se rendre compte des grosses fuites d’eau quotidiennes des services tournants de la fourniture d'eau, et du lavage éculé des grosses cylindrées.

Selon la Région, « les eaux fuyardes », ne se rattrapent  jamais, donc elle rajoute de l’argent dans l’eau. Le prix de l’eau est donc nécessairement cher.

Le client est bien au cœur de l’entreprise,  et il est avantageux  de ne pas regarder, enquêtes de satisfaction et  étude d’image  sur la perception du service par le client , le débat  TV,  Radio  en parle à coup de mauvais sang, de  coups de gueule violents et  répétés,  de prix  assassins 200€ ; 300€ ;     500€, 1000€ pour un semestre.

Quant au service, il est toujours en poudre d’escampette, et sa parole donnée est aussi celle du fourbe, et du tricheur viscéral.

 Le journal F/A informe

Ne sont impliqués que la GDE et ses deux comparses :

FA2012 : La pénurie d’eau qui touche le Nord Grande-Terre, fait couler beaucoup d’encre : communiqués, débats publics, lettre ouverte…les parties s’affrontent : usagers, élus, le bras de fer continue. Mis en cause GDE,  SIAEAG (qui fuit la réunion)

Le maire : des gens manquent d’eau durant un mois. Ce n’est plus supportable

Google-F/A: coupure d’eau à Sainte-Anne et au Moule,

Google-F/A: coupure d’eau à Sainte-Anne et Baie-Mahault,

Google-F/A: coupures d’eau à Sainte-Anne Petit-Bourg, Baie-Mahault et au Moule,

Incriminé dans la construction d’un château d’eau, un plongeur  est venu presque avec un sous-marin expertiser et sonder la cuve, plus on remplissait, plus l’eau se vidait. Il n’a rien trouvé d’anormal, aucune fissure, aucun trou, à part   des matériaux poreux,  à bas prix, pour un coût de 700.000€.

La GDE, joue un jeu dangereux, car à l’évidence, soutenue  par une justice qui se fiche éperdument de la justice mais prompte à jouer le maître blanc, nul n’est censé ignorer la loi, et ne peut faire justice lui-même. Le procureur de la République, était tellement , que la direction des affaires criminelles, l’a débarqué, direction la France. Ce procureur docteur es racisme, a tout tenté pour expédier un indigène en prison à perpétuité, oubliant d’enquêter le plus simplement du monde, avec objectivité et impartialité. La cour d’appel de Paris a relaxé l'accusé noir, une seconde fois.

Demain, ce procureur sera utilisé par la GDE, en tant que de besoin.

Techniquement, la Générale des eaux est mauvaise, financièrement elle abuse de personnes vulnérables, humainement, ce sont des escrocs et des racketteurs. Et si certains ne sont pas en prisons, c’est qu’ils sont blancs,  élus de complaisance, voir indicateurs, et que par ailleurs, la justice a jeté les clefs à la rivière.

Tout peut arriver, la France et sa justice de classe et sa conscience de race, seront entièrement et pleinement responsables

 

OBSERVATIONS MORALES

Dans les affaires d’alimentation en eau potable, et de rejet des eaux usées à l’égout, les fournisseurs  d’eau qui sont des puissants bénéficient de l’éventail  le plus large au sein des notables,  du monde représentatif, et de la magistrature, d’amitiés et de protections,  et obligent le client consommateur, à payer toute fuite après compteur.

Quand par exemple, la Générale Des Eaux, plaide coupable, reconnaît ses torts,  et répare des tuyaux cassés  en pleine rue, suite à une fuite d’eau après compteur , sur domaine public, en son propre nom, pour son compte, et à ses frais, et qu’elle le fait savoir publiquement, l’affaire n’est pas gagnée, et il convient de ne pas compter les œufs dans le cul de la poule.

Et voilà ce que dit le responsable qualité de l’entreprise dans un dossier de fuite après compteur :

« qu’il y a eu un cafouillage au sein de nos services, l’information n’a pas circulé entre les agents des réclamations et les techniciens.

(France-Antilles )Et deux commisions d'analyse vont être montés, l'une pour surveiller l'autre, et vice-versa.

Il serait drôle que le proc demande à jeter un oeil sur les travaux des dites  commissions et le rapport définitif?

 

Vous me prenez pour un con ou un tèbè? ( surtout ne pas répondre : les deux, mon maréchal).

Les affirmations de la GDE apparaissent  donc comme celles d’escrocs à la poursuite de  l’enrichissement sans cause, sans foi, ni loi.

L’accès à la justice reste interdit.Et la direction générale des affaires et des grâces peut bien faire semblant de condamner avec la complicité de la pus haute personnalité judiciaire du pays,

la justice locale.

