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Pas de courant,plainte donc contre EDF,depuis 14mois:chantage, fraudes,détournements de fonds,association de malfaiteurs en bande organisée,qui signale sur 7fausses factures bimestrielles,toujours augmentées, et 8sms:coupures immédiates.Ce sont donc des pros de l'arnaque!

 

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Les milliards Afric détournés et Bolloré

LA CHARITE BUSINESS DES PUISSANTS

Burkina-Togo : une ONG suisse dénonce les circuits cachés de l’or
septembre 2015
Par Christophe Le Bec
 @tintinlebec

     
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La Suisse a importé en 2014 au moins 7 tonnes d’or venues du Togo... alors que que ce pays n'en produit pas. La Déclaration de Berne a remonté la filière jusqu'à des mines artisanales burkinabè où près de la moitié des travailleurs sont des enfants.

Chaque année, des tonnes d’or – d’une valeur de plusieurs dizaines de millions d’euros – sont importés du Togo, pays qui ne figure pourtant pas parmi les producteurs du précieux métal. C’est en partant de ce constat que »La Déclaration de Berne » a remonté la filière… pour arriver au Burkina.

Dans un rapport publié jeudi 10 septembre, réalisé notamment à partir de 45 entretiens, l’ONG suisse prouve que cet « or togolais » a en réalité été extrait des mines du nord et de l’ouest du Burkina Faso, où le travail des enfants est monnaie courante, avant de passer entre de nombreuses mains. Des exportateurs burkinabè, notamment la Société minière Kindo Adama – SOMIKA (pilotée par un proche de l’ancien président Blaise Compaoré) auraient facilité le passage de la frontière togolaise.

Les sociétés Wafex et MM Multitrade, deux filiales du négociant libanais Ammar Group, installées respectivement à Lomé et à Genève, ont réceptionné l’or. C’est ce groupe libanais qui a organisé ensuite son transfert logistique aérien via Air France avec des étapes à Paris et Zurich, puis par camion jusqu’à la raffinerie de Valcambi à Balerna, à l’extrême sud de la Suisse, à proximité de la frontière italienne.

Trafic organisé

Selon l’ONG suisse, ce trafic passant par le Togo entraînerait une perte fiscale de près de 3,5  milliards de F CFA (5,35 millions d’euros) pour l’Etat burkinabè. Surtout il favorise le travail des enfants et des conditions d’exploitation particulièrement dangereuses pour la santé.

Contactée par Jeune Afrique, la société Valcambi, l’un des quatre plus grands raffineurs du secteur, a refusé de s’exprimer sur le sujet, indiquant préparer une réponse ad-hoc dans les prochains jours. De son côté, La Déclaration de Berne explique avoir contacté le groupe Ammar et Valcambi, ainsi que leurs intermédiaires financiers Arab Bank et l’auditeur KPMG, mais qu’aucun d’entre eux n’a souhaité les rencontrer.

70% de l’or mondial

L’ONG suisse espère une réaction des autorités et de la filière aurifère suisse, alors que les raffineurs helvètes traitent 70% de l’or mondial, soit 2500 tonnes importées et raffinées en suisse chaque année, selon leurs estimations,

La Déclaration de Berne souhaite également sensibiliser le gouvernement du Burkina Faso à une meilleure régulation du secteur aurifère, qui a fortement progressé ces dernières années. La production d’or du pays est ainsi passée de 1,3 tonne en 2005 à 30,9 tonnes en 2014. Ces chiffres officiels ne prennent en compte qu’une seule tonne issue d’exploitations artisanales alors que l’ONG suisse estime à 8 tonnes la production artisanale du pays.

Christophe Le Bec

 

Des collectifs africains dénoncent le pillage du groupe Bolloré

juin 2013 | Dan Israel

À l'occasion de l'assemblée générale de Bolloré, des collectifs du Cameroun, de Côte d’Ivoire, du Liberia et de Sierra Leone ont dénoncé les conditions de vie et de travail dans ses plantations africaines. Ils réclament l'accès des riverains à leur « espace vital » et demandent au groupe de respecter ses engagements en matière de développement économique.

