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Pas de courant,plainte donc contre EDF,depuis 14mois:chantage, fraudes,détournements de fonds,association de malfaiteurs en bande organisée,qui signale sur 7fausses factures bimestrielles,toujours augmentées, et 8sms:coupures immédiates.Ce sont donc des pros de l'arnaque!

 

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France vole 440mds à l'Afric

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Françafrique : 440 milliard d’euros pillés par la France aux Africains

Lisez ça, c’est sidérant.

Par Ivoirebusiness – Scandale/ Françafrique. Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA.

Cet esclavage économique est important pour l’essor de l’économie française. À chaque fois que ce trafic est susceptible de faillir, la France est prête à tout pour le reconquérir. Si un dirigeant de la zone CFA ne répond plus aux exigences de la France, Paris bloque ses réserves de devises et plus encore, la France ferme les banques dans ce pays jugé de «rebelle». C’est fut le cas de la Côte d’Ivoire avec Laurent Gbagbo.

Franc CFA quand les Allemands s’en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d’euros aux africains à travers le Franc CFA.

« Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d’euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d’Afrique, pour ne pas sombrer dans l’insignifiance économique, prévient l’ancien président Jacques Chirac.

Dans les années 1950 et 60, la France a décidé les colonies françaises d’Afrique à devenir indépendante. Bien que le gouvernement de Paris a accepté les déclarations d’indépendance formelles, elle a appelé les pays africains à signer un soi-disant «pacte pour la poursuite de la colonisation ». Ils y ont convenu d’introduire la monnaie coloniale française FCFA ( «Franc pour les colonies françaises en Afrique »), maintenir les écoles françaises et système militaire, et d’établir le français comme langue officielle.

Le Franc CFA est la dénomination de la monnaie commune de 14 pays africains membres de la zone Franc. Cette monnaie qui constitue un frein à l’émergence de ces pays a été créée en 1945, date où la France a ratifié les accords de Bretton Woods et procédé à la mise en oeuvre de sa première déclaration de parité au fonds monétaires international (FMI). Cela s’appelait à l’époque «Franc des Colonies Françaises d’Afrique».

En vertu de cette loi, 14 pays africains sont encore obligés de stocker environ 85 pour cent de leurs réserves en devises à la Banque de France à Paris. Ils sont sous le contrôle direct du Trésor français. Les pays concernés n’ont pas accès à cette partie de leurs réserves. Les 15 pour cent des réserves ne suffisant pas à leurs besoins, ils doivent emprunter des fonds supplémentaires du Trésor français au prix du marché. Depuis 1961, Paris contrôle toutes les réserves en devises étrangères du Bénin, du Burkina Faso, la Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Guinée équatoriale et le Gabon.

En outre, ces pays doivent chaque année transférer leur «dette coloniale» pour l’infrastructure construite en France à Paris comme la Silicon Afrique 3 a rapporté en détail. La France prend environ 440 milliards d’euros par an. Le gouvernement à Paris dispose également d’un droit de premier refus sur toutes les ressources naturelles nouvellement découvertes dans les pays africains. Enfin, les entreprises françaises doivent avoir la priorité dans l’attribution des contrats dans les ex-colonies. En conséquence, il y a le plus d’actifs dans les domaines de l’approvisionnement, de la finance, le transport, l’énergie et l’agriculture dans les mains des sociétés françaises.

L’élite dirigeante dans chaque pays africain doit remplir ces créances obligatoires sans aucun autre choix. Les dirigeants africains qui refusent sont menacés d’assassinat ou de renversement de leur gouvernement. Au cours des 50 dernières années, on a eu 67 coups d’Etats dans 26 pays africains. 16 de ces 26 pays étaient d’anciennes colonies de la France.

Un exemple est le premier président du Togo Afrique de l’Ouest, Sylvanus Olympio, renversé par un coup d’Etat. Il avait refusé de signer le «Pacte pour la poursuite de la colonisation ». Mais la France a insisté pour que le Togo paie la compensation pour les infrastructures qui avaient été construites par les Français pendant la période coloniale. La somme équivaut en une année à environ 40 pour cent des ménages du Togo en 1963, obligeant le pays juste indépendant à atteindre rapidement ses limites économiques.