L’ESTIMATION JURIDIQUE

Il n’y a pas lieu de poursuivre la personne accusée. Elle est  blanchie, puisque, elle est blanche.

La justice ayant beaucoup planché sur des  affaires relatives à l’eau, a trouvé que toute chose était claire, après avoir laissé du temps au temps, et que fuite avant compteur ou après compteur, devait être payée, par le consommateur. En effet, après enquête d'un  procureur fictif,  tranquillement assis dans son fauteuil, pieds sur le bureau, salle climatisée,  le proc insulte la justice, le droit, la profession et le bon sens. La plume de Dakar, et du noir sans histoire, est appelée  à comparaître devant la cour, pour outrage à magistrat, à différencier d’outrage  aux personnes par des magistrats.

Aucune enquête n’a été diligentée dans le respect du contradictoire, et aucune voie n’a été explorée. Le tribunal n’apparaît pas droit et courageux dont la justice peut être fière, autant que cela puisse exister, il pourrait appliquer la loi et ne pas laisser transparaître noir ou blanc, puissant ou miséreux. Dès lors, on peut s’interroger sur le sérieux de quelque enquête, le frein ou l’accélérateur par ailleurs. Il ne s’agirait pas du seul magistrat pas droit dans ses bottes. Il faut voir, Paris, Lyon, Toulouse, Mayotte, Basse-Terre, Marseille ?

Le magistrat peut-il faire la différence, avant, après compteur et limite de propriété, pas sûr ! les populations, non plus, d'où vols massifs.

Cette décision  de faire le triple singe, n’en est pas une. Il faut voir  une réponse petite, raciste, et mesquine, comme une faute morale, une absurdité intellectuelle, une étrangeté juridique fondée sur une dénaturation totale du réel concerné, et au fond une charge  anti-noirs.

 

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Il s’agit donc de décourager les misérables d’ester en justice, à moins de passer par un avocat français ou un huissier,  ce qui fait lourd et dépensier pour une affaire simpliste,  permet le bon commerce triangulaire, et aux victimes d’injustices, de faire  courber l’échine et de payer d’énormes factures sans broncher, à l’accusé la GDE, laquelle plaide coupable dès le départ.

Toutes ses factures inlassablement présentées,  contraires à l’honnêteté, à la parole donnée, à la rigueur, à la technique,  montrent bien que Les propos de ce service GDE, ne sont que tromperie,  abus de confiance, malversations, et portent atteinte à l’autorité de la justice,  puisque bénéficiaire d’une protection de la magistrature avec  l’esprit d’impunité des intouchables. On ne peut parler de  dysfonctionnements positifs à rechutes, toujours avantageux pour soi.

Il est incompréhensible  qu’un accusé, la GDE, plaide  totalement  coupable,  dans une affaire, qui revêt un caractère simplet, et qu’il soit blanchi.Les motifs sont évidents, l’accusé ne peut être que blanc et puissant,  et d’ailleurs, la cour  pense que blanchir un noir, c’est risqué de perdre toute sa lessive

Affaires nulles et non avenues :Quand un gros, porte plainte, la police enquête tout de suite, le tribunal  ne peut estimer les dommages causés par la décision du procureur, lui, bien fourni en eau :  casse professionnelle, casse sociale, casse financière, ne pouvant recevoir du public.

                Régler un conflit qui se déroule bien pour l’instant et qui pour une affaire simple, perdure depuis plusieurs années, La magistrature n’a encore apportée  aucune  solution au conflit dont elle est saisie, et n’a nul besoin  de développer l’aide à la décision par des recours  à des experts indépendants, puisqu’il s’agit d’une simple affaire, et que la GDE qui peut se payer les conseils d’un avocat, obligatoire, est d’accord au plaider coupable américain, dont la peine ne pourrait être que le renvoi de l’eau. Le procureur est parti, expulsé, muté  quelque part, «  laxiste, petit pois,  s’est-il agit alors de récompenser les incompétences, ou plutôt, on s’en débarrasse ». Le tribunal n’ayant pas retenu  la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, dans cette affaire, il en fait donc une affaire personnelle de haute protection.

Le magistrat n’était ni imbécile, mais, complice de l’obstruction à  la justice, à la manifestation de la vérité, et adepte du déni de justice, refusant de statuer sur les prétentions, épousant le déni de justice, façon de protéger les gros des rigueurs de la justice, en  l’occurrence,  entreprise puissante et menaçante,  entendu qu’il ne faut pas cracher sur l’avenir, ni pisser dans l’eau, volonté de protéger les personnes visées de toutes investigations objectives, pour ne pas déplaire plutôt que de faire le travail. Demain, il sera DG, au sein de l’entreprise, comme d’autres. Indécente justice pour les petits que l’on enfonce, justice adaptée pour les puissants que l’on protège. (JL/NADAL).LA TRANSPARENCE. Donner  à la justice la transparence et la lisibilité. Avoir confiance en la probité et l’impartialité de la justice française. Le blanc France est plus objectif, impartial et sérieux.      

