j63em42rfzt6kbc6t53e&down=async" async>
Solitaire 2 | Jeux de cartes avec Jeuxclic.com
Jeux divers avec Jeuxclic.com
Tweet #LoveTwitter

Pas de courant,plainte donc contre EDF,depuis 14mois:chantage, fraudes,détournements de fonds,association de malfaiteurs en bande organisée,qui signale sur 7fausses factures bimestrielles,toujours augmentées, et 8sms:coupures immédiates.Ce sont donc des pros de l'arnaque!

 

Images 36     

 img_20170303_191231Photo published for Michel N'youngou Christophe

Visit the post for more: MICHEL N'YOUNGOU CHRISTOPHE, Achetez 1 livre pour offrir!

Livres et Intelligence mi/n/ch

MICHEL N'YOUNGOU CHRISTOPHE    http://michelnchristophe.com

Légifrance

    Jurisprudence

 

   Loto Keno etc..
   Météo

Elle est pas belle la vie des élus (271.47 Ko)


Accueil
 
 

christo-renn (@ChristoRenn) | Twitter

https://twitter.com/ChristoRenn

 

   Humour

  
   Légifrance,Textes et lois
  
    Loto
    Keno

 
 
 
Images 36
 

IPhone7 Coût225$ Vendu838$

 https;//christo-renn.com  l'IPhone7 Coût 225$ Vendu 838$

 

 

 

02.05.2017 
Par 

 

Combien coûte l’iPhone 7 à produire ?

ifixit-iphone-7-plus-demontage_04

Petit dernier d’Apple, l’iPhone 7 est commercialisé depuis septembre dernier au prix de 769 € (soit environ 838 dollars) pour sa version 32 Go. Selon les données d’IHS Markit, son coût de production atteint les 224,80 dollars, dépassant ainsi l’iPhone 6s qui détenait la palme de l’iPhone le plus coûteux.
Le composant le plus onéreux est sans conteste l’écran (43 $), devant les antennes radio (33,90 $) et le processeur (26,90 $). À eux trois, ces composants représentent presque la moitié du coût de fabrication de l’iPhone 7.
Mais le coût des composants ne suffisent à justifier le prix de commercialisation de l’iPhone 7 : Apple a également engagé des frais de R&D, logistiques et marketing pour son dernier né. La marge devrait toutefois être confortable pour le géant californien, qui tire une large partie de ses revenus de la vente d’iPhone.
Infographie: Combien coûte l'iPhone 7 ? | Statista  Statista

 

 

 

Apple,Samsung accusés par Amnesty International

 

http://www.lemondeinformatique.fr/

Amnesty International a accusé 16 grands groupes internationaux, dont Apple, Samsung, Microsoft et Sony de ne pas faire les vérifications de base pour s'assurer que la fabrication de leurs produits n'intégraient pas de cobalt extrait dans des mines du Congo par des enfants. Suite à la publication du rapport de l'ONG, Apple et Samsung se sont expliqués.

Amnesty International  veille à ce que le cobalt utilisé par certains grands groupe ne soit pas produit par des enfants en République démocratique du Congo. Crédit: D.R

Amnesty International veille à ce que le cobalt utilisé par certains grands groupe ne soit pas produit par des enfants en République démocratique du Congo. Crédit: D.R