En outre, le nouveau président du Togo a décidé de supprimer et d’imprimer sa propre monnaie nationale, la monnaie coloniale française FCFA. Trois jours après cette décision, le nouveau gouvernement a été renversé par un groupe d’anciens légionnaires étrangers et le Président tué. Le chef des Légionnaires, Gnassingbe Eyadema, a reçu 550 euros de l’ambassade française pour l’attaque, selon le Telegraph britannique. Quatre ans plus tard Eyadema a été promu avec le soutien de Paris, nouveau président du Togo. Il a établi une dictature tyrannique dans ce pays d’Afrique occidentale et est resté au pouvoir jusqu’à sa mort en 2005.

Dans les années suivantes, le gouvernement de Paris a gardé le lien avec les anciens légionnaires pour renverser des gouvernements impopulaires dans ses ex-colonies. Ce fut le cas du premier président de la République centrafricaine, David Dacko, renversé par les anciens membres de la Légion étrangère en 1966.
La même chose est arrivée au Président du Burkina Faso, Maurice Yaméogo, et avec le président du Bénin, Mathieu Kérékou, auteur d’un putsch. Ce fut aussi le cas du premier président de la République du Mali Modiba Keita, qui a lui aussi été victime d’un coup d’Etat par d’ex-légionnaires en 1968.
La raison, quelques années plus tôt, il avait simplement décidé de se séparer de la monnaie coloniale française. »

Lire la suite sur…http://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2015/03/15/frankreich-

http://www.ivoirebusiness.net/articles/scandale-selon-un-journal-allemand-lafrique-verse-400-milliards-deuros-par-%C3%A0-la-france

 

 

 

http://arretsurinfo.ch/

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La France ne peut tenir son statut que par l’exploitation de ses « anciennes » colonies africaines
le 05 novembre 2016 Afrique Économie France Hégémonie Ingérence

france-afrique - Macky sall, président du Sénégal, François Hollande, Ali Bongo, président du Gabon et Alassane Ouattara, président de la Côte d'Ivoire, le 6 février 2015 à Paris. Crédit : Ian Langson / AFP

 

[Vidéo] La France ne peut tenir son statut que par l'exploitation de ses "anciennes" colonies africainesSuisse: Doris Leuthard déforme la vérité et se fait pincerComment la «guerre de Clinton» a déstabilisé l’Europe : l'interview exclusive d'Assange au completArabie Saoudite, notre « irremplaçable allié »Sur la Syrie, l’opinion publique américaine préfère Poutine à Hillary et ObamaGabriel Galice: 19 dec 2006, révélation du plan de renversement d’Assad / SyriePalestine: L’ONU décrit l’enracinement d’un régime d’apartheid particulièrement brutalPour Julian Assange, Clinton et Daesh sont financés par le même argentUne ex-secrétaire d’État US met en garde l’Occident contre Sputnik et RTWikiLeaks publie le 29e lot de messages de Podesta, chef de campagne d’Hillary
[Vidéo] La France ne peut tenir son statut que par l’exploitation de ses « anciennes » colonies africaines
le 05 novembre 2016 Afrique Économie France Hégémonie Ingérence

 


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Macky Sall, président du Sénégal, François Hollande, Ali Bongo et Alassane Ouattara, le 6 février 2015 à Paris. Crédit : Ian Langson / AFP
L’Etat français encaisse par an 440 milliards d’euros en taxe de ses anciennes colonies. La France est dépendante des recettes économiques en provenance d’Afrique pour ne pas s’enfoncer dans l’insignifiance économique avait mis en garde l’ancien président Jacques Chirac. Cette affaire montre à quel point un monde juste est difficilement possible du fait que d’anciennes puissances coloniales sont devenues dépendantes elles-mêmes de l’exploitation de leurs « anciennes » colonies.