Convaincre que les magistrats ne sont pas des intouchables, et échappent à toute sanction,  de plus, capables de réparer un loupé sans que le miséreux soit obligé de bénéficier de l’avis d’un haut conseil juridique ou d’un avocat, nécessaire au plaignant trop petit, alors que les avocats de l’eau,  avocats « déontologie politique », auraient déjà pu régler une si petite affaire. D’ailleurs la magistrature n’a que peu d’estime pour les avocats autochtones,  même si ces bons enfants n’hésitent pas à porter leur soutien aux magistrats en grève nationale. Rendre la justice sur le fond, pas sur la forme,  les procédures, et les délais, erreurs de verdict non corrigées.

 La GDE  demandant publiquement  de ne pas payer et  une kyrielle de factures  à payer, arrivent dans dos. Protection efficace.

Il ne faut pas laisser penser que  dans le cadre d’une procédure de plaider coupable, la G D E, accusée,  n’est pas  inquiétée, alors même qu’elle reconnaît sa culpabilité, publiquement, et accepte la peine proposée, de rendre le trop perçu.  Le rôle de la magistrature, c’est de faire respecter les lois. Dès lors que certains  ne respectent pas ces lois et se comportent comme des délinquants, il convient que la justice examine ces comportements pour tenter de déterminer, les responsabilités de chacun (proc. de Lille). Et emprisonner et casser du noir, la plupart étant des délinquants.

 La dépénalisation du droit des affaires et l’irresponsabilité de l’entreprise  sont  passées, et s’appliquent bien, avec le concours d’élus insignifiants, poursuivis par la CRC, mais avec modération et bienveillance.

Le procureur est un  danger public, menteur viscéral,  incontrôlable, et il convient de se demander, si dans quelque affaire relayée par Médiapart par exemple, il ne jouerait pas aux dés avec des pions truqués ?   S'appuyant  sur le dossier d'instruction, le reporter  démontre que les "témoignages précis et concordants", pour reprendre les propos du procureur, mettant en cause le présumé, sont en fait un tissu d'approximations et de contradictions.  Ils font l'impasse sur d'autres pistes qui semblent pourtant beaucoup plus sérieuses, quand ils n'essayent pas purement et simplement de les étouffer... Le nègre est toujours coupable, la plupart  sont des délinquants. C’est donc une habitude du. proc, de punir le nègre.  D’ailleurs le nègre déporté à Paris, pour meurtre, vient d’être acquitté en appel, au grand dam des faussaires. En outre, le grand proc, l’unique, le fabuleux Ph.Co. ACIDE, traitant le nègre de menteur ! c’est  drôle, de la part d'un arriviste déchu. Et si des scellés ont disparu dans l'enceinte de la justice, qui peut bien les avoir dérobés ?

En conséquence, Il ne s’agit pas de juger des propos,  il importe de juger une affaire réelle et sérieuse,  dans le respect du contradictoire sans violation manifeste des droits.

Si rien ne bouge, si l’eau coupée depuis plusieurs années,  selon les règles du folklore local, sponsorisé par l’Afnor,  et les élus, si la justice n’est pas capable de juger une telle petite affaire,  si l’eau ne revient pas,  dans un délai raisonnable, même sans retour de trop perçu par la GDE,  l’on comprend pourquoi,  que depuis quelques années, en Guadeloupe,  les impôts, les finances publiques, EDF, GDE…et autres,  tous ces services de l’Etat sont devenus de véritables repaires d’escrocs hautement protégés, de vrais escrocs, avec l’explosion massive de la corruption, du vol et des amitiés occultes, au sein de l’administration. C’est mettre en péril la démocratie et l’état de droit. c’est  légaliser  nécessité  faisant loi, la justice personnelle,  Alors la justice n’existe pas, on applique des lois complexes et emmêlées à tort et à travers, permettant au gros de faire son bon plaisir, et au petit, de faire JUST MARNY. Totalement tortionné; Délicate attention de cœur et de règlement d’amitié.

Alors, MESRINE avait raison.


 


 

LES BONNES BLAGUES

LA générale des Eaux, au départ, est prestataire et gérant du Syndicat SIAEAG qui comprend 2 communes prioritaires.

L'intercommunalité fonde plus tard, le cap excellence avec ces deux communes, après avoir viré le SIAEAG. La Générale des Eaux devient alors gérant et prestataire de Cap excellence.