Plusieurs multinationales, comme Apple, Microsoft, Sony et Samsung, entre autres, ont été pointées du doigt par Amnesty International pour ne pas avoir effectué les contrôles nécessaires sur les conditions dans lequelles était extrait le cobalt provenant des mines situées en République Démocratique du Congo, et utilisé pour fabriquer les batteries lithium-ion de leurs produits. Dans un rapport publié aujourd'hui, Amnesty International et l’ONG African Resources Watch (l’Observatoire Africain des Ressources naturelles) ont constaté que des entreprises se procuraient du cobalt dans des zones où le fait d’employer des enfants était monnaie courante. Selon le rapport, le cobalt aurait été acheminé auprès de grands fabricants de produits technologiques via un itinéraire compliqué, impliquant un certain nombre d'intermédiaires. Dongfang Mining au Congo ainsi que le Chinois Zhejiang Huayou Cobalt, deux géants de l’exploitation minière, auraient cédé le minerai transformé à trois fabricants de composants pour batteries en Corée du Sud et en Chine, qui l’auraient à leur tour vendu à plusieurs  fabricants de produits technologiques, dont Apple, Microsoft, Samsung, Sony, Daimler et Volkswagen. Plus de la moitié de la fourniture mondiale du cobalt provient de la République démocratique du Congo (RDC) et 20% du minerai actuellement exporté est extrait par des travailleurs manuels, dont des jeunes enfants de 7 ans qui se servent de leurs mains et de matériel rudimentaire, souligne le rapport.

L'exposition chronique à de la poussière contenant du cobalt peut entraîner une maladie pulmonaire potentiellement mortelle, appelée «maladie du poumon due au métal dur », pointe Amnesty qui a également énuméré d'autres maladies pouvant provenir d’un contact humain avec le métal. En conséquence, l’organisation a blâmé la RDC ainsi que les différents acteurs de la chaîne d'approvisionnement, y compris les entreprises, au motif que leur promesse de tolérance zéro du travail effectué par des enfants n’avait pas de sens si celles-ci n’enquêtaient pas sur leurs fournisseurs.

 Chaîne logistique du cobalte (Amnesty International)

La chaîne logistique théorique de l'exploitation du cobalt selon Amnesty International.

 

/ MATINÉE STRATÉGIQUE

Maîtriser le service aux utilisateurs, ITSM, sourcing, licencing, sécurité

Gérer le parc de terminaux, Sécuriser et baisser les coûts des imprimantes, Administrer les licences de logiciels, Optimiser le sourcing tels seront les principaux thèmes de la conférence organisée par CIO et Le Monde Informatique le 17 mai prochain au Palais Brongniart.

Des explications fournies par Apple et Samsung

Après avoir été contacté, Apple a adressé une copie de son engagement à Amnesty International. Dans sa déclaration, le fabricant a indiqué que l’emploi de travailleurs mineurs n’avait jamais été toléré dans sa chaîne d'approvisionnement et qu’il ne se contentait pas seulement d’appliquer « des normes strictes, des audits rigoureux et des mesures préventives pour les leaders de l'industrie, mais qu’il surveillait activement tous les types de violations ». Apple a assuré évaluer actuellement des dizaines de différents matériaux, dont le cobalt, afin d'identifier les risques liés au travail et à l’environnement ainsi que les façons de contribuer à un changement «efficace, évolutif et durable ». Toutefois, la firme a averti qu’elle ne pouvait pas tout faire seule et qu'il n'y avait pas de solution miracle pour répondre aux enjeux de la chaîne d'approvisionnement mondiale. De son côté, Samsung SDI, division du groupe coréen spécialisée dans le fabrication de batteries a assuré à Amnesty International et Afrewatch qu’il « était très difficile de retracer la source des minéraux en raison de la non-divulgation de l’'information et de la complexité des chaînes d'approvisionnement des fournisseurs ». La société a déclaré qu'il était impossible pour elle de déterminer si le cobalt fourni à Samsung SDI provenait des mines du Katanga en RDC.

Dans son rapport, Amnesty a épinglé 16 multinationales dans la liste des clients de fabricants de batteries se procurant du cobalt auprès de Huayou Cobal. Deux ont nié se procurer du cobalt provenant de RDC, tandis que cinq ont assuré à l’ONG qu’elles ne se fournissaient pas auprès de Huayou Cobalt. Certaines ont reconnu ce lien, d’autres n’ont pas pu dire avec certitude si elles achètent du cobalt provenant de la RDC ou fourni par Huayou Cobalt et une partie a affirmé qu’elle enquêtaient sur ces allégations.

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire