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Hillary Clinton et leVenezuela

http:// christo-renn.com

investigaction.net/

  • 11 Sep 2016
  •  Hillary Clinton et le  Venezuela
 
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Même si Hillary Clinton a publiquement salué le réchauffement des relations avec le Venezuela lorsqu’elle était secrétaire d’État, les emails révélés par Wikileaks montrent qu’elle a ridiculisé le pays en privé et continué à soutenir les tentatives de déstabilisation contre le pays.

 

En 2010, Clinton a fait appel à Arturo Valenzuela, le secrétaire d’État adjoint en charge de l’Amérique latine, sur comment « contrôler Chávez » ; Valenzuela lui a alors répondu : « Nous devons sérieusement envisager les conséquences d’un affrontement public avec lui, mais nous devons faire en sorte que d’autres présidents de la région nous soutiennent. »

Sa réponse correspond à la ligne stratégique adoptée par l’ambassade étasunienne en 2006, comme l’ont révélé les câbles de Wikileaks : « un rapprochement inhabituel avec des homologues de Chávez dans la région permettra d’ouvrir une brèche dans leurs relations ». Telle était la teneur d’un des câbles confidentiels de l’ambassade. « Si nous ne prenons pas au sérieux chacune de ses saillies, nous le frustrons encore davantage et ouvrons la voie à d’autres erreurs de jugement du bolivarisme. Cela nous permet aussi de laisser d’autres acteurs internationaux lui répondre.»

L’Espagne a été l’un des pays enclins à aider les États-Unis dans leur stratégie subversive en matière de relations internationales. En 2012, l’ex secrétaire d’Etat Madeleine Albright leur a envoyé un message depuis l’administration conservatrice de Mariano Rajoy. Elle y exposait ses intentions de « réorienter la politique extérieure espagnole afin que le sujet de l’Amérique latine soit abordé main dans la main avec les États-Unis, et en particulier les cas du Venezuela et de Cuba…Que cela soit pour une transition dans le cas de Cuba ou pour plus de fermeté dans le cas du Venezuela (et pourquoi pas de toute la région andine), un renforcement des relations entre l’Espagne et les États-Unis sera très utile.

Si elle est restée vigilante face aux événements régionaux, Clinton a porté une attention spéciale au Venezuela. Quand il a fallu répondre à une déclaration des Nations Unies condamnant le coup d’État au Honduras en 2009 (qu’elle a de son côté soutenu), elle a détourné l’attention publique, préférant parler du Venezuela : « Ok, mais avez-vous déjà condamné le Venezuela pour son non-respect de la liberté d’expression ? », dans un communiqué a l’intention de son chef de cabinet adjoint, Jake Sullivan. Ce dernier lui a alors répondu : « J’en doute fort, et cela n’est que la partie visible de l’iceberg », ce à quoi elle a répondu : « Oh, le fameux iceberg ».

Clinton a pris la précaution de ne pas répondre à toutes les excentricités de Chávez , mais son équipe a toujours insisté sur le fait que la politique vénézuélienne était une menace pour les intérêts des États-Unis.

Chávez réclame la démission de Clinton après le scandale révélé par Wikileaks

 

Un courrier suggérant comment investir les fonds de l’USAID conseillait spécifiquement de s’abstenir de soutenir des États gauchistes tels que le Venezuela, l’Équateur, le Nicaragua ou Cuba. La raison donnée était que cet argent pourrait « affaiblir le développement démocratique et donner le pouvoir aux populistes »

Clinton a utilisé des expressions telles que « propriété privée » de manière nuancée afin que ses discours ne « soient pas repris contre elle par les démagogues et les kleptocrates », comme l’indiquait ce même courrier. Les fonds réunis à destination de ces pays non-fiables doivent s’accompagner de « changements de comportement humains ». L’aide internationale pour le Venezuela s’est tarie, mais les émissions afin de contrecarrer la « propagande » ont augmenté.

Le Broadcasting Board of Governors – dont font partie Radio Marti, la Voix de l’Amérique, Radio Free Europe / Radio Liberty, Radio Free Asia ainsi que le Middle East Broadcasting Network – a réclamé plus de fonds dans un email renvoyé a Clinton en 2010, afin de « combattre les efforts diplomatiques des ennemis des États-Unis ». Ces derniers ont même été nommés de manière explicite par son directeur Walter Isaacson qui a désigné l’Iran, le Venezuela, la Russie et la Chine.