 

Un client envoie un chèque à la Générale des eaux. Deux mois plus tard, vous n'avez pas payé... coupure. En urgence, le client prend la montée pour foncer payer en espèces. C'est fait.

Deux mois plus tard : Avec regret, n'avons pu encaisser votre chèque. Veuillez indiquer la référence entière et complète au dos et l'envoyer par retour du courrier.

Erreur du voleur protégé.

 

Le client n'a pas à s'inquiéter, il ne paiera que sa juste consommation. Menteur, voleur.

Erreur du tricheur, racketteur protégé

 

Application du paiement modéré de factures, s'agissant de fuites invisibles, et dégrèvement en cas de fuites d'eau invisible, une fois par décennie. Pas pour la Guadeloupe.

Trop de casses et de fuites sur le réseau. L'excès de fuite, nuit aux fuites.

Erreur d'abus de confiance.

 

LE SIAEAG accuse le cap excellence de lui avoir piqué du fric.

LE CAP EXCELLENCE accuse le siaeag de lui avoir piqué du fric.

La Générale Des Eaux accuse la terre entière, l'eau et le vent de lui avoir piqué du fric.Prestataire, Gérant, DE TOUS, MAÎTRE A MANIOC, MAÎTRE BLANC, sans casque, ni bâton, vient d'obtenir un marché conformément au code des marchés publics. Défense de tousser.

 

Le siaeg et le cap excellence sont devant les tribunaux, pour onze affaires seulement . La générale des eaux, le doigt pris entre l'arbre et l'écorce. Ouille!

La générale des eaux sortire major  DOM. Ils sont puissants, blancs et français.

 

 

Un maire qui avait été contraint et forcé d'ahérer à l'intercommunalité,  le cap d'excellence, par l'état, jurait par tous les dieux, qu'il se battrait corps et âme, et que sa décision de refus serait respectée..... finalement.... il s'y trouve bien, ne pas pisser dans l'eau,  c'est bon, ça permet d'étancher ... la soif et ...la faim. Quelle force! black power.

 

Manifestations contre les pools d'eau

 

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Contre la politique des bouche -trous d'investissement, contre le réseau qui fout le camp, et le mépris des clients.

 

Liberté et l'honnêteté sur l'Internet, la vérité est indispensable.

Boire un petit coup, c'est agréable,

Boire un petit coup, c'est bon,

Du bon rhum blanc! Imaginons!

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COUPURE D'EAU:ESCROCS DE L'IMPRIME

 

COUPURE D'EAU: GENERALE DES EAUX A LA POURSUITE DU FRIC

 

 
Lire le quotidien France-Antilles de la Guadeloupe en date du jeudi 9 avril 2015:
Les élus mènent une politique intelligente,
La Générale des Eaux est créatrice de propos cons, et de racket, 
La Justice Française ne lit que le canard enchaîné, et Mediapart, aux fins d'ouvrir une enquête réelle et sérieuse,
Les décideurs en relation avec la Générale, ne perçoivent ni dessous de table, ni pots de vin, ni bakchih, exemplaires et irréprochables!
La population autochtone est l'eau qui dort, et  la Générale joue avec le feu.
TANT MIEUX!
 
 
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J'autorise l'utilisation de mes informations personnelles pour interpeller les opérateurs de l'eau et les responsables politiques *
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Il se baladait le long du canal aussi sec qu'un reg, quand l'eau de pluie, s'est mise à tomber.

La guinguette proche faisait l'affaire. ON, lui a servi un verre d'eau de vie.

Le vent soufflait. C'est comme ça, pluies et vents sur. Une bonne feuille est venue se poser sur sa tête. Ça se passait le samedi 22 ou le dimanche 23 novembre 2014.

ON, qui se la coulait douce, à récupéré le volatile, et a commencé à lire le papier.

 

Chère Lèlette

 

juste quelques mots pour te dire qu'on vient de couper l'eau chez moi. Pourquoi ??? Je payais mes factures depuis des années par prélèvements automatiques. Ce qui veut dire que je ne regardais pas particulièrement chaque facture reçue.

Je sais bien que d'une période l'autre, je consomme environ 20m3

L'autre jour, j'ai regardé comme ça, par simple curiosité, et là, stupeur ( et tremblements), plus de 500m3!Ma consommation multipliée par 25 en quelques mois. Heureusement, le fournisseur avait interrompu le prélèvement automatique pour une question de formalités à renouveler.

Je n'ai donc pas payé et porté réclamation.

Devine ! Ils m'ont coupé l'eau !

Qu'est-ce que tu paries qu'en attendant, le compteur tourne,

Amitiés.