Dans les années 1950-60 les colonies africaines de la France ont décidé de prendre leur indépendance. Certes, le gouvernement à Paris acceptait formellement les demandes d’indépendance, mais exigeait en contre-partie que les pays signent un soi-disant « pacte de poursuite de la colonisation« . En cela ils s’engageaient à maintenir la monnaie coloniale française, le franc CFA (« le franc pour les colonies de la France en Afrique« ), à garder le système scolaire français, le système militaire et le système français comme langue officielle.

 

En raison de cette loi, 14 Etats africains sont toujours obligés de stocker environ 85% de leurs réserves de change à la banque centrale française à Paris. (Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n’ont pas de politiques monétaires propres ; Aucune décision de la CEMAC, de l’UEMOA et de leurs banques centrales ne peuvent être prises sans l’accord de la Banque de France ; N.B. : En 2005, la BEAC et la BCEAO disposaient d’un dépôt de plus de 3 600 milliards de francs CFA (environ 72 milliards d’euros) auprès du Trésor public, NdT). Là ils dépendent du contrôle direct du ministère des finances français. Les pays concernés n’ont aucun accès à cette partie de leurs réserves. Si les 15% restants de leurs réserves ne suffisaient pas, ils doivent emprunter des moyens supplémentaires au ministère des finances français aux intérêts du marché. Depuis 1961 Paris contrôle ainsi les réserves de change du Bénin, du Burkina Faso, de la Guinée-Bissau, de la Côte-d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo, du Cameroun, de la république centrafricaine, du Tchad, du Congo-Brazzaville, de la Guinée équatoriale et du Gabon.

 


En outre, ces pays doivent payer et transmettre chaque année à Paris leurs « taxes coloniales » pour les infrastructures construites par la France, comme Silicon Africa le détaille. Ainsi la France prend environ 440 milliards d’euros chaque année. Le gouvernement de Paris dispose aussi d’un droit de préemption sur toutes les présences de matière première nouvellement découvertes dans les pays de son pré-carré africain. Et, enfin, les entreprises françaises doivent être traitées préférentiellement dans les ex-colonies françaises. En conséquence, les plus grands avoirs dans ces pays dans les domaines de l’approvisionnement, des finances, du transport, de l’énergie et de l’agriculture se retrouvent dans les mains des consortiums français.


L’élite principale des pays respectifs (du pré-carré colonial français, NdT) n’a pas à répondre à des exigences d’élections démocratiques. Si les hommes politiques africains refusent (le joug colonial français, NdT), ils peuvent subir des attentats ou un renversement de gouvernement. Au cours des 50 dernières années, 67 coups d’état ont lieu en tout dans 26 pays africains. Seize de ces 26 pays étaient d’anciennes colonies de la France.
Une illustration exemplaire en est le premier président (élu démocratiquement, NdT) du Togo de l’Afrique occidentale, Sylvanus Olympio (plus récemment on pourrait citer le cas de Laurent Gbagbo ou de Muammar Kadhafi, NdT). Il refusait de signer le « pacte de poursuite de la colonisation ». Mais la France exigeait que le Togo paie la taxe sur les infrastructures que les Français avaient construites pendant le temps de la colonisation. La somme se montait par an à environ 40% du budget du Togo en 1963 et précipitait ce pays récemment indépendant dans ses limites économiques.


En outre, le nouveau président du Togo avait décidé de supprimer la monnaie coloniale française du franc CFA et à imprimer sa propre monnaie nationale. Seulement trois jours après cette décision, le nouveau gouvernement était renversé par un groupe d’anciens légionnaires et le président était tué. Le chef des légionnaires, Gnassingbe Eyadema, a reçu 550 euros de l’ambassade française locale pour la réalisation de l’attentat, comme l’a rapporté le journal britannique The Telegraph. Quatre ans plus tard, Eyadema avec le soutien de Paris devenait le nouveau président du Togo. Il établissait une dictature tyrannique dans ce pays de l’Afrique occidentale et a gardé le pouvoir jusqu’à sa mort en 2005 (transmise à son fils Faure Gnassingbé qui a pris le pouvoir par un coup d’état en 2005 suivi d’élections frauduleuses et d’une répression sanglante soutenue par la France de Jacques Chirac. [Amnesty international dénonce la répression et le rôle de la France au Togo, juillet 2005]. Le fils est encore au pouvoir aujourd’hui et a récemment été adoubé par les autorités françaises lors de la visite de Manuel Valls le 26 octobre 2016 : Manuel Valls : « La France croît au Togo », NDT).