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·  Il est venu chercher lui-même la lettre, mais son contenu ne devrait pas lui révéler une réalité qu’il ne connaît pas. Ce mercredi 5 juin, avant le début de l’assemblée générale de son groupe, Vincent Bolloré s’est vu remettre en main propre un message d’alerte signé par plusieurs collectifs africains, rassemblant les riverains des plantations détenues par Bolloré dans quatre pays : le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Liberia et le Sierra Leone. En parallèle, des actions symboliques ont été menées autour des plantations dans les trois premiers pays. Le groupe a indiqué à Mediapart qu'une réunion de travail s'était tenue dans l'après-midi avec les représentants des collectifs, et qu'un « plan d'action » avait été élaboré.

Les militants, coordonnés par l’association ReAct, qui soutient les populations en butte aux activités des multinationales, sont porteurs de revendications et d’accusations anciennes, que le groupe Bolloré connaît bien. Leur lettre dénonce les conditions de vie et de travail, au sein ou à proximité des immenses plantations d’hévéas et de palmiers à huile que détient le groupe, en général minoritaire dans les sociétés les exploitant. « L'impact du groupe que vous contrôlez sur nos vies est immense et pourtant, nous n'avons jamais eu de relations directes avec ses représentants », soulignent les collectifs, qui dénoncent « les pratiques dominantes » des entreprises contrôlées par Vincent Bolloré.

Le texte vise cinq plantations de palmiers à huile au Cameroun, une au Nigeria, une plantation d’hévéas et de palmiers en Côte d’Ivoire, et deux autres au Liberia. Au cœur de leurs doléances, l’« accaparement aveugle des terres ne laissant aux riverains aucun espace vital », même pas pour développer des cultures vivrières, la « faiblesse des compensations accordées aux populations riveraines », la « réduction forte des services et des contributions au développement social des villages », contrairement aux bonnes intentions affichées et parfois aux conventions signées, et enfin le « mauvais traitement des populations par des escouades de gendarmes commandités ou employés de sociétés de gardiennage privées ».

 

Voilà pour « quelques exemples d'une longue liste de problèmes, source de conflits récurrents ». L’association ReAct n’hésite pas à parler de « “Germinal” sous les tropiques ». Dans les quatre pays, les collectifs, qui revendiquent d’être reconnus comme des interlocuteurs valables localement, réclament que les plantations ne s’étendent plus sur « l’espace vital des villages riverains » et même des rétrocessions de terres, mais aussi le financement par les entreprises de services sociaux pour les habitants, et « l’appui au développement de plantations villageoises ». « Cette première action internationale n’est que le début. Nous sommes déterminés à faire respecter nos droits et M. Bolloré devra finir par l’entendre. (…) Nous demandons maintenant que soit organisée une négociation transnationale, avec des représentants des de riverains de tous les pays concernés », a indiqué dans un communiqué Emmanuel Elong, le porte-parole du collectif camerounais.

Vincet Bolloré et les militants, le 5 juin devant le siège de son groupe © ReAct

Les plantations de Bolloré en Afrique © ReAct

Les griefs des activistes visent principalement les plantations appartenant à la société luxembourgeoise Socfin, dont le groupe Bolloré est actionnaire à hauteur de 38,7 %, selon les chiffres officiels du groupe. Socfin est l’un des premiers planteurs indépendants du monde, avec environ 150 000 hectares de plantations, principalement de palmiers à huile et d'hévéas, en Afrique et en Asie. Les surfaces plantées de ses plantations seraient passées de 87 303 à 99 683 hectares en 2 ans, selon les militants. Au Cameroun, Bolloré contrôle aussi directement 8 400 hectares de plantations, via la Safacam (contre 31 000 gérés par Socfin).