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C'était drôle, un courrier sans facteur, sans pigeon, gisait le nez dans le ruisseau. C'est la faute à l'oseille.Son destinataire l'a donc flanqué par terre, certainement, un peu contrarié, Un papier qui grimpe le talus, traverse la rue sans se faire couper, et arrive près du comptoir, relève d'un grand courage et d'une forte générosité. Il n'est quand même pas à la portée de tous, mais peut être bu sans modération, et porté à connaissance.

Grain de sel et de sucre, d'abord pourquoi Lèlette ? S'agit-il d'un pseudo, pour cacher Arlette, femmelette... Violette, là, c'est de l'amour et tout un bouquet, hors concours.

CHATROULETTE, je te vois !

 

Pour lui raconter quoi ? L'EAU a été coupée ! Et alors, cela lui fait une belle jambe, elle tient un débit de vins, liqueurs et champagne. Elle ne boit pas d'alcool . Elle ne boit que du rhum... et du Negrita.

 

Quand on ne paye pas ses dettes, on s'appauvrit. On vous coupe tout, l'eau, le robinet d'arrêt général, le pneu du véhicule....

C'est comme çà. La justice Française, et des élus autochtones cultivés, c'est pour cela que la population les aime, encore plus à la veille d'élections pour des travaux engagés votez pour moi, se sont mis en tête de lutter contre la violence et la délinquance. Certainement pour l'abattage.

 

Et le papier ne sera pas lu par toutes sortes de moralistes et de donneurs de leçons. Ici, on lit peu, on écrit peu. Mais le temps est trop court pour les personnes de langue et de téléphone. C'est oral.

Mais le brillant papier qui peut ne pas être un pétard mouillé, rajoute à l'enquête menée par Bruxelles, sur les marchands de l'eau Français.

 

Arrête, il a toujours payé sa facture, et ne prends de cadeau de quiconque. Il craint le chéquier, la carte bancaire, le crédit, d'ailleurs, il est interdit de tout ça, et depuis belle lurette, donc il paye par virement bancaire, quand il y a de l'argent sur le compte car les impôts peuvent passer dessus , comme dans leur jardin et récolter sans semer. Jardin public pour étrangers, libre et gratuit.

Et les impôts ne se privent pas et kidnappent ton fric , même sans dette. La raison du plus fort est toujours la meilleure. C'est la loi.

Il n'y a pas de justice.

T'inquiètes : Dieu attend tout le monde !

Ici, ce n'est pas la France, ni Mediapart, ni le Canard enchaîné, donc pas d'enquête, ni d'information ouverte.

 

Le fournisseur est un gros, les commissions de casse ne le visent donc pas. Il bénéficie de la dépénalisation du droit des affaires, jusqu'au jour d'une grosse blague, et il se mordra le doigt.

La consommation normale et habituelle, de m3 d'eau , c'était du 20.Par période de six mois.

Pour une famille monoparentale sans enfant, ça se tient.

 

Ce 20 doublé, conduit à une facture annuelle de 140€ environ. Et un beau jour, ou peut-être une nuit, surgit une consommation noire:Plus de 500m3 d'eau, ce n'est ni du 20, ni du 100, sans rien à boire, car évidemment la fourniture d'eau a été coupée.

 

Mais ceci n'entraîne pas que l'on ne puisse manger.

 

Chance, le fournisseur du produit était empêtrer dans des questions de formalités à renouveler. Ah ces fonctionnaires avec toute cette paperasse, gratte-papier !

Mais qu'est-ce que tu racontes ?

Ce ne sont pas des fonctionnaires, ce sont des privés, spécialisés dans la fourniture des écoulements hydrauliques libres, mais payants , eh oui !

 

Tenir dans ses mains 500 m3 d'eau et à l'esprit 1.500€, devine qui est venu ? Parkinson, je tremblais , j'étais paralysé, la bouche de travers, la chute, en une fraction de seconde, on revit tout !

 

Mais je n'étais pas surpris, le fournisseur est puissant et méchant. De plus il manie bien les affaires sophistiquées transnationales, comme un poisson dans l'eau. Et enfin, il a des protecteurs et des parrains surpuissants. Des gens bien, vraiment très bien ! Circulez !

 

Mais qu'a-t-il pu faire avec autant d'eau ? Ce n'est pas rien ? 500M3, 25 fois une consommation normale, en deux tournées d'eau.

 

Que dit le contrat et les textes ?

 

T'es con ou quoi ? Ne vient pas avec tes textes et tes lois de la France ! La Fance, c'est l'aute mer, c'est loin, même en voilier avec la route du ...

 

C'est ici que ça se passe. Même si on a coupé l'eau et le compteur tourne ? Et alors ?

Ça va compter comme actes de banditisme et faire partie du PIB, comme les vols, les escroqueries de drogue et de prostitution.