Ce board, dont le budget annuel est de 700 millions de dollars – passé aujourd’hui à 750 millions mais pas grâce à Clinton – a dû faire face à une concurrence grandissante des autres États dans le domaine des émissions médiatique internationales parmi lesquelles… la vénézuélienne teleSUR

Un mois plus tard, lorsque le Board a dû effectuer des ajustements budgétaires, la sénatrice américano-cubaine de Floride Ileana Ros-Lehtinen a suggéré de concentrer les efforts sur des pays à haute priorité tels que Cuba, le Venezuela et l’Équateur. « Que la fête commence – et continuons à faire comme prévu » lui a répondu Clinton.

Wikileaks: les Etats-Unis étaient déjà au courant des liens entre Alvaro Uribe et les paramilitaires.

 

Dans un autre courrier, Stratfor impute au Board la responsabilité des « agressions contre Cuba à la radio et à la télévision », ces medias ayant reçu leur lot d’aide financière de l’État pour un montant de 40 millions de dollars. Le Board est devenu une agence indépendante du département d’Etat en 1999. « Le Congrès a reconnu que la crédibilité internationale des diffusions étasuniennes était cruciale afin qu’elles puissent être efficaces en tant qu’outil diplomatique ». Voilà ce qu’a estimé le Congrès étasunien lors du vote du budget des opérations internationales en 2008.

En plus d’ignorer le Venezuela, Clinton s’est attelée à renforcer ses relations avec d’autres acteurs latinoaméricains opposés à la politique de gauche menée par le gouvernement.

Sa conseillère et chef de cabinet Cheryl Mills lui a renvoyé comme recommandation de nommer Mari Carmen Aponte comme ambassadrice étasunienne au Salvador. Le courrier disait ceci : Aponte n’a cessé de lutter contre les efforts de Cuba et du Venezuela dans leur quête d’influence en Amérique Centrale. Et pour sceller le résultat de ses stratégies de négociation, les États-Unis inaugureront avec le Salvador un nouveau centre de supervision électronique, financé par les deux parties. Ce sera un outil fondamental dans la lutte contre le crime. » Aponte a été nommée et est devenue ensuite assistante au secrétariat d’État en charge de l’Amérique latine.

Clinton s’est également attiré les foudres des critiques pour s’être exclamé « nous sommes en train de gagner ! » lorsque l’opposition vénézuélienne a remporté en 2015 une majorité des sièges au parlement ainsi que pour avoir été secrétaire d’État lorsque la National Security Administration espionnait le Venezuela de manière régulière.

Source: Telesur

http://www.telesurtv.net/news/Los-correos-filtrados-de-Clinton-y-el-sabotaje-a-Venezuela-20160728-0029.html

- See more at: http://www.investigaction.net/hillary-clinton-et-le-sabotage-du-venezuela/#sthash.d50RtWee.dpuf

 

https://christo-renn.com  Les USA ,Obama,Clinton,Trump aiment le Venezuela! 

et aussi le pétrole!

 

http://www.alterinfo.net/

Maduro appelle Obama à révoquer le décret classant le Venezuela comme une menace pour les Etats-Unis  14/11/2016

Maduro appelle Obama à révoquer le décret classant le Venezuela comme une menace pour les Etats-Unis


Le président vénézuélien Nicolas Maduro a appelé dimanche son homologue américain Barack Obama à révoquer son décret classant le Venezuela comme une menace de sécurité pour les Etats-Unis. 

Lors de la présentation de son programme hebdomadaire, M. Maduro a indiqué qu'il souhaitait que M. Obama corrige cette "atrocité" avant son départ, réaffirmant la volonté de son gouvernement d'améliorer les relations diplomatiques avec les Etats-Unis. 

"Président Barack Obama, malgré l'arrogance, l'agression et les antécédents négatifs [des Etats-Unis], vous pouvez gagner l'admiration et le respect du Venezuela en ayant le courage de signer un décret révoquant l'ordre exécutif infâme qui déclare que notre cher pays est une menace", a déclaré M. Maduro dans un message directement adressé au chef d'Etat américain. 

Le Venezuela demandera officiellement à la Maison Blanche de révoquer le décret lors d'une réunion avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry afin que M. Obama "puisse partir avec un message de paix pour le Venezuela", a indiqué M. Maduro. 

Si les relations entre les deux pays sont tendues depuis l'entrée au pouvoir du parti socialiste vénézuélien il y a environ 15 ans, le décret de 2015 qualifiant le pays sud-américain de "menace extraordinaire à la sécurité nationale et à la politique étrangère des Etats-Unis" a marqué un moment particulièrement difficile de leurs relations. 