Même s’il en parle sur son site, le groupe explique généralement qu’il n’est qu’un actionnaire minoritaire de Socfin. C’est vrai, mais comme l’a raconté Mediapart dans son enquête sur la face cachée du groupe, Vincent Bolloré demeure très actif dans les choix stratégiques concernant l’entreprise. Il est présent au conseil d’administration de Socfin (qui s’appelait Socfinal jusqu’en 2011), aux côtés d’un autre représentant de son groupe. Le président est Hubert Fabri, à la tête de la société belge du même nom. Il connaît bien Bolloré, avec qui il s’est partagé les restes (considérables) de l’ex-groupe colonial Rivaud, dont l’homme d’affaires a pris le contrôle en septembre 1996 (lire notre récit détaillé de cette prise de pouvoir).

Selon son dernier rapport annuel, Socfin se porte plus que bien : 637,7 millions d’euros de chiffre d’affaires, contre 659,3 millions l’année précédente, et 249 millions d’euros de résultat opérationnel. Soit une marge de 39 %, un chiffre colossal que seules quelques marques de luxe peuvent oser concurrencer.

Des collectifs africains dénoncent le pillage du groupe Bolloré

 juin 2013 |Dan Israel

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·  Des journalistes attaqués en justice

Le symbole des plantations aux pratiques décriées est bien connu du groupe : il s’agit de la Socapalm, au Cameroun. Constituée par l’État camerounais à partir des années 1960, cette gigantesque exploitation de plus de 25 000 hectares de palmiers et d’hévéas a été privatisée en 2000, sous l’impulsion du FMI, appelé au chevet d’un pays exsangue « économiquement ». Socfin en est aujourd’hui l’unique propriétaire. Lors de la privatisation, la convention de cession décrivait les devoirs de la société vis-à-vis des populations riveraines, avec notamment une responsabilité sociale, éducative et sanitaire. Ces textes n’ont pas été respectés, selon le collectif camerounais.

« L’arrivée et le développement de la plantation ont entraîné le défrichage d’hectares de forêt jusqu’alors utilisée par les populations locales pour les activités de chasse et de collecte, détaille-t-il. Des terres arables ont également été réquisitionnées pour la monoculture, privant les populations de terres utiles pour cultiver. » La perte de ces terres « n’a jamais fait l’objet de compensation de manière satisfaisante, malgré les multiples promesses qui ont été faites pendant 40 ans » (le problème existait donc déjà lorsque la plantation était publique).

Par ailleurs, les produits chimiques utilisés dans la monoculture, et les rejets d’une usine polluent les cours d’eau avoisinants. Dans la plantation, les conditions de vie et de travail sont très mauvaises.

On ne découvre pas aujourd’hui les conditions de travail très dures à la Socapalm, ni les revendications des populations locales. Elles ont déjà été décrites par des journalistes s’intéressant à l’empire camerounais de Bolloré, par exemple France Inter en mars 2009 et Le Monde diplomatique en juin de la même année. À cette occasion, le site du journal avait diffusé le travail d’une photoreporter, Isabelle Alexandra Ricq, qui avait passé de longs moments avec les travailleurs de la plantation.

Bolloré avait porté plainte contre le travail de la photographe, avant de se désister, à l’été 2010. Auparavant, il avait fait condamner le journaliste de France Inter, Benoît Collombat, en mai 2010. Pour « l’exemple », assurait à l’époque son communicant Michel Calzaroni. Rue89 avait suivi de près le procès, où avait notamment témoigné Martine Orange de Mediapart, sur l’organisation financière de Socfin. Collombat avait été condamné pour un passage jugé diffamatoire concernant l’exploitation du chemin de fer camerounais, mais pas pour son enquête sur la Socapalm.