 

Arrêtes et payes ! Payes, bon dieu§

 

T'es fou ! Ne cites pas dieu dans l'abus de confiance. Dieu est bon et miséricordieux, même avec les puissants.

 

500m3, plus de 500m3 consommés, woulo pour l'eau !

 

C'est entre autres: un espace de 15m de long *12mde large*2,80m hauteur ! C'est un tèbè ?

Il n'a pas vu qu'il était pieds dans l'eau, de l'eau potable ? Il portait un masque et des palmes ?

 

Sacrée terre de culture de vacances. Il sait donc nager, sans choper un rhume, une bronchite , rien ?

Pas d'intervention des pompiers ? Ni des éponges ?

Après tout, c'est la vie, et là rien d'inédit sous le soleil. A quoi a donc servi l'eau ? 500M3 ?

 

Laver sa BM et le 4*4 de sa femme ?

Mettre l'eau potable dans une citerne d'eau de pluie ?

Faire Emmanuel arroser le jardin ?

Barrage souterrain de rétention d'eau en cas de sécheresse

 

Le compte n'y est pas, et c'est dommage que le centre de recherches de fuites, ne recherche pas l'eau disparue. Ah l'eau vive, on ne la rattrapera jamais, mais on peut voir où elle a filé. Tunnel, nappe phréatique à revigorer, eau delà à bénir. Sans laisser de traces, c'est de l'argent professionnel.

 

 

Et puis en matière de fuite, le centre s'y connaît. Il dispose d'une fourgonnette de recherches de fuites. C'est un chercheur qui cherche et qui trouve, toutes les casses à ciel ouvert sur le réseau. Il n'en manque pas une, même plusieurs jours après le début de l'arrosage de rue, ou le remplissage de ravin.

 

Il maîtrise bien le paysage, et les acteurs de l'eau. Quand il n'est pas avec l'un pour prendre du sucre sur le dos de l'autre, il se trouve avec l'autre pour le sucre de l'un.

 

Imagine que le fournisseur défaillant soit malhonnête, il s'adapterait bien tout en interrompant le prélèvement automatique, de faire jouer l'automatisme du virement ou d'une trouvaille grassouillette.

 

En tout état de cause, rien n'a été payé, et rien n'est fait par le fournisseur pour récupérer son dû, par voie judiciaire. Trop gentil. A trop tirer sur le fil, l'eau déborde et tue.

 

Vie le fournisseur d'eau ? Ils sont nombreux su l'eau claie, c'est juteux et personne ne partira. Chacun est à lui seul un monopole protégé et rentable.

 

Porté réclamation, ester en justice, car nul n'a le droit de faire justice soi-même, et en cas de délit, c'est vers la justice qu'il faut se rendre, et non se retourner vers les médias, c'est comme qui dirait pisser dans l'eau, ou dans un violon.

 

Si d'aventure, la bonne feuille, tombe entre les mains de la justice, le papier court le risque de noyade.

L'eau , c'est terrible.

 

L'enquête est close pour maintenant. A la recherche de bouteilles d'eau chez Lèlette.

Boire de l'eau par avance.

 

L'information  à suivre te parviendra en temps opportun,  ma chère Lèlette.

 

 

ALLO, L'EAU EST COUPEE

 

ENCORE?

 

L'avenue, des véhicules garés en rive. 

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La rue est à nous.

 

LA JUSTICE ET LA GDE, LA GDE ET L'EAU BLANCHE, LOGIQUE DE L'EAU CO-VOITUREE

 

 

Sous les véhicules, un compteur d'alimentation en eau potable se cache, camouflé dans le trou réservé à cet effet, et ne laissant apparaître que la plaque d'identification.

 

Le compteur sous la roue est à nous.

 

Barrons la route et clôturons notre propriété privée. C'est un devoir.

 

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Une fuite invisible, souterraine, laissait l'eau filer tranquillement vers l'au-delà, avec une facture gonflante de 527 mpour près de 1.500€.

 

C'est tout le quartier qui est atteint de cette chasse au fric. Masse de factures de 500€, 1000€. L'eau rit jaune.

 

Le point de fuite se trouvait sur la voie publique, à quelques dizains de cm du dit compteur. La générale des eaux après vérification et tests, reconnaît ses torts, et s'engage publiquement à prendre en compte, les réparations nécessaires, et le préjudice.

 

Elle réalise donc à sa charge, des travaux de contournement du point de fuite. Succès, il n'y a plus de fuite. Même si, il s'agit de travail dissimulé, avec destruction des faits, fraude à la TVA, etc...fait dans les règles de l'art et de la technique des cochons.