En 2014, M. Maduro a nommé Maximilien Arvelaiz ambassadeur du Venezuela à Washington, mais la Maison Blanche n'a pas encore répondu à cette nomination. 

Au lendemain des élections américaines, M. Maduro a discuté avec M. Kerry pour demander l'élaboration d'un "programme positif" guidant le travail avec le gouvernement du président élu Donald Trump lorsque celui-ci prendra ses fonctions en janvier. 

http://french.cri.cn/621/2016/11/14/562s497547.htm

« changement de gouvernement au venezuela »

 

Mondialisation.ca, 26 juillet 2017

Bien que les grands médias taisent cette information, ou minimisent les dires du «Ministre des Affaires Étrangères du Venezuela selon lequel le directeur de la CIA aurait affirmé que… etc… etc… », ou traitent carrément par l’ironie les protestations du président Maduro (1), c’est à présent officiel. Le directeur de l’Agence Centrale de Renseignement des États-Unis (CIA), Michael Richard Pompeo, vient de révéler publiquement la tenue de plusieurs réunions avec la Colombie et le Mexique (2) pour évaluer les « manœuvres qui pourraient être appliquées depuis ces nations pour obtenir un meilleur résultat » dans les efforts menés pour « changer le gouvernement du Venezuela ».

 

« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »

 
 

 



29 juillet 2017

Le compte à rebours de la guerre contre le Venezuela a commencé

Moon of Alabama

Dimanche, le Venezuela tiendra une élection générale pour élire les participants à une assemblée constitutionnelle. La moitié des représentants seront élus dans les circonscriptions électorales ordinaires. L’autre moitié sera élue par et parmi huit groupes spécifiques de « travailleurs », « agriculteurs », « employeurs », etc. La deuxième méthode d’élection est peut être inhabituelle, mais elle n’est pas moins démocratique que le système américain qui donne plus de poids aux électeurs des états ruraux qu’aux électeurs citadins.

La nouvelle assemblée proposera des modifications à la constitution actuelle. Ces changements seront votés par tout le pays. Il est probable que les résultats viendront conforter les politiques que la grande majorité des gens et le gouvernement social-démocrate dirigé par le président Maduro privilégient.

La partie la plus riche de la population ainsi que les lobbies et les gouvernements étrangers ont essayé d’empêcher ou de saboter les prochaines élections. Les États-Unis ont utilisé divers modes de pression économique contre le gouvernement vénézuélien, y compris la guerre économique et l’augmentation dessanctions. L’opposition a organisé de violents rassemblements de rue, a attaqué des institutions et les partisans du gouvernement et a appelé à des grèves générales.

Mais les photos de propagande du NYT des rassemblements de l’opposition dans la capitale de Caracas ne montrent que de petits groupes de quelques dizaines à quelques centaines de jeunes souvent violents. Les appels de l’opposition à des grèves générales ont eu peu de résonance comme est obligé de lereconnaître même le Washington Post dont on connait la position fiévreusement anti-Maduro :

Dans la moitié la plus riche de l’est de la ville, la plupart  des entreprises ont fermé pour soutenir la grève appelée par l’opposition, pour boycotter le vote et obtenir son annulation.

Les principales autoroutes de la capitale ont été en grande partie  fermées au début de la matinée, et des rapports ont été publiés sur le fait que la police nationale envoyait des gaz lacrymogènes sur les grévistes dans le centre. Dans les quartiers les plus pauvres de l’ouest, la grève a semblé moins prononcée, avec plus d’entreprises ouvertes et plus de personnes dans les rues.

(Traduction de la propagande du WaPo : « Même les quartiers riches de la ville occupés par l’opposition n’ont pas été entièrement fermés. Les tentatives de l’opposition de bloquer les routes centrales ont été contrecarrées par la police. Dans les quartiers les plus pauvres de la ville, l’appel à la grève de l’opposition a tout simplement été ignoré. ») L’opposition n’est vivace que dans les couches les plus riches de la population et seulement dans quelques grandes villes. Les régions rurales pauvres ont vu leur situation s’améliorer sous les gouvernements sociaux-démocrates et elles continuent de les soutenir.