Quelques mois après ce procès, quatre associations, dont la française Sherpa et deux camerounaises, avaient à leur tour livré le résultat d’une longue enquête autour de la plantation. Comme l’avait déjà conclu Mediapart, elles démontraient que les bénéfices de l’exploitation de l’huile de palme sont rapatriés vers des holdings luxembourgeoises, afin de payer moins d’impôts sur les sociétés, et que les autochtones, notamment les populations pygmées « bagyéli », bénéficiaient très peu de la présence de cette formidable machine à cash. Les associations avaient porté plainte auprès d'un pôle de l'OCDE. En retour, Bolloré avait assigné Sherpa en diffamation. Il y a quelques heures, les deux parties se sont accordées pour abandonner les poursuites, et Bolloré a « accepté de faire pression » sur Socapalm pour « entraîner ses opérateurs locaux dans un plan de progrès ».

Finance : 11 milliards de dollars quittent illégalement l’Afrique chaque année selon OXFAM

LONDRES (© 2015 Afriquinfos) - A quelques jours du sommet du G7 qui se tiendra dimanche prochain en Allemagne, l’ONG Oxfam spécialisée dans la lutte contre la pauvreté a publié le 02 juin dernier un rapport sur la fiscalité en Afrique. Dans ce rapport, Oxfam dénonce les techniques d'évasion fiscale qui permettent aux multinationales de spolier le continent africain. Jusqu’à 11 milliards de dollars sont ainsi perdus chaque année.
juin 2015 |
Finance : 11 milliards de dollars quittent illégalement l’Afrique chaque année selon OXFAM

© AFP Yoshikazu Tsuno. Des militants de l'ONG Oxfam jouent une saynète pour dénoncer l'accaparement des terres dans le tiers-monde, le 10 octobre 2012 à Tokyo

Le document intitulé «parlons argent, l’Afrique invitée du G7» dresse le sombre tableau du monde des affaires entre l’Afrique et les investisseurs internationaux. Dans ce rapport, l’organisation dévoile les stratagèmes qui permettent aux entreprises internationales d’échapper à la pression fiscale des pays africains, alors que ce sont ces pays qui participent à leur succès.

 Ces entreprises, note le rapport, usent des subterfuges qui leur permettent de contourner les normes fiscales établies dans les pays africains.

 L’ONG parle du mensonge sur les prix de vente des biens et services échangés entre filiales dits «prix de transfert».

 «Une filiale aura tendance à surévaluer les importations et sous-évaluer les exportations, ce qui revient à ne pas déclarer la valeur ajoutée là où elle est réellement produite», décrypte Nicolas Vercken, directeur du plaidoyer Études à Oxfam France.

Oxfam dénonce également d’autres pratiques comme  la mise en concurrence des États. «Soucieux d’attirer les investissements étrangers des pays en développement offrent des avantages généreux ou acceptent des conditions inéquitables imposées par les puissantes compagnies par crainte que celle-ci n’aillent ailleurs», observe le rapport.

Des astuces et techniques qui font perdre annuellement jusqu’à 11 milliards de dollars à l’Afrique.

La confédération d’ONG prend à témoin les chefs d’État et de gouvernement des sept pays les plus industrialisés de la planète, politiciens dont les discours récents sont truffés de condamnations de l’évasion fiscale.

Recommandations

Tout en dénonçant ces pratiques « malsaines » dans le climat des affaires, Oxfam demande aux chefs d’état et de gouvernement des pays les plus industrialisés de la planète qui se réuniront en fin de semaine au cours du sommet G7 de procéder à une reforme des règles internationales concernant la fiscalité des entreprises.

Une nouvelle mesure qui devrait imposer, selon l’ONG, la déclaration par les multinationales de leurs activités filiale par filiale, projet par projet et pays par pays.

L’organisation recommande à cet effet la création d’une organisation internationale spécialisée dans le règlement des litiges relatifs à l’impôt.

 «Il est absurde qu’il existe des organisations internationales pour le commerce, la santé, le football, mais pas à l’impôt», s’offusque Winnie Byanyima le directeur exécutif d’Oxfam.

Parmi les 10 pays les plus inégalitaires du monde, 6 pays africains figurent. Il s’agit de l’Afrique du Sud, la Namibie, la Botswana, la Zambie, la République Centrafricaine et le Lesotho.

Larissa AGBENOU

 

 

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