 

 

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Un humain pressé, en urgence, vient de pisser sur le branchement d'alimentation de fourniture d'eau du riverain. Si le branchement est étanche ? Et tant que ce n'est pas celui d'un Français ou d'un magistrat.

 

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La Générale des Eaux est vraiment malpropre et dominatrice et pour cause. Et la Guadeloupe.

 

Les malheurs commencent. Il faut payer pour la fuite d'eau relevée sur le réseau public, et s'ensuit la coupure d'eau tant attendue. Renvoi de l'eau, coupure, inlassablement, un petit jeu crétin.

Mais pourquoi ?

 

Ces faits ne concernent pas la justice française. Déjà embourbée dans les actions d'attaques à main armée, qui fait du petit bout de terrain, la zone la plus criminogène au sein de cette grande France.

 

Pire que Marseille, pire que la corse, pire que la somme, pourquoi ?

 

Dans l'eau, la plus haute autorité judiciaire, la procuration près de la cour d'appel de Basse-Terre.

 

Elle attend la demande d'un conseil d'avocats pour bouger. C'est à son niveau, c'est le droit. Lequel ?

 

Elle attendra jusqu'à son départ après être passée par là.

 

Et elle devrait se poser la question de savoir, quels intérêts, peut générer une douzaine de procès entre deux fournisseurs d'eau, dont la Générale des Eaux, fournisseur, gestionnaire et porteur d'eau des deux entités, entre l'arbre et l'écorce n'est pas inquiétée,

 

Du coup, toutes les grandes entreprises de l'état, s'autorisent à voler, la dépénalisation du droit des affaires étant avérée.

 

Toutes les mesures sont prises pour lutter contre la violence et la délinquance.....................ENVERS des analphabètes et des illettrés locaux en toutes sortes de commissions pour tout et pour rien.

Et la Générale des eaux, trichant, pillant, rackettant, car installée depuis un demi siècle dans le pays, doit bien maîtriser le fonctionnement de la corruption, assurée de son impunité, et d'être au dessus des lois.

 

Elle vient d'obtenir un nouveau marché, dans la zone à profits,  évidemment dans les règles du Code des Marchés Publics.

Probablement pour sa haute compétence et sa gestion hors pair.

L'on sait que tant va la cruche à l'eau, à la fin, elle se casse, avec le geste suicidaire.

 

 

 

Le récalcitrant a eu sa fourniture d'eau coupée à maintes reprises, et c'est bien fait pour sa bouche. Car tout le monde paie, surtout les personnes âgées, isolées, et vulnérables.Et pas que 500€, 1.000€. 

Faire payer un taureau, vieille peau, tête dure, pas facile.Financer le racketteur , dur, dur!

 

Dès le départ, il s'agissait de payer une grosse facture flirtant avec 1.500€ pour une forte consommation de 527m3, pour une année, pour une personne seule n'ayant à laver qu'un unique couvert.

 

1ère COUPURE :

Novembre 2008 à Mars 2009, soit 5mois ;

 

2ème COUPURE :

Mars 2010 à Décembre 2012, soit 34 mois ;

 

3ème COUPURE :

Avril 2014 à Mai 2014, soit 1 mois

 

Au total, l'eau a été interrompue 40 mois, dans un ordre des grandeur de trois ans.

 

L'eau a été remise comme on le voit, pour le 1er avril, en deuxième envoi, avant les fêtes de fin d'année 2012, et enfin, en dernière ritournelle, au cours du mois de mai, c'est le mois le plus beau, c'est le mois de Marie, c'est même le mois d'anniversaire, et comme presque tous les Antillais ont en prénom Marie, la Générale des eaux cogite beaucoup, et agi avec force délicatesse, pour confirmation, la 3ème coupure de fourniture d'eau, est intervenue le 1er avril 2014.

 

Tout naturellement, la 1ère compagnie a reconnu publiquement son erreur, et s'est engagée à ne faire payer au client lequel est au centre de ses soucis, que ce qu'il doit. Il n'y donc aucune inquiétude à avoir. Ainsi dit, c'est préoccupant.

C'est -a-dire : 40m3 pour 140€. Poussons à 150€

 

Quelle honnêteté.... qui grandit l'homme.

 

Parjure ! Normalisation d'un pays de l'est!

 

Le client devra payer 1.500€. Point.

 

Imbéciles !

Le client a travaillé au Service Régional de l'Equipement d'Ĩle de France, dans la division des réseaux urbains : Eau, Assainissement, Ordures ménagères, c'est dire qu'il connaît un peu les ordures.

 

Il ne paiera pas. Pas question de mettre le doigt dans l'engrenage, d'accepter un diktat mafieux, et chemin faisant, d'être membre de l'organisation.