Au cours des années qui ont suivi l’assassinat de Sylvanius Olympio, le gouvernement français a toujours eu recours à d’anciens légionnaires pour renverser les gouvernements non favorables dans ses ex-colonies. Ainsi le premier président de la république centrafricaine, David Dacko a été renversé, en 1966 par d’anciens membres de la légion étrangère.

(Lire également : Les révélations de Bokassa sur le rôle de l’Etat français en Centrafrique (video) ; Centrafrique : ce que les médias français ne vous diront pas à propos de l’intervention de François Hollande, NdT)…Et le premier président de la république du Mali, Modiba Keita, fut la victime en 1968 d’un putsch d’ex-légionnaires. Seulement quelques années avant, il avait aussi décidé de supprimer la monnaie coloniale française.
Au contraire de la France, les autres anciennes puissances coloniales ont renoncé à de telles mesures. La Grande-Bretagne a dû apprendre sa leçon au cours de la révolution étatsunienne de 1763. Le déclencheur est à imputer à la décision britannique, de faire payer aux colonies étatsuniennes les frais pour la guerre menée par la France qui venait de se terminer et à la guerre contre les indiens. La protestation étatsunienne a abouti à la guerre d’indépendance et à la fondation des Etats-Unis en 1776. En 1778 le parlement britannique renonçait à la taxation des colonies. En cela la Grande-Bretagne a renoncé aux taxations sur les chiffres d’affaires dans les colonies « British America » et « British West Indies ».


Ceci est aussi valable pour les anciennes colonies de l’Australie et du Canada. Certes, celles-ci appartiennent toujours au « Commonwealth » et dépendent formellement de la maison royale britannique, mais les taxes depuis l’indépendance de ces pays  sont régies depuis le début du 20ème siècle exclusivement par les gouvernements de ces pays là.
De même l’ancienne puissance coloniale des Pays-Bas ne lève plus aucun impôt sur ses anciens domaines d’influence en Amérique du Sud et dans le sud-est asiatique. Au sud-est asiatique (Indonésie, NdT), les taxes ont été maintenues au début du 20ème siècle en raison des guerres désastreuses, les Pays-Bas devaient régulièrement soutenir financièrement leurs colonies. Le royaume s’est séparé d’une grande partie de ses colonies déjà au début du 19ème siècle. Finalement, les Antilles néerlandaises en octobre 2010 quittaient le royaume. Seuls les îles des Caraïbes d’Aruba, de Curaçao et de Saint Martin (qui dispose au sud d’une partie néerlandaise et au nord d’une partie française, NdT) font toujours partie du royaume des Pays-Bas.


L’élite politique de la France n’envisage pas du tout d’éliminer les vestiges du temps colonial et d’accepter l’indépendance complète de ses anciennes colonies. La crainte semble au contraire prédominer à Paris d’un risque de voir la France s’enfoncer dans une insignifiance économique si elle perdait ses recettes économiques (en provenance de ses « anciennes colonies » africaines, NdT). En mars 2008, l’ancien président français Jacques Chirac déclarait déjà :  « Sans l’Afrique, la France va glisser vers le bas dans le rang de troisième puissance [ du monde ] »
Deutsche Wirschafts Nachichten | 5 Novembre 2016
Article original : Frankreich kann seinen Status nur mit Ausbeutung der ehemaligen Kolonien halten
Traduit par le blog-sam-la-touch

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