Dans une interview du New York Times d’hier, le lobby du « changement de régime » du Bureau de Washington sur l’Amérique latine (WOLA) a indiqué les étapes de la prochaine guerre contre le Venezuela :

Depuis le plébiscite, l’opposition au Venezuela a pris des mesures pour établir un gouvernement parallèle. Cela pourrait rester une initiative symbolique. Mais si l’opposition continue dans cette voie, elle recherchera prochainement la reconnaissance et le financement de l’étranger, et revendiquera, au moins implicitement, le monopole légitime de l’emploi de la force pour le gouvernement parallèle. Ensuite, elle cherchera à se procurer ce dont chaque gouvernement a besoin : des armes pour se défendre. Si elle réussit, le Venezuela pourrait s’enfoncer dans une guerre civile à côté de laquelle le conflit actuel apparaîtra comme une chamaillerie d’écoliers.

(Le WOLA a également participé au coup d’Etat de Hillary Clinton au Honduras).

La CIA ne fait pas mystère de ses plans :

Le directeur de la CIA, Mike Pompeo, a donné un indice des plus clairs de l’ingérence de Washington dans la politique de l’Amérique latine, en disant qu’il espérait qu’il pourrait y avoir une transition politique au Venezuela, et que la CIA faisait de son mieux pour comprendre la dynamique qui était à l’œuvre là-bas.

Il a ajouté : « J’étais à Mexico et à Bogota il y a quinze jour pour parler de cette question, et essayer de les aider à comprendre ce qu’ ils pourraient faire pour obtenir de meilleurs résultats pour leur partie du monde et notre partie du monde. »

L’article explique :

Au Venezuela, [le gouvernement des États-Unis] a cherché à affaiblir les gouvernements élus de M. Maduro et de son prédécesseur, Hugo Chavez, qui a été chassé brièvement lors du coup d’Etat de 2002. Pour cela nous avons soit financé de groupes d’opposition par le biais d’organisations telles que la Fondation nationale pour la démocratie, soit seulement diffusé de la propagande.

En mai 2016 , des responsables américains non identifiés ont déclaré à des journalistes, lors d’un briefing, que le Venezuela s’enfonçait dans une « crise » qui pourrait se terminer dans la violence.

On peut en conclure que la violence qui va éclater au Venezuela ne sera pas due à une action spontanée de l’opposition, mais à la mise en œuvre d’un plan qui a vu le jour depuis, au moins, mai 2016. Il suivra probablement le scénario des révolutions de couleur mises en oeuvre par la force, par les États-Unis, dans plusieurs pays au cours de la dernière décennie. L’approvisionnement en armes et le soutien mercenaire de l’opposition arriveront par et à travers les pays voisins du Venezuela dans lesquels le responsable de la CIA vient de se rendre.

L’élection de l’assemblée constitutionnelle se déroulera comme prévu. L’opposition tentera de le saboter et, si elle n’y parvient pas, de recourir à la violence. Armes, conseils tactiques et soutien seront fournis par la CIA.

Le gouvernement vénézuélien est soutenu par beaucoup plus d’électeurs que l’opposition de droite alignée sur les États-Unis. L’armée n’a montré aucun signe de déloyauté envers le gouvernement. Normalement, toute tentative de renverser du gouvernement devrait échouer.

Les États-Unis peuvent nuire encore plus au Venezuela en interdisant l’importation de pétrole vénézuélien aux Etats-Unis. Mais cela augmenterait probablement le prix de l’essence aux États-Unis. Cela gênerait le Venezuela dans un premier temps, mais il y a de la demande pour le pétrole et il trouverait vite d’autres clients.

Il y a des tentatives pour renverser le gouvernement vénézuélien depuis la première élection d’un gouvernement plus ou moins socialiste en 1999. Le coup d’État organisé par les États-Unis en 2002 a échoué parce que le peuple et l’armée se sont opposés à cette ingérence flagrante. Les méthodes de « changement de régime » ont évolué depuis, avec, maintenant, le soutien, à partir de l’extérieur, d’une « opposition démocratique » militante. Cette méthode a réussi en Libye et en Ukraine mais a échoué en Syrie. Je suis convaincu que le gouvernement du Venezuela a pris la mesure de ces précédents et s’est préparé à contrer une tentative similaire.

Les États-Unis viennent d’ordonner aux familles des employés de leur ambassade de quitter le pays. Ils ne prennent ce genre de mesure que lorsqu’ils ont toutes les raisons de penser qu’il va se passer quelque chose de grave.

 

»» http://www.moonofalabama.org/2017/07/countdown-to-war-on-venezuela.html

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