La Générale Des Eaux, tout système robotique, qu'elle peut être, est mal tombée, et arrivera bien à transformer l'eau claire en eau de violence et de destruction. C'est nécessaire !

 

Et les coupables : La Générale Des Eaux, Le SIAEAG, Cap Excellence, et la Justice.

 

L'eau est remise chaque fois ? Par quelle opération du saint esprit ? Avec toujours des frais de pose et de dépose, non comptés pour plus tard, les frais de déplacement et de repose.

 

Qui coupe, sans infos, sans avis de passage ? Une bande de voyous, incognito , d'éducation à revoir

 

Qui remet, idem...

 

En Guadeloupe, la justice monte partout et n'importe où, des commissions de lutte contre la violence et la délinquance, en collaboration avec des élus !

 

Et l'on dit que des noirs vendent des noirs aux blancs. Faut-il encore qu'ils soient doués de raison et qu'ils disposent d'un minimum d'appréciation, de courage et d'honnêteté.

Est-ce le cas ?

C'est NON.

 

Qu'ils incitent donc les magistrats à poursuivre les Français, et à ne pas couvrir les escrocs.

A ce propos, l'ex de la cour de cass, Jean Louis Nadal, actuel président de la haute autorité pour la transparence de la vie publique disait «  la justice , volonté de protéger les personnes visées de toutes investigations objectives. Justice insoupçonnable, irréprochable, préoccupée de ne pas déplaire, plutôt que de faire le travail.Il est indécent qu'il existe deux justices : une justice pour les petits que l'on enfonce, et une justice pour les puissants que l'on protège. Il n'a pas terminé avec une justice à deux couleurs. Trop évident.

Et il n'est pas le seul à le penser et à le dire.

 

En Guadeloupe, c'est pire. La quasi totalité des services publics et para, sont tenus par des escrocs.

 

Une affaire qui revêt un caractère simplet, ni la justice, ni la Générale Des Eaux, ne sont capables d'apporter une solution. A quoi servent -elles alors ?

 

Pas à s'entendre quand même sur le dos du client ?

 

Ce qu'on appelle les élus, parce que des gens auraient voté pour eux sont-ils au courant du décret n°2012 du 24 septembre 2012 ? relatif à la facturation en cas de fuite sur les canalisations d'eau après compteur ? Cela peut-être une porte de sortie pour des acteurs.

 

Encore que dans le cas dont il s'agit, avec la fuite d'eau, aucune goutte ne pénètre chez le client, ce qui est bien reconnu par la Générale des Eaux.

Et actuellement si l'on sectionne le branchement d'alimentation en eau du client , en début de soirée, l'eau s'écoulera jusqu' lendemain dans la rue.

Pas une goutte ne peut rentrer chez le client.Il ne reçoit aucun service, il ne peut donc rien payer. Pourtant, on voit bien que la fuite s'étale après compteur. Cette situation devrait inciter plus d'un à mieux défendre ses droits, et ne pas répéter sottement .... après compteur....

 

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Avec en prime la pisse d'un humain.

C'est pas la mer à boire.

Déféquer sur le drapeau français est moins grave. Les soldats d'Israël sont puissants, ils peuvent le faire. Oui, Ils l'ont fait. Silence pour tous.

 Un tel branchement, peut-il être celui d'un haut magistrat?

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Ce qui suppose un travail technique très cochon, qui ne peut à l'évidence, être rendu à un gros, même si il n'est pas assujetti au paiement de l'eau.

 

Et dire que l'association française de normalisation, l'AFNOR,  joue le rôle de receleur et de collaborateur à l'abus de confiance.

On en déduit logiquement, que le raccordement du branchement d'alimentation en eau, devrait ête exécuté selon les règles de l'art et de l'honnêteté, un peu comme ci-dessous. Ainsi, les problèmes de fuite d'eau deviennent très clairs. Après compteur, c'est l'installation privée du client.

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Quelle considération pour les magistrats? Amicale.

QUI PAIERA ? Pas le client.

 

Aucun service fait.

En fait, service simple :

 

Abonnement  : 2008 à 2014:soit sept ans (7)

Coupure  :3ans

Fourniture 4ans

 

Montant de la dette: 4*150=600€

Avoir (Top perçu)  : 700€

DOIT AU CLIENT : 100€ A 140€

 

Pour les trois ans sans eau, la justice fera ou ne fera rien, selon son bon vouloir, les textes et les procédures établis en parfaite forme, battront certainement la délinquance.

 

Plus tard, plus triste.

La fin de l'Histoire?

 

Au seuil de la nouvelle année, 2015, les dossiers sur les bureaux de la justice et dans les poubelles doivent certainement débordés.

La Générale Des Eaux se piégera elle même.

 

 

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